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Antispécisme : une perspective révolutionnaire
posté le 13/12/16 par des antispécistes Mots-clés  libération animale 

Il n’y a selon nous, pas de libération animale possible sans révolution et pas de révolution souhaitable sans libération animale. Petite mise au point sur le spécisme, l’antispécisme et quelques perspectives de lutte.

Le choix de s’opposer ou pas à l’exploitation animale ou à d’autres formes de domination n’est pas une simple préférence de goût et de couleur n’impliquant que nous et notre liberté individuelle. Il a des conséquences sur énormément d’individu-e-s non-humain-e-s et humain-e-s. Le refus de l’exploitation animale est une revendication politique, une opposition à une oppression, une domination, une discrimination de plus. On rejette l’hypocrisie du « tout se vaut », qui met sur le même plan des positions réactionnaires et des positions émancipatrices, qui devraient, selon une conception très libérale de la liberté individuelle, toutes être respectées. Cette façon de penser dépolitise les luttes contre l’exploitation animale et invisibilise les implications radicalement différentes découlant respectivement de l’antispécisme et du spécisme.
Nous voulons le plus de liberté et d’égalité possible pour les individu-e-s. Nous sommes opposé-e-s à toutes les formes de domination et de hiérarchie. C’est donc pour ça que nous nous opposons à la liberté prise par le spécisme, le racisme, le sexisme, le capitalisme ou les États d’écraser une autre liberté plus importante : celle de pouvoir vivre sans les souffrances engendrées par ces dominations. Manger de la viande, par exemple, c’est la liberté d’une préférence gustative qui prime sur celle que devrait avoir une vache de jouir de son intégrité physique, de ne pas souffrir, de ne pas vivre enfermée ou être assassinée. Donc qu’est ce qui est liberticide ? Accepter le spécisme ou vouloir abolir la consommation de produits de l’exploitation animale et revendiquer que les bouffes soient veganes ? Accepter le sexisme ou ne pas tolérer la liberté prise par des personnes de son entourage d’avoir des comportements sexistes ?


LE SPÉCISME


Ce que c’est

Le spécisme est le fait de discriminer des êtres vivants sur le seul critère de leur espèce. En pratique, c’est une idéologie actuellement prédominante dans nos sociétés, selon laquelle il est acceptable d’exploiter, de faire souffrir et de mettre à mort les êtres vivants non-humains, pour la simple raison qu’elles/ils sont d’une autre espèce que la nôtre. En d’autres termes, leurs besoins et intérêts "comptent" systématiquement moins que ceux des humain-e-s. Le spécisme constitue ainsi une forme de discrimination arbitraire, basée sur le critère de l’espèce, au même titre que le racisme et le sexisme le sont respectivement pour la race et le sexe.

Le spécisme ordinaire

Le spécisme ordinaire est issu de l’acceptation profondément ancrée et banalisée dans nos sociétés de la suprématie humaine. C’est la violence quotidienne, et normalisée qui est infligée aux animaux non-humains considérés comme inférieurs parce qu’ils sont d’une autre espèce. Il s’exprime aussi souvent par la pression sociale infligée aux humain-e-s qui sont solidaires des non-humain-e-s en s’opposant à leur exploitation. Ce n’est pas seulement le fait de celleux qui contraignent directement la vie de milliards d’animaux non-humains chaque année, mais c’est aussi, pour la plupart des personnes, une forme généralisée et indirecte de profit, de privilèges et de soutien qui rend possible cette exploitation animale. La plupart des personnes sont profondément spécistes sans avoir jamais frappé un chien, ni tué une vache.
Le spécisme ordinaire est une construction sociale et forme un ensemble de pratiques,de pensées et de représentations collectives vécues comme allant de soi et même souvent revendiquées. C’est bouffer son pain et fromage en discutant, c’est faire passer systématiquement ses propres intérêts au-dessus des intérêts des non-humain-e-s, c’est caresser « son » chat et le nourrir de vache, c’est se nourrir de vache, c’est minimiser et mettre en doute la souffrance des animaux non-humains exploités, c’est les centaines (!) de milliards de poissons qui crèvent d’asphyxie chaque année au fond des chalutiers, c’est les blagues à répétitions faites aux antispécistes, c’est le fait de légitimer le spécisme avec des arguments relevant de la mauvaise foi ou d’une réflexion de surface (pour avoir des muscles faut manger du muscle !), c’est le fait de se sentir fort-e avec d’autre spécistes, c’est le fait d’essayer de dépolitiser l’antispécisme en le ramenant à une préférence diététique (un régime) ou mystique.
Au mieux c’est le fait des rares personnes qui soutiennent l’antispécisme, sans pour autant l’appliquer à leur vie, mais la plupart du temps il est totalement assumé et décomplexé.


L’ANTISPÉCISME ; UNE PERSPECTIVE RÉVOLUTIONNAIRE

Le critère de la souffrance comme base pour la prise en considération des êtres vivants.

Par « souffrance », on entend de façon large « ce qui nuit aux besoins et au bien-être d’un être sensible ». Le terme « souffrance » n’implique donc pas uniquement la douleur physique, mais tout ce qui peut affecter la vie d’un être capable de ressentir et d’expérimenter des situations agréables ou désagréables. Un être vivant sensible, c’est-à-dire qui a la capacité à ressentir la souffrance, a des intérêts à ne pas souffrir et à prendre du plaisir. Ce sont ces intérêts que nous devons prendre en considération et c’est précisément sur cette base que se fonde la revendication égalitariste ; considérer de manière égale les besoins et les intérêts des individus qui en ont, indépendamment de critères arbitraires de race, sexe, classe, orientation sexuelle, espèce, âge etc.
En effet, si on creuse, on trouve que la prise en compte de la souffrance est à la base de toutes les luttes égalitaristes et libertaires contre les dominations, les oppressions et les discriminations. Est-ce qu’on peut parler d’inégalités et d’oppressions s’il n’y a pas de souffrance ? Ceci remet en question la pertinence du concept d’humanité comme étant l’élément fondamental de la prise en considération des êtres vivants ; on ne s’oppose pas au sexisme ou au racisme parce qu’on est tous-tes des humain-e-s, mais parce qu’on est tous-tes des être sensibles.

Certaines personnes essayeront peut-être de justifier leur prise en considération limitée aux seul-e-s humain-e-s en la fondant sur un critère autre que celui de l’espèce, mais qui serait propre aux humain-e-s. Ainsi, la rationalité ou une capacité intellectuelle plus élevée qu’un certain seuil sont souvent mises en avant. Cependant, même dans le cas ou le critère choisi serait effectivement réservé aux humain-e-s, il se trouve quand même que certains humain-e-s ne possèdent pas ces capacités, ou à un degré moindre ; par exemple un nourrisson ou une personne survivante d’un grave accident de la route. Pourtant, ça ne représente en aucun cas une bonne raison pour traiter ces personnes moins bien que d’autres humain-e-s, ou aussi mal que le sont la plupart des animaux non-humains qui, par ailleurs, possèdent pour certain-e-s ces capacités de manière identique voire plus développées…

L’antispécisme

L’antispécisme est le fait de considérer que le critère de l’espèce à laquelle appartient un être vivant n’est pas, en soi, un concept pertinent pour décider de la manière dont on doit le/la traiter, de la considération qu’on lui porte, si on peut le/la dominer et l’exploiter, etc.
Être antispéciste c’est s’opposer à la suprématie humaine et donc au spécisme, qui place l’espèce humaine avant toutes les autres.

