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Décines : pas d’islamistes au centre culturel ! L’islamisme n’est pas une Religion
posté le 14/06/17 par Des portes paroles du collectif : Kerima Mendes, Nasser Ramdane Ferradj, Ergün Toparslan et Abdelhak Kachouri Mots-clés  antifa 

ILS N’AURONT PAS NOTRE SILENCE COMPLICE !


L’islamisme n’est pas une Religion

Nous sommes ces Arabes et ces Berbères progressistes du monde musulman. Ces hommes et ces femmes, assassiné-es et menacé-es pour avoir défié les islamistes dans leurs pays.

Mais notre force à nous c’est d’être Français-es et de vivre dans un pays laïc où la loi religieuse ne s’impose pas comme une évidence. Pourtant pas à pas, les islamistes se servent de nos libertés pour tous nous en priver comme ils le font toujours lorsqu’ils règnent sur un mètre carré de la surface de la terre.

Burkini, burka, nikab, voile, avec constance et patience ces stratèges politico-religieux ont avant tout imposé leur vision de la pudeur supposée des femmes en dictant leur norme et leurs nouveaux uniformes.

"Juifs, sionisme, impérialismes", les islamistes refaçonnent aussi l’antisémitisme. Nous ne faisons aucun tri dans les victimes de l’islamisme radical. Nous sommes toutes et tous frères et sœurs dans la douleur.

Nous ne lançons pas un énième Appel de principe, nous nous engageons à ne jamais nous taire sur le corpus idéologique qui nourrit les terroristes, dont nombreux d’entre eux font partie de notre communauté nationale.

Nous nous élevons pour les combattre idéologiquement, au cœur même des organisations politiques, associatives et syndicales qui relativisent la responsabilité de l’islamisme dans les crimes commis dans notre pays et à travers le monde.

Les islamistes s’y infiltrent pour y infuser le doute et les divisions.

Plus les réponses aux relégations sociales des formations politiques sont faibles et plus les tentations de connivences communautaristes et racialistes sont puissantes.

Plus la violence est barbare aussi, et plus ils trouvent audience dans les grands médias pour distiller leurs justifications, ces nouveaux inquisiteurs et leurs complices.

Les terroristes de Toulouse, de l’hyper cacher, de Charlie Hebdo, du Bataclan, de Saint-Denis, de Magnanville, de Nice, de Saint-Etienne du Rouvray n’ont pas attendu les arrêtés anti-burkini pour commettre leurs crimes, et quand ils se rendent en Syrie c’est pour opprimer le peuple et non pour le défendre contre une dictature sanguinaire.

Les islamistes s’amusent avec la France. Notre pays qu’ils convoquent même aux Nations Unies pour avoir voté démocratiquement des lois contre les signes religieux ostentatoires à l’école, et contre la possibilité de circuler le visage caché.

Ces visages de femmes qu’ils considèrent par essence comme impudiques. Quiconque est en désaccord avec eux est aussitôt accusé d’être « islamophobe ». Cette accusation est érigée tel un « procès de Moscou » contre laquelle ni un Etat, ni un simple citoyen ne peut se défendre.

Mais les surenchères musulmanophobes commises pour flatter les peurs et conforter les ignorances ne renforcent que les intégrismes et le lepénisme. Nous ne nous laisserons pas broyer ni par le racisme, ni par l’islamisme. En tout état de cause vous n’aurez pas nos silences complices.

Ne rien faire serait vous laisser dire, à vous journalistes et responsables politiques, que nous n’avons ni présent, ni avenir.

Que tous nos semblables qui au quotidien œuvrent pour les libertés et tous nos concitoyens se lèvent et se rejoignent, afin que nulle part dorénavant, ne s’exprime ce fascisme sans notre riposte démocratique et fraternelle.

* * * * * * * * * * *

Le délit d’islamophobie n’existe pas.

