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Venezuela : Capitalisme et Lutte de Classes
posté le 01/06/17 par GdC Mots-clés  luttes sociales  répression / contrôle social  solidarité 

Les trois prises de position qui suivent ont été publiées entre 2013 et 2015 par divers camarades de lutte. Bien que deux années se soient écoulées depuis, nous sommes convaincus de ce que leur contenu ne manque pas d’actualité, et tout au contraire, le bilan qui y est fait correspond assez à ce qui se passe dernièrement dans la région des Caraïbes.
Comme chacun le sait, les matériaux que nous publions sur ce blog ont toujours eu pour objectif de s’écarter de la roue idéologique qui est présente tout autant dans les médias de gauche que de droite. Si notre réalité locale nous dépasse généralement, par conséquent ce qui se passe en dehors de nos frontières encore plus. Cependant, se limiter à abandonner tout effort pour susciter des critiques, à les divulguer et les discuter, n’a pas de raison d’être. Des contributions comme celles-ci ne doivent pas être comprises comme étant définitives, mais bien comme des efforts qui font partie d’un processus continu, comme de simples (mais nécessaires) contributions pour forger nos propres alternatives de lutte, autonomes et véritablement révolutionnaires à partir de la critique radicale. De toute évidence, donner une réponse précise à toutes les implications concernant le terrain pratique de la lutte, ainsi que les innombrables tâches que comporte son organisation, tout cela ne sera pas résolu en quelques lignes écrites, ni ne s’obtiendra mécaniquement ou à court terme, et encore moins avec volontarisme et immédiatisme. Les échecs et les revers constants doivent se produire dans les rues pour entrevoir les progressions.
Pendant ce temps, décrivant un peu la question que nous abordons, il nous semble pertinent de souligner et de résumer les éléments suivants : se placer sous la bannière du faux antagonisme « impérialisme yankee contre démocratie socialiste latino-américaine », c’est accepter aveuglément de se précipiter dans le vide, c’est prendre part à un simulacre d’opposition qui va nous conduire inévitablement à ce que les choses restent en l’état (ou qu’elles deviennent pires qu’auparavant). C’est pour cela que lorsque nous brandissons la consigne « Ni chavisme ni opposition », nous ne sommes pas en train d’utiliser un simple slogan perturbant, loin de là, nous sommes en train d’exposer sans détours une réalité qui a été mystifiée et déformée pendant des années par toutes les fractions de la bourgeoisie.
L’autoproclamée révolution bolivarienne n’est pas le moins du monde opposé au capitalisme. Le socialisme du XXI° siècle, c’est du réformisme tout court, encadré dans la continuité des tâches démocratiques bourgeoises, à savoir : la défense de l’économie, de la valeur, de l’État, de la nation, du progrès développementaliste.
De plus, ni Hugo Chavez ni Maduro n’ont été des dictateurs fascistes, tout au contraire, ils sont aussi démocrates que leurs homologues exigeant « la libération des prisonniers politiques au Venezuela » (évidemment en se référant exclusivement aux prisonniers de la MUD). Tous les citoyennistes, conservateurs, démocrates qui cyniquement et hypocritement s’indignent et dénoncent la répression policière menée par le gouvernement bolivarien, simultanément dans « leurs propres pays », ils font aussi offices de complices, de dénonciateurs, de commanditaires et même de participants directs à la répression et au massacre des prolétaires précaires, paupérisés et marginalisés qui luttent contre l’exploitation et le pillage effectué par les entreprises pétrolières, gazières et minières.
La lutte révolutionnaire que nous revendiquons pour détruire le Capital doit s’opposer dans la même veine à tous les États nationaux, en les réduisant à moins que des décombres ; indépendamment de l’adjectif qui les caractérise, l’idéologie qu’ils proclament, ou le personnage ou le groupe qui est à la tête ; ceci est une affirmation incontournable de notre programme historique.

[Materiales]

Source en espagnol :
https://materialesxlaemancipacion.espivblogs.net/2017/04/22/venezuela-capitalismo-y-lucha-de-clases/

Publié sur LIBCOM : https://libcom.org/library/venezuela-capitalisme-et-lutte-de-classes


posté le 1er juin 2017  par GdC  Alerter le collectif de modération à propos de la publication de cet article. Imprimer l'article
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Commentaires
  • La crise économique, sociale et politique que traverse le Venezuela depuis plusieurs années fait l’objet, en France, d’un traitement médiatique fortement marqué par des partis-pris souvent unilatéraux qui altèrent gravement l’information. Nous y reviendrons. Mais, de même que nous nous sommes toujours gardés d’opposer à la propagande anti-Chávez une contre propagande, que l’on ne compte pas sur nous pour nous ranger dans un camp contre l’autre en lui accordant un soutien inconditionnel, comme le font de nombreux médias hostiles au gouvernement actuel. Ce sont l’exactitude et la qualité de l’information qui nous importent avant tout.
    L’objet de cet article est très limité : il vise simplement à relever une désinformation persistante et significative sur un épisode de la « révolution bolivarienne ».