Implications de l’antispécisme

Une confusion fréquente au sujet des implications égalitaristes de l’antispécisme consiste à croire qu’au sein des êtres vivants pris en compte, une égale prise en considération de leurs intérêts entraîne de fait une égalité de traitement. En fait, une considération égale pour des êtres différents peut souvent mener à des traitements différents. Tous les animaux n’ont pas les mêmes intérêts. Donc, considérer également ces intérêts peut impliquer de les traiter différemment, en s’adaptant à chaque être. Par exemple la préoccupation pour le bien-être de jeunes humain-e-s peut nous amener à leur apprendre à lire. La préoccupation pour le bien être de jeunes cochons peut ne rien impliquer d’autre que des les laisser vivre en compagnie d’autres cochons dans un endroit où il y a une nourriture suffisante et de l’espace pour se déplacer librement (donc hors d’une logique d’élevage). Pas leur apprendre à lire, il n’y rien d’injuste là-dedans ! En bref, quel que soit l’être vivant sensible, le principe d’égale considération des intérêts amène à ce que ses intérêts et ses besoins soient pris en considération au moins autant que les intérêts et besoins similaires de tout autre être sensible.

Une perspective révolutionnaire

Pour nous, l’antispécisme est une lutte contre l’exploitation animale au sens large ; des animaux humains et non-humains. C’est une revendication politique s’opposant à toutes formes de dominations infligées aux êtres sensibles voulant intégrer la cause des animaux non-humains dans une lutte sociale pour l’émancipation collective, sans se compromettre avec l’état, le capitalisme, le sexisme ambiant, le fascisme, ou avec quelque autre classe dominante ou système oppressif que ce soit.
C’est en cela que nous sommes en désaccord profond avec de nombreu-x-ses antispécistes qui limitent leur révolte à la situation des animaux non-humains et/ou qui essayent soit naïvement, soit au pire, en toute connaissance de cause, de réformer nos sociétés sans les remettre en question de manière radicale.
De même, en s’inscrivant dans cette perspective révolutionnaire pour une société plus libre et plus égalitaire, on est souvent en porte-à-faux avec des personnes qui ont des envies proches mais qui continuent à défendre des idées spécistes. S’opposer au principe de domination et de hiérarchie sans considérer que le spécisme en découle, nous semble être une impasse. Il n’y a pour nous pas de libération animale possible sans révolution et pas de révolution souhaitable sans libération animale.

Ça n’est pas une lutte secondaire

« D’abord on fait la révolution et après on verra ». C’est une phrase un peu caricaturale qui est souvent sous-entendue à des personnes qui s’opposent dans le quotidien au sexisme ou au spécisme (entre autre). Comme on l’a dit avant, il nous semble assez clair qu’il est nécessaire d’abattre le capitalisme et la gestion hiérarchisée des sociétés qui sont des sources majeures et multiples d’oppressions, mais ce n’est pas suffisant. En effet, on peut très bien imaginer une société postcapitaliste « verte » spéciste et sexiste par exemple. Ces luttes ne sont pas seulement des greffons, des options accolées à ce projet révolutionnaire mais en font partie intégrante. On ne veut pas d’un commun spéciste.

On n’a plus envie de faire de compromis face au spécisme et on veut faire entendre notre opposition radicale. Comme c’est le cas pour les autres discriminations, on ne veut plus qu’il s’impose ouvertement dans nos moments de vie collective et de lutte. Au contraire, nous attendons des personnes avec qui nous vivons et luttons au moins de la reconnaissance et de la solidarité pour cette lutte, à défaut de l’intégrer totalement.
Comme dans le cas où un sexiste ou un raciste se fait virer d’une soirée pour avoir imposé sa merde, on soutient totalement les lieux où la décision à été prise collectivement de ne pas tolérer et de dégager des personnes aux pratiques spécistes revendiquées.

Dans les faits, il est clair que nous sommes très peu à s’opposer au spécisme dans nos sociétés encore profondément spécistes. Certain-e-s considéreront même totalement dérisoires ces revendications venant d’une minorité des minorités et persisteront à ne pas les prendre en compte. Cette lutte ne fait que commencer.

des antispécistes


posté le 13 décembre 2016  par des antispécistes  Alerter le collectif de modération à propos de la publication de cet article. Imprimer l'article
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Commentaires
  • Ou l’art de prêcher dans le désert.

  • 14 décembre 2016 11:46

    Bambi a froid

    Réponse à la "radicale mise au point" de la Fédération anarchiste sur l’anti-spécisme

    J’ai été déçu d’apprendre que le texte anti-antispéciste publié dans Zoop n°11 (reproduit ici p. 10) émanait d’un groupe de la Fédération Anarchiste. Camarades ! un peu de discipline ! Faut-il vous rappeler la décision prise, après un débat houleux mais n’en doutons pas franc et ouvert comme toujours chez vous, par votre congrès de 1995, je crois, et qui stipulait que de l’antispécisme, à la FA, on ne parlerait plus ? Ni en pour ni en contre ?

    Depuis, les militantes de la FA qui se sentaient quelque sympathie pour l’antispécisme ont sagement fermé leur gueule ; puis vous ont pour la plupart quittées, dégoûtées par cette libertaire chape de plomb. Camarades : vous aussi êtes tenues, par la dite décision, à fermer votre gueule. Ou alors, luttez pour l’abroger, pour que chez vous comme ailleurs on accepte le débat. Contradictoire. Je suis, comme tant d’autres, à votre disposition pour une rencontre contradictoire sur le thème, quand vous le voudrez.

    Venons-en à votre « radicale mise au point ». Son but est en effet de clore radicalement le débat, mais il faut noter que le seul argument qu’il avance est pompé sur le radicalissime Luc Ferry [1]) » dit « Philosophe du Président » Chirac [2] qui l’a lui-même pris à Kant, fidèle disciple sur ce point (comme sur d’autres) des Pères de l’Église, lesquels s’inspiraient largement d’Aristote, le très libertaire précepteur d’Alexandre le Grand et auteur de la thèse radicale selon laquelle les esclaves, surtout non grecques, l’étaient par nature parce qu’incapables de liberté.

    J’ai aussi entendu ce même auguste vôtre argument dans la bouche de mon Papa, qui cause comme Le Pen mais vote De Villiers. Ceci n’est pas bien sûr un argument de fond ; cependant, face aux tentatives répétées des anti-antispécistes comme vous de nous confondre avec Hitler qui-était-végétarien [3] (faux), et/ou avec les anti-IVG qui-respectent-les-embryons-donc-les-poulets [4] (faux), il est quand même bon de noter en passant que tant du côté des fascistes que de Luc Ferry, de Jean-Paul II et de Chevènement on souscrit massivement à vos thèses anti-antispécistes, alors que zéro pour cent de ces gens-là sont d’accord avec nos thèses, qui sont, en un mot, que personne ne doit être l’esclave de personne.