Le 11 décembre prochain, la Ville de Décines s’apprête à accueillir dans son centre culturel Marwan Muhammad, directeur exécutif du CCIF et islamiste notoire.
Il y donnera un cours « d’autodéfense intellectuelle » censé former ses auditeurs à la rhétorique selon laquelle « l’islamophobie est un délit ».

Outre que ce délit n’existe pas dans notre Code pénal, son objectif est en réalité d’imposer la vision intégriste de la pudeur supposée des femmes en accusant les citoyen-nes qui contestent l’uniforme islamiste d’être racistes.

Islamophobes, les lois contre les signes religieux à l’école et contre la possibilité de circuler dans l’espace public le visage caché.

Islamophobe, l’Etat d’urgence décrété après les attentats qui ont fauché les vies d’hommes, de femmes et d’enfants en 2015 et 2016 en France.

Encore islamophobes, les enquêtes de police et les décisions de justice visant à démanteler les réseaux de l’islamisme radical sans pour autant anéantir l’Etat de droit.
Adoubé par Tariq Ramadan

Les offensives du porte-voix du CCIF, présenté par les médias comme le porte-parole des musulmans de France, ne sont pas seulement indécentes : elles sont dangereuses et doivent être combattues. Son discours est limpide et digne des fascistes des années trente quand il déclare que les musulmans ont « pour mission divine de régenter l’ordre public sur terre » et qu’il décide en conséquence de tenir en permanence des discours appelant à la sédition.

Marwan Muhammad n’est pas n’importe qui dans l’islamisme français : il est adoubé par Tariq Ramadan, qui le qualifie de « jeune frère plus fort et mieux armé » au point de prédire que nous allons « le regretter », lui, le plus connu des propagandistes fréristes.
La propagande islamiste, ça suffit !

Qu’à cela ne tienne, l’islamisme a encore une fois à sa disposition un équipement public et haut lieu culturel de la banlieue lyonnaise pour que Marwan Muhammad continue de radicaliser son public, comme il le fait à chaque fois.

Non content de disposer d’équipements publics pour y produire ses discours politiques et religieux, l’ancien trader distillera son verbiage pour la modique somme de 35 euros. Le nerf de la guerre, contre les valeurs de la République !

Cette capacité financière, ces connivences institutionnelles avec le CCIF qui prétend être antiraciste et mais fréquente bon nombre de prédicateurs antirépublicains doit immédiatement cesser.

Rappelons que la région Rhône est le berceau de Jean Moulin, de la Résistance ! Nous devons résister face aux islamistes qui utilisent notre démocratie contre elle-même.

Le trouble à l’ordre public est avéré tous les jours chez ses sympathisants antisémites et extrémistes. Aussi, nous exigeons de la mairie de Décines, du ministre de l’Intérieur et du Préfet qu’ils interdisent cette conférence dans un lieu financé par les deniers publics, dont même l’affiche publicitaire est une incitation à la violence.

Un centre culturel ne doit pas servir de tribune aux islamistes. La région lyonnaise a connu ses années noires avec l’islamisme notamment de Khaled Kelkal. Ça suffit !
Assez de complaisances publiques !

Nous devons être vigilants et ne pas louer nos bâtiments où se mélangent la culture et le vivre-ensemble à ces intégristes pour endoctriner les masses.

Nous venons d’ailleurs de les saisir officiellement au nom de notre collectif, et nous avons aussi informé les bailleurs publics de ce centre culturel afin que l’excuse de l’ignorance ne cache plus certaines complaisances.


posté le 14 juin 2017  par Des portes paroles du collectif : Kerima Mendes, Nasser Ramdane Ferradj, Ergün Toparslan et Abdelhak Kachouri   Alerter le collectif de modération à propos de la publication de cet article. Imprimer l'article
Commentaires
  • Interdiction des étals à Arnaud Bernard pendant le Ramadan : quand Moudenc fait rimer gentrification avec islamophobie

    Chaque année, à l’occasion du Ramadan, les terrasses d’Arnaud Bernard se remplissent d’étals de gâteaux traditionnels consommés la nuit tombée par les familles du quartier. Insupportable, pour le mairie LR, qui a envoyé sa municipale faire régner l’ordre blanc et bourgeois qu’il entend imposer dans ce quartier populaire.