    En ce 18 mai, l’émission de France Inter « Affaires sensibles », animée par Fabrice Drouelle [1] était consacrée à « Hugo Chávez et la révolution bolivarienne ». S’il ne s’agit pas, ici, de revenir sur le contenu de celle-ci dans son ensemble, il convient tout de même de souligner la perpétuation d’un mensonge qui, décidément, a la vie longue…

    Tout auditeur de France Inter a probablement eu l’occasion d’entendre au moins une fois la promotion de l’émission « Affaires sensibles », dans laquelle son animateur annonce fièrement : « Quand l’histoire éclaire l’actualité »…

    En ce jour, Fabrice Drouelle se proposait donc de nous éclairer, à la lumière de l’histoire, sur « Hugo Chávez et ses 14 années d’expérience socialiste. ». L’ambition n’est pas des moindres, puisque, comme le rappelait la page de présentation du programme, il s’agissait de « […] tenter de comprendre ce qui s’est réellement passé durant ces 14 années de « Chavisme » et d’expérience socialiste. L’objectif est que chacun puisse se faire sa propre idée et se forger sa propre conviction ! »

    Évidemment, prétendre revenir sur 14 années de régime, voire même sur ce qui les a précédées sur le plan historique, en moins d’une heure est une gageure, que même un journaliste mieux renseigné et plus consciencieux que Fabrice Drouelle, aurait du mal à soutenir. On notera, par exemple, que l’événement tragique du « Caracazo » [2], qui explique pourtant en partie comment un outsider comme Chavez a pu arriver au pouvoir quelque neuf ans après, a malheureusement été négligé… Mais passons.

    La question qui nous intéresse particulièrement, c’est lorsqu’il est fait mention de la politique en matière de médias menée par l’ancien chef d’État vénézuélien. Dans cette perspective, nous ne pouvions faire autrement que de relever ce passage (à 31’44 du podcast) :

    « En l’espace de quelques mois, sous l’impulsion du président Chávez, le Venezuela prend un virage socialiste radical. Malgré la contestation populaire, le gouvernement décide d’imposer plusieurs mesures fortes, à la symbolique politique non moins forte : d’une part, un contrôle des médias, on notera la fermeture d’une chaîne de radio-télé dont la ligne éditoriale faisait, selon les chavistes, le jeu de l’opposition […] » .
    Du « contrôle des médias », l’auditeur avisé de France Inter ne saura pas grand-chose, si ce n’est la mention de la « fermeture d’une chaîne de radio-télé » . Cette chaîne dont il est question et que Fabrice Drouelle ne prend pas le soin de nommer, c’est RCTV (Radio Caracas Télévision). Or, comme nous l‘avions expliqué ici-même, RCTV n’a pas été « fermée » par Chávez. Sa concession n’a tout simplement pas été renouvelée ! Et le motif n’était pas simplement que « la ligne éditoriale faisait, selon les chavistes, le jeu de l’opposition », mais, comme le rappelait Le Figaro – que l’on peut difficilement suspecter de « chavisme » –, du 26 mai 2007, que « pendant des années, la chaîne a ouvertement conspiré contre le président en place en relayant les appels à renverser le régime. Lors du coup d’État du 11 avril 2002, le canal [RCTV ndlr] annonçait qu’Hugo Chávez avait démissionné et accepté que le dirigeant du patronat local, Pedro Carmona, assure l’intérim à la tête de l’État. En réalité, le président était maintenu au secret dans une île au large du Venezuela par des militaires putschistes. »

    On peut lire, sur la page Internet de l’émission de France Inter, cette observation d’une grande sagesse : « Une chose est sûre : la personnalité et les idées d’Hugo Chávez suscitent toujours un vif débat parmi les intellectuels que ce soit en France ou à l’étranger. Et bien souvent, ce débat engendre avec lui dans la presse ou sur les plateaux télévisés des raccourcis historiques ou des amalgames maladroits ».