    Votre argument, c’est : l’« Homme » (masculin, singulier et majuscule de rigueur dans votre bouche) relève de la culture, de la liberté, alors que l’« animal » relève de la nature, de la non-liberté. Vous n’avez pas beaucoup progressé depuis Aristote. […]

    http://lmsi.net/Bambi-a-froid

  • " On n’a plus envie de faire de compromis face au spécisme et on veut faire entendre notre opposition radicale. "

    Comment ? Avec vos actions ridicules qui n’ont même pas le poids d’une goutte dans l’océan ?
    Et si on a pas envie de vous entendre ? Vous y avez penser à ça ?
    Qu’allez-vous faire si on vous entend et qu’on a pas envie de changer de life-style ? Vous allez nous imposer le votre par la force ?
    En bons idéalistes convaincus vous allez plier la réalité à votre vision idéale du monde, à vos désirs et espérances comme tous les fascistes (rouges, bruns, noirs et verts) l’ont fait jusqu’ici ?
    Les bonnes intentions ne pavent-elles pas la voie de l’enfer ?

  • 14 décembre 2016 17:08, par Réponse à 12.55

    "Les bonnes intentions ne pavent-elles pas la voie de l’enfer ?"

    En attendant, l’enfer est vécu quotidiennement par des milliards d’animaux...

  • 14 décembre 2016 18:28, par Réponse à 17:08

    Le dicton dit que l’enfer est pavé de bonnes intentions, mais la destruction de celui-ci peut être tout aussi infernal.

    Et parce que des milliards d’animaux vivent cet enfer comme des millions d’humains, il faudrait que votre vision du monde antispéciste soit imposée à tous-tes, même à ceux-elles qui n’en veulent pas ?

    Votre weltanschauung ne dissimulerait-elle pas de petits ou grands appétits totalitaires (inconscients) ? Des désirs d’uniformisation de la réalité sous l’égide de l’éthique (la votre) ?

    Forcer un individu à aimer ce qu’il n’aime pas est autoritaire, que vous le vouliez ou non.

    La bonne conscience suppose la conscience donc la morale. Or société de classes ou non, les animaux humains et non humains en ont très peu. Même à grands coups de révolutions, de très rares révolutions, l’évolution des mentalités et des comportements prend des siècles et des siècles. Croire au changement radical de ceux-ci ici et maintenant ou dans un futur proche relève au mieux du rêve d’un enfant de 5 ans, au pire du délire métaphysique (eschatologique), une des caractéristiques des régimes dictatoriaux.

    Qui aime bien châtie bien, bon nombre de pseudos anti-autoritaires ont fait leur cette maxime pour le bien de tous-tes. Cela devrait les questionner, mais questionnement et idéologues "anti-autoritaires" sont rarement complémentaires, l’idéologue étant en général un petit soldat armé d’une demi-douzaine de concepts qui le convainquent de détenir le secret ultime de l’univers.

  • 14 décembre 2016 19:09, par tutut petit camion

    olalaaaaa toutes ces belles grandes idées d’un monde sans hiérarchie avec des individus libres et égaux et dont quasi tout le monde se moque
    tout ça a des relents de millénarisme

    pour pas dire de la prestidigitation

  • 15 décembre 2016 01:13, par prolote

    " Un être vivant sensible, c’est-à-dire qui a la capacité à ressentir la souffrance, a des intérêts à ne pas souffrir et à prendre du plaisir. "

    Parler de "l’être vivant" c’est comme parler de l’homme ou de la femme, c’est exprimer une vision essentialiste et unilatérale du "vivant". C’est nier l’individisiblié de chaque être, son unicité.

    Le propos subodore encore la norme puisqu’il dit qu’il n’y a pas d’intérêts à ce que l’être vivant souffre. Pourtant il suffit de constater qu’un nombre non négligeable d’individus prennent du plaisir à souffrir de diverses manières. Le critère "souffrance" est beaucoup trop abstrait et laisse la porte ouverte à de graves dérives. Ceux qui refuseraient d’adhérer à cette vision simpliste du "vivant" dans sa pluralité pourraient être marqués du stigmate de l’anormalité.

  • 15 décembre 2016 02:49

    Les prolétaires sont incapables de prendre conscience de leurs intérêts de classe et d’exproprier la bourgeoisie et il faudrait en plus qu’ils prennent conscience des intérêts des animaux. Sans rire, je sais pas de quelle planète sont issus ces antispécistes mais ce sont de doux rêveurs.

  • Dérisoires, c’est le moins qu’on puisse dire.
    Un bon tract d’illuminés vivants dans les nuages des Idées.

  • ON SEN BAT LES NOUILLES
    ANTISPECISME VAINCRA !!

  • les sauveurs de la planète sont encore vivants
    leur religion chrétienne de l’amour également
    malheureusement

  • L’altruisme un truc bien chrétien...

  • si les gens n’aimaient pas souffrir ils ne resteraient pas en vie

    mettre fin à ses jours demande plus de courage que de vivre

    seuls les suicidés méritent le respect

    anarchie ou pas la souffrance est inhérente à l’être

    des individus supportent le fardeau de l’existence et d’autres pas

    vous ne pourrez jamais rien y changer
    jamais

  • 15 décembre 2016 16:44, par non-vegan

    PAS SI BÊTES, UNE RÉPONSE DE NON VEGAN À L’OCL

    Depuis quelques années, les fascistes ont popularisé au sein de leurs mouvements la pratique des distributions de nourriture gratuite dans les rues des grandes villes.

    La première de ces initiatives, la fameuse soupe au porc a été largement médiatisée la première année.Depuis, elle continue sous diverses formes dans les métropoles ou le Bloc Identitaire est implanté et d’autres organisations fascistes pratiquent cette activité.

    La réponse de l’extrême gauche a été en dessous de tout : une partie a demandé l’interdiction avec la social démocratie et même une partie de l’UMP, et à peu près tout le reste ne s’est même pas préoccupé du problème.

    Et puis, il y a Food Not Bombs : des militants vegan qui parviennent eux aussi à organiser des distributions de nourriture dans ces mêmes métropoles. Des militants qui démontrent que cette pratique est possible sans fonds importants, par la récupération de la bouffe gaspillée et mise au rebut par le mode de production capitaliste. Même si les collectifs Food not Bombs existent par intermittences, cela fait bien quinze ans qu’il y a dans la rue, en France, des repas totalement gratuits, organisés par des gens qui ne sont ni des caritatifs, ni des officiels , ni des fascistes.

    Si les attaques contre le veganisme ne datent pas de ce long article publié par l’OCL dans le dernier numéro de son journal, personne jusqu’ici ne s’en était pris à ces pratiques de distribution de nourriture, personne non plus à notre connaissance n’avait eu le culot de critiquer les bouffes vegan organisées dans de nombreuses occasions militantes.

    A RS2F, nous ne sommes pas vegan. Ceci nous a valu au sein de l’Action Antifasciste, avec les groupes avec qui nous entretenons un minimum de débats, beaucoup de controverses, beaucoup de critiques. Contrairement à pas mal d’autres groupes de ces réseaux, nous continuons à penser que la question de l’exploitation animale n’a pas de raisons particulières d’être érigée en nécessité principale et incontournable de la réflexion et de la lutte antifasciste.