    Même La Dépêche s’en émeut !

    À Arnaud Bernard, où vit une importante population musulmane, la période de Ramadan est un temps fort de la vie du quartier. Depuis des décennies, les commerçants de la place, exposent devant leurs magasins ou leurs restaurants les plateaux de gâteaux. Et jusqu’ici personne n’y trouvait à redire.
    Mais ça, c’était avant ! Le 26 mai 2017, veille du Ramadan, la police municipale menaçait les commerçant-es du quartier d’une amende de 1500€ s’ils ne dégageaient pas les étals de leur propre terrasse. L’explication de Jean-Jacques Bolzan, l’adjoint au maire en charge du commerce ?

    Les terrasses sont faites pour y mettre des parasols, des tables, des chaises. Mais pas pour y mettre des gâteaux. Il faut faire respecter des arrêtés d’occupation du domaine public [1]. Et ce n’est pas parce que c’est Ramadan que ça change quelque chose. Ceux qui continueront à vendre des gâteaux prendront l’amende. Je n’ai pas d’état d’âme.
    L., propriétaire du kébab « Miam-Miam », a donc rentré les étals à l’intérieur de son minuscule restaurant. Dégoûté, il ne comprend pas que la mairie ne l’ait pas au moins prévenu des nouvelles règles en vigueur. Ca lui aurait évité de commander 2 500 euros de marchandises pour rien. Selon lui, l’intention est claire : « La mairie cherche à nous démoraliser. Ils veulent qu’on vende nos biens pour refaire le quartier. Pour que ce soit comme avant, quand il n’y avait que des français. Pas des blédards. »

    Ce que L. ne dit pas, c’est qu’il faut remonter à bien longtemps pour trouver trace d’un Arnaud Bernard franco-français. Sur Wikipédia on peut lire :

    La place occupe un terrain possédé par le noble Arnaud Bernat au Moyen Âge, à l’intérieur des anciennes fortifications romaines de la ville. Elle communiquait alors avec l’extérieur par la porte Royale, détruite en 1825. Cette position à la limite entre le Bourg et les faubourgs l’a destinée, depuis ses origines, à l’accueil des étrangers. Au XXe siècle, ce sont tour à tour les Italiens, les Espagnols fuyant le franquisme après 1939, puis les Maghrébins à partir des années 1970, qui ont occupé le site et l’ont façonné.
    Voilà à quel passé la Ville de Toulouse veut tourner le dos. Par petites touches, islamophobie et gentrification se combinent pour chasser les habitant-es de leur quartier et faire de la place aux requins de la Métropole.

    De l’islamophobie comme politique de la ville

    En 2013, l’actuel adjoint au maire Olivier Arsac (président local du parti d’extrême droite de Nicolas Dupont-Aignan) partageait sa hauteur de vue sur sa page Facebook :

    En 2014, le rez-de-chaussée du 5 rue de l’Hirondelle qui servait de salle de prière aux habitant-es du quartier était fermé par arrêté municipal. Raisons invoquées ? La sécurité incendie et l’isolation phonique. En 2013, la BAC y avait fait irruption en pleine prière : « Ils ont essayé de rentrer en bloquant la porte avec leur pied, un fidèle, handicapé qui plus est, a voulu s’interposer pour leur demander d’enlever leurs chaussures. Ils l’ont tabassé. [2] »

    Fin 2015, le Carrefour City de la place Arnaud Bernard affiche sans que personne ne s’en émeuve une pancarte « Attention, graisse de porc » sur sa devanture dans l’espoir d’en faire fuir les jeunes du quartier.

    Une rénovation urbaine à marche forcée

    Ce racisme ambiant se combine à un volontarisme politique marqué en termes de gentrification. Dernier quartier populaire à squatter l’intérieur des boulevards, Arnaud Bernard subit les assauts répétés des architectes de l’embourgeoisement, qui ont de grands projets pour Toulouse : hisser la Métropole à la hauteur de Barcelone, Lyon ou Milan.