    Et à France Inter : « raccourci historique » ou « amalgame maladroit » ?

    http://www.acrimed.org/Affaires-sensibles-sur-Hugo-Chavez-et-la

  • 20 juin 04:03, par Vieux Sympathisant de la Gauche Communiste internationaliste

    Si on veut parler de « falsification » et de « mensonge », le plus gros et le premier qui devrait être dénoncé est incontestablement qu’il existerait au Venezuela une « révolution » bolivarienne, et que le régime Chavez constituerait une « expérience socialiste ».

    Or on ne peut que constater que ce n’est pas ce qu’Acrimed dénonce dans son article. Ces deux mensonges ont pourtant une portée politique, historique, sociale, d’une autre ampleur que cette histoire misérable et ridicule de lutte de cliques bourgeoises autour des médias ; Chavez et ses affidés Maduro & co n’ont jamais été que des bourgeois dont la principale préoccupation est d’exploiter au mieux le Capital national et la main-d’œuvre vénézuélienne. Ils ne diffèrent politiquement et socialement aucunement de leurs adversaires de la MUD.

    Dans ce cadre politique, le seul qui intéresse les exploités, savoir qui possède telle ou telle chaîne de médias est d’une importance ridicule : la seule propagande qui en sort est toujours celle de la bourgeoisie !

  • Suite aux violences de février dernier, au Venezuela, provoquées par des groupes fascistes liés à l’opposition de droite, le directeur états-unien du Center for Peace and Justice, Tom Hayden, dénonce la désinformation et critique la presse internationale pour ne pas avoir montré la vraie version des faits. Les nouvelles internationales, dit-il, montrent un appui évident aux violentes protestations présentées comme pacifistes et, ce faisant, participent aux manipulations de l’étranger pour renverser le gouvernement légitime de Nicolas Maduro.

    Presque tous les grands médias du monde ont suivi ce courant, répétant des faussetés parfois énormes et taisant des pans entiers d’information qui, autrement, auraient contredit la teneur anti-gouvernementale de leur message.

    Ainsi, il est faux de dire que les protestataires sont des étudiants. L’appel à prendre la rue ne venait aucunement du mouvement étudiant, mais d’un parti d’extrême-droite, Voluntad popular, fondé et dirigé par Leopoldo Lopez, l’un des protagonistes du coup d’État de 2002.

    Les étudiants qui étaient là représentent un très faible échantillon d’une population étudiante qui bénéficie de la gratuité scolaire de la maternelle à l’université, de portables gratuits pendant leur scolarité et d’un système d’éducation dont le nombre d’enseignants a été multiplié par cinq depuis douze ans.

    Les manifestations n’avaient rien de pacifique non plus. Des groupes de choc comprenant parfois des centaines de personnes casquées, cagoulées et coordonnées par des radios à ondes courtes, ont détruit des édifices publics et des stations de métro, incendié des abribus et des véhicules, bloqué la circulation, lancé des pierres et des cocktails-Molotov et provoqué, accidentellement ou volontairement, les trois quarts de la vingtaine de morts survenues durant ces violences.

    Les leaders de ces actions de rues, comme Lopez, Corina Machado et Antonio Ledesma, sont les mêmes que ceux du coup d’État de 2002 (qui n’a rien eu de pacifique si on se rappelle les tireurs d’élite sur les toits semant la panique dans la foule) et du déchaînement de haine qui, au soir de l’élection présidentielle d’avril 2013, causaient la mort de onze partisans chavistes.

    Il est faux également de laisser croire que les protestations étaient généralisées alors qu’elles étaient concentrées dans les quartiers aisés de Caracas, dans quelques autres villes administrées par l’opposition, et dans les régions frontalières d’une Colombie qui laisse plutôt tranquilles ses paramilitaires d’extrême-droite. Les secteurs populaires vénézuéliens n’ont pas participé à ce mouvement.

    Il n’est pas vrai non plus que la garde nationale bolivarienne et d’autres éléments chavistes infiltrés dans les cortèges ont systématiquement battu, assassiné et même torturé des opposants. Les forces gouvernementales ont agi avec mesure compte tenu de la présence de civils armés parmi les manifestants et du fait que les forces policières chargées d’encadrer les manifestations appartenaient pour la plupart à des villes gouvernées par l’opposition.

    En fait, écrit la journaliste argentine, Stella Calloni, il n’y a tellement pas eu de répression que les fascistes l’ont inventée, publiant sur les réseaux sociaux des photos de violence répressive provenant d’Égypte, du Chili, de Turquie ou de Grèce ! De plus, ils réclament la libération des fauteurs de violence arrêtés qui sont pourtant supposés être des chavistes infiltrés !