    Nous sommes opposés à l’optique vegan lorsqu’elle devient purement individualiste, lorsque le veganisme est considéré comme l’aune à laquelle sont évalués les militants, les " meilleurs " d’entre eux , les "plus conscients "en quelque sorte étant considérés comme ceux qui sont vegan dans leur quotidien.

    Nous n’avons trouvé aucun argument convaincant chez les camarades qui pensent que le veganisme et la libération animale sont irrécupérables par les fascistes. Bien au contraire, nous remarquons dans les faits une récupération grandissante par certains groupes, notamment ceux qui s’adressent aux plus jeunes : certains fascistes se prétendent vegan comme d’autres se prétendent straight edge, et dans les milieux culturels ou ne s’affirme aucune analyse de classe qui permette de démasquer les fascistes, la compassion avec la souffrance animale peut très bien se marier avec certaines formes de racisme , de sexisme, d’irrationnel et de discours anti scientifique, de théories du complot.

    Mais le front antifasciste n’exclut pas divergences et confrontations sur des points théoriques et pratiques précis. Par contre, il implique la défense de toutes les pratiques qui vont objectivement dans le sens de la lutte contre toutes les formes de domination capitalistes, exacerbées dans la théorie fasciste.

    Et c’est bien à celles-ci que l’OCL s’attaque. En ce sens, tous les antifascistes sont concernées.

    La question de la nourriture est quelque chose de central pour les prolétaires. A l’OCL, manifestement, les militants ont leurs propres moyens de ne la concevoir que comme un plaisir, nous en sommes restés au besoin à satisfaire collectivement.

    Si les militants de l’OCL ne sont pas intéressés et pas concernés par les savoirs vegan sur la recup et la préparation collective des repas, par la possibilité concrète de fournir à peu de frais et de manière autonome de la bouffe aux leurs en grande quantité, tant mieux pour eux. Mais ce qu’ils appellent « propagande » nous est utile dans notre vie quotidienne ET dans nos luttes. Manifestement, ces militants qui ne supportent pas de devoir faire des repas collectifs sans viande mais gratuits ou à prix libre lors d’évènements militants n’ont jamais eu à supporter ceux ou rien n’est prévu et ou chacun doit se débrouiller avec ses moyens individuels.

    Ce n’est pas la « convivialité » que nous défendons à travers ces repas ou ces distributions de bouffe, mais bien la solidarité , le partage et l’autonomie, celle qui permet notamment de ne pas dépendre d’organisations social démocrates dans nos initiatives.

    Il y a juste une petite contradiction entre s’insurger contre une forme de propagande par le fait, quand on se prétend anarchiste et/ou libertaire : la vertu de l’exemple et de l’action directe sont parmi les fondements de la démarche anarchiste, montrer que les théories peuvent résoudre des problèmes concrets ici et maintenant sont à notre connaissance une des bases, un des acquis les plus importants de cette composante du mouvement révolutionnaire.

    Les reseaux vegan ont donc toutes les raisons de tirer les conclusions théoriques de leurs initiatives pratiques, et personne ne peut leur reprocher sérieusement de constater que les objections qui leur sont faites sur l’impossibilité de se nourrir massivement et convenablement sans produits d’origine animale ne tiennent pas la route

    Mais après tout, on s’en foutrait un peu que l’OCL s’imagine résister à une prétendue propagande vegan en ne mangeant pas cette nourriture "suspecte".

    Là où ça devient beaucoup plus grave, c’est quand une organisation qui se dit libertaire, et qui n’a pas assez de mots pour condamner l’autoritarisme des autres se permet d’ériger sa propre conception du plaisir en privilège absolu et intouchable.

    Comme nous l’avons dit, nous ne sommes pas vegan. Mais nous sommes cependant suffisamment lucides pour comprendre que le « plaisir » que nous éprouvons à manger de la viande est purement culturel, et pas inscrit à jamais dans nos gènes. D’ailleurs ce « plaisir » est conditionné à des préparations culinaires bien précises et pas à l’apport de telle ou telle substance nutritive. Manger de la viande crue répugnera certains amateurs de charcuterie, et à l’inverse certains ne toucheront pas au porc mais adoreront le poisson cru.

    Etre révolutionnaire , c’est d’abord interroger sa propre culture dans tous les domaines et la juger sur le critère de ses apports au bonheur de tous. Ce n’est pas forcément modifier immédiatement son comportement individuel, mais savoir le critiquer, dans ses côtés néfastes aux autres hommes, et à la préservation du bien commun, et envisager dès maintenant une transformation collective et individuelle des comportements.

    A l’OCL, comme chez les écolos socio démocrates on se contente d’un « il faudra manger moins de viande au Nord et plus au Sud ». Si nous étions face à des « camarades » polpotiens, nous penserions que la solution préconisée est l’imposition autoritaire et brutale d’un régime alimentaire à l’ensemble de la population du Nord dès la prise de pouvoir . Mais étant libertaires, l’OCL devra nous expliquer comment elle obtiendra cette diminution de la consommation de viande au Nord sans aucune coercition, après avoir érigé en principe intangible la liberté et le plaisir de bouffer de la viande si on en a envie.

    Bien qu’étant de vilains autoritaires, nous pensons que le développement de la culture vegan, sa diffusion, dès maintenant permettra un changement en douceur des mentalités, parce que la plupart des mouvements vegan développent l’aspect pratique des choses et démontrent que la bouffe sans exploitation animale peut être aussi un plaisir.

    Et sa préparation également.

    L’un des arguments de l’OCL, assez répandu vise à qualifier le mouvement vegan de mouvement essentiellement urbain. Quand bien même ce serait le cas, nous ne voyons pas en quoi ce serait une tare.

    Mais là ou les choses deviennent amusantes, c’est lorsque l’OCL reproche aux vegan d’idéaliser la campagne et les animaux.Pour ensuite parler de ces fameux rapports particuliers entre l’homme de la campagne et son environnement où tuer des animaux s’inscrirait dans un processus harmonieux et sereinement vécu.

    L’OCL , abusée sans doute par quelques expériences communautaires récentes, d’harmonieuses petites fermes "libertaires" alimentées par des apports de revenus très urbains , ne sait pas que la lutte des classes existe aussi à la campagne, et que ceux qui tuent les cochons sont rarement les mêmes que ceux qui mangent le boudin AOC.

    L’élevage des bêtes même de petite taille est une activité harassante personne n’aime tuer trente bêtes à la suite, personne ne prend de plaisir à les emmener même dans un abattoir à taille « humaine ». La culture de la terre est fatigante, mais tuer des animaux, c’est triste, toujours, même quand on est habitué à le faire chaque année.

    Et il n’y a aucun moyen d’éviter ça si la consommation de viande reste une réalité massive dans la société post révolutionnaire. Aucun moyen de produire massivement des produits d’origine animale pour l’ensemble de l’humanité qui évite à la fois l’écueil du travail permanent et bouffeur de vie, et celui de la production industrielle, avec des travailleurs condamnés à bosser toute la journée pour exploiter des bêtes.