    La municipalité a ainsi procédé à de nombreuses opérations de rénovation censées attirer les investisseurs et les classes moyennes supérieures. Atelier vélo, salon de tatouage, épicerie bio, bars associatifs, conciergerie solidaire... Autant de nouveaux venus qui contribuent à changer en douceur le visage d’Arnaud Bernard.

    Fin 2014, le marché de l’Inquet, qui permettait aux personnes les plus précaires de vendre et d’acheter des objets d’occasion, est fermé par la municipalité qui n’y voit qu’un « marché de voleurs » et de « voyous » (dixit Jean-Luc Moudenc).

    En 2015, le Breughel donne un coup de main salutaire à la mairie pour faire de l’ordre dans le quartier. En envahissant la place des Tiercerettes de ses multiples tables, le bar signe l’arrêt de mort de ce cet espace de gratuité apprécié de tou-tes les toulousain-es qui n’ont pas 3 euros à mettre dans un demi. Un peu moins de la police, qui avait régulièrement recours à la lacrymo et aux matraques pour vider la place des dernier-es récalcitrant-es.

    Dans un style plus frontal, les autorités installent en 2016 des croix en fer sur certains plots de la place Arnaud Bernard afin d’empêcher les indésirables de s’y asseoir. Ces bornes sont judicieusement placées devant le fameux Carrefour City, dont les méthodes ont donc été récompensées par la mairie.

    Côté sécurité, la mairie a voulu frapper fort avec l’installation en à peine trois ans d’une dizaine de caméras de vidéosurveillance dans le modeste périmètre que recouvre le quartier Arnaud Bernard.

    Parallèlement, un fourgon de police nationale trône régulièrement au milieu de la place.

    Racisme d’Etat

    En 2016, la Ville organisait la grande braderie de Toulouse sur le modèle de celle de Lille : trois jours pendant lesquels un millier de boutiques de l’hypercentre avaient tout loisir de vomir leurs marchandises sur les trottoirs aseptysés de la Métropole. Il est intéressant de relever aujourd’hui que l’opération s’arrêtait... aux portes d’Arnaud Bernard.

    Notes

    [1] C’est marrant, cette manie qu’on a en France de se sentir « occupé » dès qu’un musulman fait autre chose que de raser les murs. En 2010, Marine Le Pen comparait les prières de rue à l’occupation nazie.

    [2] Afsaruddin Bepari, responsable de l’Association Culturelle des Musulmans d’Arnaud Bernard, cité par Le journal Toulousain.

    http://iaata.info/Interdiction-des-etals-a-Arnaud-Bernard-pendant-le-Ramadan-quand-Moudenc-fait-2111.html

  • ( ci dessus - article iaata = belle défense des petit-e-s commerçant-es )

  • antiracisme = défense des petit-e-s commerçant-es ! ! ! !

    quand le racisme s’allie à connerie, on a un mélange détonnant !

    Autrement, ses amis fachos nous avaient déjà parlé de ça :

    http://www.liguedefensejuive.com/antiracisme-islamiste-a-decines-2016-11-29.html

    Même réthorique fasciste et raciste, à propos d’un évènement vieux d’un an mis ici uniquement dans le but de troller.

  • http://islamophobie.org/decines-dislamistes-centre-culturel/

    Le blog de l’inénarrable Isabelle Kersimon, cheffe de file de la nouvelle vague islamophobe, qui nous a laissé un souvenir impérissable.

    "Il devient de plus en plus difficile de nier que l’islamophobie se développe en Europe. De l’attaque contre des mosquées en Suède aux manifestations de « bons allemands » tous les lundis contre une prétendue invasion musulmane, chaque jour les preuves s’accumulent. La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) a consacré l’introduction de son rapport sur l’année 2013 à expliquer pourquoi elle acceptait finalement le terme d’islamophobie, ce que la plupart des grands médias se sont gardés de reprendre. Même l’inénarrable Caroline Fourest a dû finalement concéder, contrairement à ce qu’elle n’a cessé de répéter pendant une décennie, que le terme n’était pas une « invention des mollahs iraniens » pour freiner toute critique de l’islam.