    La propre épouse de Leopoldo Lopez, Liliana Tintori, a déclaré à la chaîne AlbaTV que le gouvernement protège son mari contre certains secteurs fascistes qui, voulant provoquer un impact fort et émouvoir davantage la société, voudraient tuer leur propre leader. Cela explique, dit-elle, que Lopez se soit livré aux autorités.

    Un autre mensonge consiste à prétendre que la population en a assez d’un gouvernement qui s’accrocherait au pouvoir.

    Or, moins de deux mois avant les violences de février, malgré l’inflation et les pénuries, le Parti socialiste uni du Venezuela (PSUV) de Nicolas Maduro remportait 76% des mairies du pays, battant la droite par 11 points de pourcentage dans des élections municipales que celle-ci qualifiait pourtant de plébiscite sur le gouvernement.

    Dans les récents mois, le Venezuela a connu quatre suffrages décisifs : deux élections présidentielles, une des gouverneurs et les municipales. Toutes ont été gagnés par le bloc révolutionnaire bolivarien et aucun résultat n’a été contesté par les missions d’observation électorales internationales.

    De plus, le soi-disant autoritaire Venezuela est le premier pays de l’histoire des États-nations à instaurer et appliquer un référendum révocatoire, à mi-mandat d’une période présidentielle. L’opposition s’en est servie en 2008 et a été une fois de plus battue décisivement.

    Le gouvernement n’est pas, non plus, l’unique responsable des problèmes du pays. La population sait que les rétentions de produits essentiels pour provoquer des pénuries, la fuite de capitaux et la manipulation de l’insécurité sont des tactiques que l’opposition a déjà employées, notamment, en 2003, lors des 64 jours qu’a duré la grève patronale et des cadres de la pétrolière PDVSA.

    La récente stratégie gouvernementale contre cette nouvelle guerre économique a eu des résultats positifs et un plan pour vaincre l’insécurité citoyenne s’est gagné l’adhésion d’une grande partie de la population incluant plusieurs secteurs non-chavistes.

    Nos médias ont aussi omis plusieurs autres faits essentiels. Par exemple, que le Venezuela n’est pas seulement une démocratie électorale, mais aussi sociale, économique et culturelle.

    Dans les douze dernières années, depuis que les chavistes contrôlent l’industrie pétrolière, le pays a connu un grand développement : la pauvreté a baissé de moitié, l’accès à l’éducation, aux soins de santé et aux pensions de vieillesse (qui incluent les travailleurs du secteur informel) a augmenté de façon spectaculaire. Le salaire minimum grimpe entre 10% et 20% chaque année, l’État distribue des aliments et des logements à prix accessible, aide les petites entreprises et a éliminé l’analphabétisme.

    Les Vénézuéliens ne sont pas des idiots : devant une telle performance de gouvernement échelonnée sur quinze ans à l’échelle de tout un pays, les violences et sabotages économiques de quelques milliers de privilégiés, quoique sérieux et inquiétants, ne les convaincront pas facilement de retourner en arrière.

    Entre autres non dits médiatiques, il faut mentionner les quelques centaines de millions de dollars accordés depuis 15 ans aux secteurs qui sont à l’origine des violences de février, par des agences, instituts, fondations et ONG états-uniens.

    Il faut aussi mentionner l’appui international reçu par le Venezuela de la part des 120 pays du bloc des non-alignés, de l’Union des nations sud-américaines(UNASUR) qui, le 12 mars, rejetait toute ingérence étrangère dans ce pays et même de l’Organisation des États américains (OEA) quand, le 7 mars, 29 pays latino-américains sur 30 votaient contre le Canada, les États-Unis et le Panama qui voulaient une réunion pour débattre de la situation au Venezuela.

    Ce qui inquiète surtout dans ce piètre traitement médiatique, nous dit le sociologue vénézuélien, Emiliano Teran Mantovani, est qu’il prend partie pour des révolutions de plus en plus composées d’éléments fascistes.

    Citant les fondamentalistes musulmans financés par l’Arabie saoudite, en Syrie et en Lybie, les ultranationalistes et néo-nazis du mouvement Svoboda, en Ukraine, et les fascistes vénézuéliens de groupes tels Orden et Voluntad Popular, Mantovani croit qu’à la globalisation de la crise capitaliste, commence à répondre une globalisation du fascisme avec sa haine et son irrespect des majorités populaires.

    https://blogs.mediapart.fr/pizzicalaluna/blog/260314/venezuela-mensonges-et-omissions-mediatiques

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