    La vie dans les élevages quels que soient leur taille est ponctuée de moments sans harmonie aucune, à part les bobos néo ruraux, personne n’attend avec impatience et ne poétise les occasions où la souffrance animale est à son comble : les vaches qui hurlent chaque année des nuits entières lorsqu’on leur enlève leurs veaux, les lapins qui savent dès la mort du premier qu’ils vont y passer et s’affolent dans les cages, les dindes qu’on tue à Noêl alors qu’elles sont assez semblables aux chiens dans leur capacité à reconnaître et à sattacher à celui qui s’en occupe

    Que l’OCL nous dégotte des travailleurs heureux de bosser dans le secteur de l’agro alimentaire, au milieu de la mort et du sang, et on reparlera de plaisir inaliénable. Si le veganisme peut être quelque chose de très difficile pour ceux qui ont été élevés culturellement dans la société actuelle, il peut éviter du travail inutile et morbide à tous, dans le cadre actuel des connaissances qui permettent une productivité élevée à effort moindre, pour peu que l’on se débarasse du système d’exploitation capitaliste. Au plaisir immédiat et fabriqué culturellement de la consommation de viande et de produits d’origine animale, pourraient se substituer d’autres plaisirs pour tous, et cela fait rêver les révolutionnaires que nous sommes, un rêve collectif.

    L’OCL par contre nous fait cauchemarder avec sa conception de l’ « auto détermination ». Avec moults développements philosophiques, voilà donc des militants libertaires qui nous expliquent que l’égalité ne serait concevable qu’entre ceux qui seraient capables « d’en formuler l’idée et d’en avoir la volonté ». Voilà ce qui définirait l’humanité, et son droit à se montrer « inégalitaire » avec tout ce qui n’est pas humain . Toute revendication égalitaire ne s’inscrivant pas dans ce cadre serait en fait un avant gardisme qui ne dit pas son nom.

    Un nouveau né, un bébé est-il capable de formuler quoi que ce soit à ce sujet ? A-t-il une quelconque idée de l’ « égalité » ?

    Un malade d’Alzheimer qui finit par perdre toute capacité à s’exprimer et à interagir avec son entourage, qui oublie jusqu’à la faculté de communiquer verbalement peut-il être traité à égalité avec les autres hommes ?

    A partir de quels critères scientifiques et universels détermine-t-on cette possibilité même « ténue » d’une revendication égalitaire ? Après tout un chien qu’on essaye de noyer aura la réaction de nous mordre, de tenter de fuir, pas un bébé, pas certains malades atteints neurologiquement.

    Il n’y a donc pas de spécificité tangible de l’espèce humaine au sujet de cette « volonté » de cette « idée », seulement la culture, et effectivement la culture est aussi un regard sur l’autre, un jugement collectif sur qui est égal et qui ne l’est pas. Un anthropomorphisme intrinsèque à l’humanité, en quelque sorte, qui nous fait décréter parfois indépendamment de la volonté de celui qui nous fait face que celui-ci est notre égal.

    En décrétant cette « volonté » et cette « idée » de l’égalité comme le critère de ce qui définit l’humanité, l’OCL va bien plus loin qu’attaquer le mouvement vegan et des camarades dont on peut ne pas partager toutes les théories et pratiques, sans pour autant les caricaturer, sans prendre en compte leur apport concret au mouvement.

    Elle ouvre la porte aux pires des dérives fascistes tout simplement, à tous ceux qui s’arrogent le droit de classer les êtres humains selon des critères purement subjectifs, aujourd’hui utilisés pour légitimer l’exploitation et le meurtre des animaux, mais qui pourraient l’être demain entre êtres humains.

    L’OCL ne fait finalement rien d’autre que définir une « essence » humaine, quelque chose qui serait là tout en ne l’étant pas, dès la naissance, une âme dont chacun pourrait contester la présence .

    L’homme serait cette créature qui de toute éternité éprouve naturellement du plaisir à manger de la viande, et le veganisme une perversion culturelle introduite par le monde « urbain », lui-même mauvais.

    Et pas n’importe lequel : l’OCL insiste lourdement sur le fait que tout cela vient des « Etats-Unis et de l’Angleterre », pas de notre bonne vieille France. Revoilà l’anti américanisme primaire, celui qui ne s’attaque pas à une bourgeoisie parmi d’autres, parce qu’elle occupe éventuellement une position dominante du point de vue de l’analyse anti impérialiste, mais à l’ensemble d’une culture, forcément pire que la nôtre.

    En somme, il y a dans cet article un condensé d’anti modernisme qui va bien au-delà de la calomnie déjà insupportable portée contre les camarades. Le plaisir originel de la domination « harmonieuse » corrompu par la mentalité urbaine « artificielle », le culte de l’individu roi qui doit jouir sans entraves, la nostalgie d’une campagne idéalisée , de communautés restreintes avec « leurs » cultures fermées et non contaminées par le métissage, la stigmatisation des théories divergentes au sein du mouvement comme étant d’importation étrangère à notre culture.

    Cette charge violente, cette volonté de mise à l’écart du mouvement d’une partie des militants paraitra inexplicable à ceux qui ne voient pas la fascisation progressive d’une partie de l’extrême gauche.

    L’OCL, « inexplicablement » intolérante avec les militants vegan est aussi l’une des organisations libertaires les plus ouvertes au rapprochement avec les nationalismes dits « minoritaires ». Cette propagande là ne l’a jamais dérangée dans les initiatives de lutte, et elle s’est faite pour le moins discrète concernant toute analyse et critique de la montée de l’antisémitisme.

    Il y a quelques temps, notamment sur l’ancien Indymedia Paris, aucun article sur une initiative vegan ne pouvait être posté sans que des commentaires en rafales émanant de gens se présentant comme des « viandards assumés », ne traite les vegan de « sionistes » parce qu’ils auraient servi à leurs bouffes des avocats « israeliens ».

    De manière un peu plus élaborée, l’OCL s’inscrit avec cet article dans la même logique : une logique prétendument réaliste, en réalité profondément réactionnaire , celle d’un anticapitalisme romantique, ou le mode de production actuel n’est au fond critiqué que parce qu’il est une entrave à l’épanouissement de l’individu roi et à son plaisir , plaisir conçu avant tout comme l’ivresse de la toute puissance dominatrice de l’homme sur son environnement et sur les autres créatures.

    D’ailleurs, ses militants se dévoilent involontairement en finissant par évoquer ce qui pourrait découler de l’intégration de la logique vegan à nos luttes et à nos modes de vie : la consommation d’alcool aussi pourraît être remise en question !

    Après avoir reconnu l’importance de la souffrance animale, certains , il est vrai pourraient profiter de la brèche ouverte pour mettre en avant celle des victimes collatérales de l’alcoolisme, ceux qui vivent dans la terreur au quotidien à cause d’un membre de leur famille rendu violent , ceux qui meurent d’un accident de la route causé par l’alcool et les prolétaires piégés par l’addiction eux même qui n’ont après tout qu’à se débrouiller tous seuls pour ne pas craquer . Tant pis pour eux si même dans les milieux révolutionnaires, la consommation "modérée "des militants libertaires les ramène sans cesse à leur souffrance et au manque.