    Pourtant, il serait faux de penser que les tenants de ce rejet de l’islam aient renoncé. Ils se battent autrement. Certains, de manière radicale, comme Riposte laïque (les anciens comparses de Caroline Fourest, qui appellent à une manifestation en janvier contre les musulmans et pour la Reconquista). D’autres se veulent plus subtils, mais véhiculent le même message. Ainsi, dans l’introduction à leur livre Islamophobie, la contre-enquête (Plein jour, Paris, 2014), Isabelle Kersimon et Jean-Christophe Moreau écrivent : « Ce livre n’a pas pour objet de nier cette réalité ou de relativiser la gravité de ces actes (diverses attaques contre des musulmans). Tous sont à proprement parler islamophobes au sens où ils visent des personnes en raison de leur appartenance réelle ou supposée, à la religion musulmane... » Mais — car il y a un « mais » qui constitue le cœur de l’ouvrage : tout cela n’est pas vraiment grave, est largement exagéré, manipulé. Manipulé, au point pour un des auteurs de déclarer, dans une interview au site anticomplotiste, que la lutte contre l’islamophobie est un complot visant à « nous convertir aux vertus politiques du multiculturalisme ».

    Isabelle Kersimon s’est surtout fait connaître par des livres sur la lutte contre la cellulite ou le tabac, ou encore sur les meilleures recettes pour rester en forme. Elle collabore au journal Causeur, dirigé par Elisabeth Lévy, dans lequel elle a publié deux articles sur l’islam, ce qui en fait incontestablement une spécialiste de premier plan. Quant à Jean-Christophe Moreau, titulaire d’un Master 2 et préparant actuellement une thèse de droit, il n’a, à notre connaissance, rien produit d’autre. Mais son site Etudes franco-musulmanes, donne un aperçu de son combat idéologique : nul doute qu’il sera fréquemment invité désormais dans les médias, peut-être même pour remplacer Caroline Fourest qui commence à fatiguer son monde.

    Mais ces auteurs n’ont pas besoin de lettres de créance pour bénéficier du soutien inconditionnel de Caroline Fourest, laquelle dispose d’une tribune régulière dans « Les Matins de France Culture » — il n’est pas inutile de rappeler que cette émission, comme la « matinale » de France Inter, sont des hauts lieux de l’islamophobie, où circulent des « listes noires » de personnes que l’on ne peut pas inviter. Le 15 décembre, l’éditorialiste encense cet ouvrage, qui est, selon elle, « une réponse implacable, argumentée et chiffrée, à la flopée de livres, bien moins rigoureux, qui sont parus ces derniers mois pour nous annoncer une vague islamophobe en France ». Et il faut dire qu’en matière de rigueur, Caroline Fourest s’y connaît, elle qui a été récemment condamnée pour avoir mis en doute l’agression contre une fille voilée à Argenteuil (Robin Andraca, « Agression Femme voilée : Fourest condamnée », Arrêt sur images, 23 octobre 2014). Et mise en cause par le Conseil supérieur de l’audiovisuel pour son traitement de l’Ukraine.

    Lire cette contre-enquête est fastidieux et demande de comparer les attaques dirigées contre de nombreux chercheurs et leurs travaux pour voir si elles correspondent vraiment à la réalité. Les auteurs, à l’instar de Caroline Fourest, s’attaquent en priorité à l’ouvrage de deux sociologues, Abdellali Hajjat et Marwan Mohammed, Islamophobie. Comment les élites françaises fabriquent le « problème musulman » (La Découverte, Paris, 2013).