    On ne peut tout de même pas demander à l’avant garde éclairée de l’OCL de se priver pour les autres quand même.

    Nous nous contenterons de lui faire remarquer qu’elle peut fort bien se taper des steaks tartares et des petite liqueurs digestives tous les jours dans le cadre du système capitaliste, et que rien ne l’oblige à venir saborder les luttes de celles et ceux qui tentent de le détruire, et rêvent encore d’un autre monde possible, d’une révolution qui ne serait pas seulement une meilleure répartition des privilèges de la domination, mais l’avènement d’une société capable de réfléchir sur son environnement autrement qu’en termes d’exploitation

    http://redskinhead-de-france.over-blog.com/article-pas-si-betes-une-reponse-de-non-vegan-a-l-ocl-59007827.html

  • Vrai que les redskins sont pas des beaufs autoritaires lolilol

  • les luttes de celles et ceux qui tentent de le détruire, et rêvent encore d’un autre monde possible

    détruire le capitalisme à 12 ? elle est bien bonne !

    rêver oui c’est tout ce dont vous êtes capables. vous rêvez au monde libre comme les chrétiens rêvent leur paradis. le rêve ne nourrit pas, ne détruit pas les structures du pouvoir, il est le christ des niaiseux.

  • "ma morale est plus belle et plus longue que la tienne"

    ou le crédo de tout-e militant-e politique

  • L’amour d’autrui, l’espoir de réconciliation entre une ou toutes les espèces etc , si ce sont pas des attitudes qui puent bien le chrétien qui s’ignore...

    La métaphysique a pris de nouvelles formes : laïque, athée, anarchiste, marxiste...

    Stirner s’attaquait à Hegel pour son remaniement de la métaphysique occidentale qu’il n’a pu dépasser. Comme à ses "amis" hégéliens de gauche : Feuercbach, Bauer et Marx. Ces derniers ont mis l’Homme au centre de leur pensée où les chrétiens y mettaient le Christ. Le contenu change, la forme demeure.

    Cela fait plus d’un siècle que ces religions laïques empoisonnent les esprits. Mais ne comptez pas sur les anars ni sur les marxistes pour les démolir. Des religions y en a des biens. Sans elles ils n’auraient plus aucun espoir de "changement", espoir qui fait vivre dans leurs têtes de cons.

  • L’absence de lucidité est le principal défaut de ceux qui s’autoproclament révolutionnaires.
    Le pire est qu’elle bien souvent est volontaire. Il s’agit donc d’un refus de savoir, d’un déni car la lucidité fait mal, elle est brutale, elle anéantit bcp d’illusions.
    Et même si c’est compréhensible cela n’est aucunement excusable.
    Mais c’est tellement rassurant les illusions. D’autres s’en sont servis comme base à la construction de temples il y a plusieurs milliers d’années, d’autres encore à la construction du Parti, de l’Organisation.

  • 14 décembre 03:24

    Ou l’art de prêcher dans le désert.

    +1 !

  • 16 décembre 2016 00:07

    La liberté c’est l’esclavage, l’antiracisme c’est du racialisme, respecter les animaux, c’est du christianisme refoulé…

    Voici une réponse en commentaire à l’article hallucinant de l’OCL :

    Bonjour,

    Quelle déception de lire cette analyse digne de la beaufitude la plus primaire ! D’autant plus que ce texte est signé OCL et non pas d’un communiste libertaire x ce qui sous-entend que l’ensemble de ce mouvement est d’accord avec ce contenu lamentable

    Quelques morceaux d’anthologie !!

    Les vegans, eux, sont souvent plus radicaux dans leurs exigences quotidiennes, mais ils sont souvent engagés dans d’autres causes et donc plus insérés dans des réalités qui sont les nôtres.

    Ah bon ? Comment pouvez-vous affirmer que les vegans sont plus engagés dans d’autres luttes que les antispécistes ? Voilà une phrase bien inutile

    En effet, les problèmes soulevés là ne viennent qu’à l’appui d’une conception du monde beaucoup plus fondamentale, que les antispécistes auraient plus de mal à faire partager s’ils n’utilisaient ces problèmes en jouant sur le pathos ou sur des images chocs

    voir le blog d’Agnese Pignataro à ce sujet : http://blog.benio.fr/?post/2010/10/13/Emotions-solidarite-et-liberation-animale.
    L’article fait ensuite la part belle à la consommation de la viande. Certes cette pratique est celle qui fait le plus de victime animale mais l’antispécisme et le veganisme ne se résume pas à cela. Que pense l’OCL des autres formes d’exploitation comme les cirques, les corridas etc. ?

    Il n’y a pas besoin de discuter longtemps pour préférer les élevages volaillers de plein air plutôt qu’en batterie (tant pour l’animal lui-même que pour nous)… ou pour promouvoir des méthodes d’abattage le moins cruels possible.

    Admirable : le moins cruels possible !!
    Même en réduisant sa consommation de viande, la demande est si forte dans les pays développés que de revenir à des élevages en plein air est une utopie tout simplement parce qu’il n’y aurait pas ou plus de place pour laisser paître les animaux. De plus, comment l’éleveur peut concevoir une réduction drastique de sa production. Il faut bien qu’il vive ! Donc comme il est peu réalisable que l’éleveur puisse faire aussi autre chose, le mieux est qu’il se reconvertisse. Pour en savoir plus : http://abolir-la-viande.org/

    Même si la nourriture végétalienne contient « tous les nutriments dont les êtres humains ont besoin », nous ne saurions réduire la bouffe à une simple fonction de survie. Ce dont nous avons besoin, c’est aussi du plaisir, sans lequel il n’y a pas de vie supportable !

    Nous aussi !! On a simplement tendance à dire que cela est meilleur pour la santé mais nous ne réduisons pas à une simple fonction de survie et que le plaisir existe aussi. Je me permettrais même de dire bien plus de plaisir que celui qui se contente de manger de la viande dans la mesure où j’ai mangé de la viande, il fut un temps, et que je parle donc en connaissance de cause !

    « les intérêts d’un animal à ne pas souffrir et à vivre une vie heureuse et satisfaisante importent autant que les intérêts équivalents pour un être humain ».

    Merci de m’expliquer en quoi vous n’êtes pas d’accord avec cette phrase. A moins de dire que les intérêts humains sont supérieurs aux intérêts des animaux et dans cette même logique imbécile pourquoi ne pas admettre que les intérêts des hommes sont supérieures à celles des femmes. Le spécisme est une discrimination qui n’a pas plus de raison logique d’exister que les autres discriminations. Et que la barrière de l’espèce soit franchie n’en constitue pas un frein pour la combattre pas plus qu’hier la barrière de la race a été franchie pour combattre le racisme.

    Par ailleurs, selon les antispécistes, il faut étendre la notion de droit à l’ensemble du vivant. Or il ne s’agit là que d’une fausse égalité, puisque ce droit, qui concernerait une énorme quantité d’espèces, ne serait élaboré que par une seule, l’humaine, qui saurait ce qui est bon pour les autres, incapables de s’exprimer dans ces termes-là. C’est bel et bien un point de vue de dominant.