    Principal reproche : le livre se baserait « presque exclusivement », selon Fourest, sur les éléments fournis par le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), présenté comme une « source statistique de référence », alors qu’il s’agit, selon elle, d’une association « extrêmement douteuse ».

    Or, que disent Hajjat et Mohammed dans leur ouvrage ? Ils expliquent que « les données du CCIF reposent essentiellement sur les déclarations des victimes (par téléphone, Internet ou courrier) et plus marginalement sur la recension d’affaires rendues publiques par la presse. Elles constituent aujourd’hui une source statistique de référence pour une partie des médias français, mais surtout pour les organisations internationales en charge des droits humains, qui ne manifestent, contrairement à l’Etat français, aucune réticence à reconnaître un mouvement indépendant issu de la communauté musulmane.

    Qu’il s’agisse du ministère de l’Intérieur ou du CCIF, l’enregistrement est soumis à de nombreux aléas qui participent à la construction des données finales. L’interprétation du motif de rejet se joue au moment de l’incident, tout de suite après et au moment de l’enregistrement d’un acte islamophobe. À chaque étape, l’incident fait l’objet d’interprétations ou de délibérations. En effet, toutes les interactions marquées par le rejet ou la défiance ne sont pas nécessairement explicites et les motivations des acteurs ne sont pas toujours discernables. L’enregistrement policier ou associatif dépendra ainsi du comportement de la victime et de l’auteur lorsqu’il est connu, des éléments matériels et des témoignages mobilisables, mais également de la sensibilité de l’agent ou du militant à l’égard de la forme de rejet en question. »

    La complexité liée au fait de comptabiliser ce type d’actes — qu’ils soient d’ailleurs islamophobes, antisémites ou simplement délictuels — n’est pas une découverte pour un sociologue. Mais Kersimon et Moreau ne sont pas sociologues…

    Les deux auteurs n’abordent pas, dans leur « contre-enquête », nombre d’études d’opinion réalisées en France, se bornant à dire que « les sondages réalisés à grande échelle après les attentats du 11-Septembre n’ont montré aucune progression du rejet des musulmans dans les opinions occidentales ». Pourtant, un simple survol rapide de la presse aurait révélé le contraire à nos zélés « contre-enquêteurs ». Ainsi peut-on lire dans le journal Le Monde du 24 janvier 2013 que « La religion musulmane fait l’objet d’un profond rejet de la part des Français » (par Stéphanie Le Bars) :

    « Rarement la défiance envers l’islam aura été aussi clairement exprimée par la population française. 74 % des personnes interrogées par Ipsos estiment que l’islam est une religion “intolérante”, incompatible avec les valeurs de la société française. Chiffre plus radical encore, 8 Français sur 10 jugent que la religion musulmane cherche “à imposer son mode de fonctionnement aux autres”. Enfin, plus de la moitié pensent que les musulmans sont “en majorité” (10 %) ou “en partie” (44 %) “intégristes”, sans que l’on sache ce que recouvre ce qualificatif. »

    Un autre angle d’attaque de nos « contre-enquêteurs » concerne la notion d’islamophobie en France. « La thèse commune consiste à entériner l’idée d’une islamophobie constitutive de l’ADN français depuis les Lumières », écrivent-ils. Pourtant, là aussi, les propos de Hajjat et Muhammad sont bien différents : « Il est impératif d’éviter les écueils de l’anachronisme et d’une vision anhistorique de l’islamophobie discursive. Il n’existe pas d’islamophobie globale, multiséculaire et intrinsèque à l’identité européenne, une hostilité viscérale et endémique dont la “nature” serait identique du Moyen Age jusqu’au XXIe siècle et qui ne ferait que varier d’intensité d’une période historique à l’autre. Il s’agit au contraire de discours contingents, produits par des acteurs très divers (théologiens, philosophes, érudits, diplomates, gouvernements, scientifiques, journalistes, etc.) et des contextes sociaux et historiques particuliers (réaction aux conquêtes musulmanes, Croisades, déclin de l’Empire ottoman, impérialisme européen et états-unien, immigration provenant de pays musulmans vers l’Europe, etc.). »