    Et bien ce n’est pas du tout ce qu’on dit !!Il n’est pas question de "donner des droits aux animaux" d’ailleurs de quel droit pourrions-nous le faire mais au contraire de ne pas leur ôter les droits le plus élémentaires comme celui de la liberté de mouvement, de vivre comme ils le souhaitent en essayant autant que faire ce peu de mieux partager l’espace terre. Un exemple précis : la "problématique" du loup dans les Alpes, espèce qui est venue naturellement et qui autant le droit d’y être que l’homme ou le mouton ou toutes autres espèces d’ailleurs. On pourra même dire que le problème humain de la perte des moutons dévorés par les loups (en admettant que cela soit vrai) n’existerait plus si l’élevage ou l’esclavage comme on préférera n’existe plus. .

    Il y a pourtant des humains que nous serions amenés à détruire plus qu’à protéger !

    ça mérite une explication. Quels humains seriez-vous prêt à détruire, il y a de quoi frémir en lisant cela !!

    qu’est-ce qu’un animal « sait » de la liberté

    que pouvait savoir l’arrière petit fils d’esclave de la liberté, cette notion ne pouvait –elle pas lui paraître abstraite ?
    Autres choses les animaux dans les cirques et zoos ont des comportement stéréotypés du fait de l’enfermement et donc de la privation extrême de liberté. Alors ceux étant nés en captivité n’ont peut-être pas conscience de la liberté mais force est de constater que cette privation les conduit à la folie !

    Pour qu’il y ait de l’inégalité entre des êtres, il faut qu’il y ait aussi de l’égalité : le maître, pour se faire comprendre de l’esclave, doit parfois se mettre à son niveau, parler le même langage… Et c’est parce qu’il y a cette « égalité »-là, même la plus ténue, qu’il y a potentiellement la place pour une revendication égalitaire. C’est pour cela que l’esclavage peut être aboli, qu’il en est de même de la domination masculine, et d’autres dominations entre humains, et que cette tension entre égalité et inégalité a un potentiel universel au sein de ce que l’on peut appeler l’humanité : ceux et celles qui en formulent l’idée et la volonté. Nous défendons le principe d’auto-émancipation.

    Ah bon !! Je ne pense pas que la femme dans un village profond de l’Afghanistan sous le joug de la domination masculine et religieuse, prisonnière à vie de ces dominations, sans aucune éducation, n’ayant que la vision de ce mode de vie peut s’auto-émanciper !! Un peu de sérieux ! Pareil pour un enfant pourtant humain et qui n’aura pas les éléments pour se défendre face à l’adulte violent et dominant ; il lui faudra le secours d’adultes compatissants.

    leur amener la conscience

    et ce n’est pas ce que vous faites aussi ?

    Placer sur un même plan d’égalité toutes les espèces animales, cela signifie que : • Soit il faut apprendre à tous les prédateurs à ne plus bouffer nos frères animaux.

    je ne vois pas trop le rapport. Cela parait aussi con que de donner le droit de vote aux animaux (on entend parfois cette remarque mesquine) Si effectivement il y a des antispécistes antinature qui sont opposés à la prédation, il me semble que c’est plutôt sur la notion d’antinature que d’antisépéciste qu’il faut les interpeller. Ce qui revient à dire que le végétalisme n’est pas forcément synonyme d’antispéciste et que l’on peut être végétalien (pour les animaux s’entend) tout en étant d’accord que l’espèce humaine domine ou soit supérieure aux espèces animales. Le fait de refuser de consommer de la viande part d’un postulat plus simple en vérité. La non nécessité par le fait même que nous sommes omnivores et avec une conscience particulière (je n’ai pas dit supérieure !) qui nous permet d’avoir le choix de manger ou de ne pas manger de la viande ! Les carnivores ne peuvent avoir ce choix

    Déclarer les hommes et les femmes comme les égaux des animaux, c’est adopter le seul point de vue biologique qui ne dit rien de l’humanité de l’être humain, qui ne s’adresse qu’à sa matérialité physiologique, cellulaire, son ADN…

    On n’a jamais nié la spécificité humaine comme on ne nie pas la spécifité du renard, de l’orang-outang etc.

    Occupons-nous donc déjà de ceux et celles qui, au sein de l’humanité, réclament de la liberté, de l’égalité et de la justice. Il y a de quoi faire !

    Ah la bonne heure !! Continuons dans votre logique, au sein de l’humanité ayons des priorités : le blanc plutôt que le noir, l’homme plutôt que la femme. Décidemment votre argumentation s’apparente à un certain Jean-Marie, les français d’abord ! Quelle pauvreté !

    le monde qui nous entoure est aussi une ressource, pour notre survie et notre plaisir,

    C’est bien là tout le problème ! le monde qui nous entoure est une ressource POUR L’ENSEMBLE DES ETRES VIVANTS, POUR LA SURVIE DE L’ENSEMBLE DES ETRES VIVANTS et pas seulement pour notre humanité.

    dame Nature

    Ce sont d’autres mouvements plus ou moins écolos, plus ou moins spirituels qui considèrent la nature comme notre mère, une sorte de grand tout divin. Pas les vegans et les antispécistes !

    (certains, heureusement peu nombreux, sont allés au bout de cette logique : « Tu manges de la viande, tu es comme un nazi »).

    oui et certains qui ont écrit cela ont connu les camps de concentration nazis que certainement ni vous ni moi n’avons connu. Ils sont donc bien placés pour employer cette formule contrairement à vous qui n’êtes pas habilités à la critiquer. Mais là encore on part du postulat qu’il y a d’un côté l’humain avec sa misère qui ne peut qu’être plus importante que la misère animale parce qu’elle est humaine. C’est encore du spécisme ! Car comment minimiser les conditions effroyables de vie des animaux élevés que ce soit pour notre alimentation mais pas seulement, emprisonnés à vie (il faut quand même savoir que les élevages industriels représentent 90 % et que le mythe de la vache dans son pré prend un sérieux coup dans l’aile si je peux me permettre cette expression.) Et si l’on me parle des 10 % restant, je vous laisse imaginer la chose suivante. La viande humaine se consomme, imaginer des élevages d’humains où ces derniers seraient bien traités, qu’ils aient tous le confort et le bien être qu’ils souhaitent, qu’ils glandouillent toute la journée mais qu’un beau jours (et bien jeune) on les envoie à l’abattoir. Cette vision vous fait frémir à juste titre et pourtant c’est bien c que vous appliquez aux animaux d’élevages mêmes les mieux traités. Alors expliquez moi cette différence de traitement sans évoquer que d’un côté il s’agit d’animaux et de l’autre d’humain. Vous ne le pourrez pas car le seul argument qui permet cela est le spécisme !

    Dominique Joron militant à l’Egregore (OCL Reims) dans les années 80
    Bien sûr, je suis d’accord avec Veganar, Red ou encore Anarkebas

    http://oclibertaire.free.fr/spip.php?article840

  • QUAND VOUS AUREZ CONVERTI L’HUMANITE ENTIERE A L’ANTISPECISME REVENEZ EN PARLER SUR INDY ON SERA AU MOINS MORTS 1000000 FOIS D’ICI LA

  • SI VOUS RESPECTIEZ LES ANIMAUX VOUS N’AURIEZ PAS INTERNET RENSEIGNEZ VOUS

  • MORALE MORALE MORALE
    VOUS REPUDIEZ LA MORALE AU NOM DE LA MORALE
    DOUBLE-PENSEE
    VOUS ETES ORWELLIENS
    LA MORALE REND FOU

  • A propos de la « conscientisation » et de son racket
    http://non-fides.fr/?A-propos-de-la-conscientisation-et

  • 16 décembre 2016 02:49

    Vous croyez encore au grand soir et aux lendemains qui chantent à votre âge ?

  • Maintenant on a les beaufs en prime. Les apéros saucisson-pinard, on connaissait déjà, l’extrême droite nous l’avait déjà servi, mais on ne pensait pas le trouver sur Indymedia !

  • "beaufs" est une catégorie méprisante typique de l’élitisme avant-gardiste vegan.

  • les arrières - garde du vieux monde ont littéralement des cadavres dans la bouche

  • LA bouffe vegan n’est pas totalement vegan donc la morale contre les cadavres on repassera.

    VOUS croyez voir de votre vivant cette population convertie à l’antispécisme ? Très bien mais vous vous leurrez, vous perdez votre temps, la quasi totalité de la population humaine s’en branle de votre cause.

    VOUS oeuvrez pour les générations futures ?
    VOUS vous croyez investis d’une mission, d’un devoir de responsabilité envers les espèces vivantes actuellement ?
    LA culpabilité vous ronge ?
    Libre à vous de vous rendre malheureux. C’est la fonction même des rêves et des idéaux que de rendre malheureux et misanthrope l’être humain.

    MAIS le militantisme vous donne une raison de vivre, il structure votre existence suprêmement aliénée. Et quand vous avez tiré votre bilan sur le rapport coût/conséquence, votre sentiment d’impuissance, ne fait qu’augmenter face au chaos spéciste/capitaliste/sexiste... Vous êtes ENFIN vidés de l’espoir d’un monde idéal, condition préalable pour enfin VIVRE DANS CE MONDE PAS GENTIL !

  • Une autre réponse à l’article gerbant de l’OCL :

    Bonjour à tous,

    D’abord merci à tous ceux qui protestent contre cet article affligeant sur le végétarisme. Les auteurs ne connaissent de toute évidence rien au végétarisme. Ils revendiquent le plaisir (nous aussi, tiens ! C’est pas très original, d’ailleurs. Ducon, mon voisin épicurien, aussi) mais pas les émotions. Pourtant, les animaux que nous sommes sont pétris d’émotions. Les auteurs ne seraient-ils pas un peu bloqués, par hasard ? Bizarre, pour des amis du plaisir. De toute façon, le plaisir n’est pas une fin en soi. J’imagine que certains militants de l’OCL ont des chats ou des chiens et qu’ils ne les emmèneraient pas à l’abattoir s’il s’avérait que c’est bon avec une sauce à l’échalote. À moins que ça ne soit interdit d’avoir des animaux de compagnie, à l’OCL.

    Le mot souffrance n’a nul besoin d’être mis entre guillemets. Les animaux (les autres espèces) souffrent aussi. C’est connu, reconnu, ouvrez les yeux, bon dieu ! Maintenant, on peut s’en foutre. Comme on peut se foutre de la souffrance des hommes des pays du Sud. Pourquoi pas ? Vous êtes choqués ? C’est que, même si vous le niez dans votre article, vous établissez une hiérarchie, entre les espèces en l’occurrence. Bizarre pour des anarchistes. Que vous croyiez ou pas, d’ailleurs, à une hiérarchie entre les espèces importe peu : de fait, elle n’existe pas et votre vie n’a pas plus de valeur que celle d’une bernique. Plus exactement, elle n’a davantage que valeur qu’à vos yeux, c’est à dire en toute subjectivité.

    Je crois à une égalité fondamentale entre les êtres vivants. Je crois aussi à l’empathie comme valeur majeure. Froide et sèche, l’anarchie n’est pas l’anarchie.

    Mais l’OCL est-elle encore anarchiste ? Je n’en suis pas sûre : la référence au marxisme se fait de plus en plus fréquente !

    Un conseil aux rédacteurs : allez visiter un abattoir. Après, on en reparlera.

    Marie-Hélène

    http://oclibertaire.free.fr/spip.php?article840

  • Peace et aimez vous les uns les autres.

  • 20 décembre 2016 16:25, par D’autres antispécistes révolutionnaires

    NB : ce commentaire répond directement au texte "Antispécisme : une perspective révolutionnaire", et non pas aux nombreux autres commentaires (dont certains volent vraiment très bas...).

    Une "perspective révolutionnaire", nous dit-on, mais avec quelles propositions, quels moyens d’action ?

    Citation de ce que j’ai trouvé le plus proche de ce qui pourrait répondre à ma question :

    "Comme dans le cas où un sexiste ou un raciste se fait virer d’une soirée pour avoir imposé sa merde, on soutient totalement les lieux où la décision à été prise collectivement de ne pas tolérer et de dégager des personnes aux pratiques spécistes revendiquées"

    N’est-ce pas lamentable, ridicule, pitoyable ? Un renouveau révolutionnaire qui ne propose rien en termes de *lutte*, mais se la joue "posture radicale" avant tout, voilà ce qui est proposé. Virer des gens, rejeter les gens, avec toutes les bonnes raisons du monde, pas sûr que ce soit le meilleur moyen de s’engager dans une lutte révolutionnaire. Il y a déjà dans ce milieu suffisamment de mauvais réflexes de purisme, suffisamment de petits procureurs en puissance et d’embrouilles inter-individuelles qui se "jusitifient" avec de la rhétorique politique qui a bien souvent pour but ultime l’exclusion, la "tricardisation", un moyen aux relents autoritaires qui peut servir à se donner bonne conscience.

    Précisons que nous avons toujours pris au sérieux les questions de domination sociale (oppression de classe, sexisme, racisme, spécisme, etc.), mais que nous pensons que ces manières "identitaires" de faire de la "politique révolutionnaire" est symptomatique d’une époque où les "politiques identitaires" prennent le pas sur les rapports sociaux et les tentatives de les transformer profondément. Et pas simplement de faire du nettoyage de surface à base de cuplabilité/culpabilisation.

    À lire par exemple, "Au sujet de la pureté", un excellent texte daté de 1993.

    Crevons l’État, le capitalisme et toutes les formes d’exploitation (y compris les formes d’exploitation animale bien sûr). Vive l’anarchie.

  • les vegans sont islamophobes-racistes !

  • "Comme dans le cas où un sexiste ou un raciste se fait virer d’une soirée pour avoir imposé sa merde, on soutient totalement les lieux où la décision à été prise collectivement de ne pas tolérer et de dégager des personnes aux pratiques spécistes revendiquées"

    Je ne vois pas ce qu’il y a de choquant là-dedans : il est bien précisé "pratiques revendiquées", c’est à dire militants sexistes, racistes ou spécistes ! On pourrait ajouter fasciste. En quoi refuser ça serait une "posture radicale" ?

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