    Enfin, il faut admirer la manière dont ils analysent le discours médiatique, évoquant quelques émissions audiovisuelles pour « prouver » que les médias ne sont pas islamophobes (alors même que cette liste est tirée du livre de Thomas Deltombe, L’islam imaginaire, La Découverte, qu’ils critiquent vertement). Un peu comme si on se servait de l’émission « Là-bas si j’y suis » de Daniel Mermet (aujourd’hui supprimée) pour prétendre que France Inter combat la mondialisation et s’aligne sur la gauche radicale…

    Tout cela pour arriver à cette magnifique conclusion : notre société « tente indéniablement, parfois avec des maladresses (sic), parfois avec des arrière-pensées, d’offrir aux musulmans une place digne de l’idée que nous nous faisons de nous-mêmes : la place de citoyens libres et égaux en devoirs et en droits ». Il n’existe pas, ajoutent-ils, de « France viscéralement islamophobe ».

    Alain Gresh

    http://blog.mondediplo.net/2015-01-06-Islamophobie-vous-avez-dit-contre-enquete

  • Isabelle Kersimon, de la lutte contre la cellulite à la lutte contre les « islamistes »

    Il y a quelques années, Isabelle Kersimon était inconnue du grand public. A cette époque, elle écrivait des livres sur le tabac, les régimes ou la cellulite…

    Puis elle a décidé de se consacrer à un secteur beaucoup plus porteur médiatiquement, la lutte contre les « islamistes » et les « fréro-salafistes » (comme elle dit). Quelles sont les diplômes ou qualifications d’Isabelle Kersimon pour parler de ces sujets ? Je ne sais pas, mais ses écrits sur l’islam et l’« islamisme » sont si caricaturaux qu’elle ne doit pas souvent mettre les pieds dans des mosquées.

    Sa vision du « 9-3 » est également particulièrement définitive et tranchée : « dans le 9-3, ce sont les élèves et leurs parents qui font la loi. Celle de la République n’a plus cours », écrit-elle[1]. Des propos sans aucune nuance, plus dignes du café du commerce que d’une journaliste sérieuse. Si « la loi de la République » n’y était plus respectée, comment expliquer par exemple la stricte (et zélée) application de la loi de 2004 interdisant le voile à l’école (loi que Mme Kersimon soutient ardemment). Mme Kersimon peut-elle citer une seule école du « 9-3 » où cette loi « n’a plus cours » ?

    Un féminisme à géométrie très variable

    Dans ses écrits pour divers médias (généralement marqués à droite, comme Causeur, Le Point et Le Figaro), Kersimon dit reprocher aux « islamistes » et « frères musulmans » leur sexisme, leur antisémitisme et leur « communautarisme ».

    A la manière d’une Elisabeth Badinter dont elle est une admiratrice, Isabelle Kersimon dénonce surtout le sexisme quand il concerne des musulmans ou des arabes.

    Paradoxalement, la soi-disant « féministe »Isabelle Kersimon a également été contributrice au magazine d’Elisabeth Lévy Causeur, connu justement pour son anti-féminisme.

    Le magazine Causeur est aussi à l’origine du tristement fameux "Manifeste des 343 salauds" qui a suscité la colère de nombreuses personnalités et associations féministes. Dans ce texte d’un sexisme achevé, des hommes revendiquaient le droit d’ « aller aux putes », par le biais d’une pétition finement titrée « Touche pas à ma pute »[2]. Parmi les signataires, on trouve des personnalités aussi peu soupçonnables de féminisme qu’Ivan Rioufol, Eric Zemmour ou Richard Malka, l’avocat de DSK. Je n’ai trouvé aucune dénonciation de ce lamentable « manifeste » par notre féministe à géométrie variable Isabelle Kersimon.

    Isabelle Kersimon et le racisme

    Et ce n’est pas seulement le féminisme d’Isabelle Kersimon qui est à géométrie variable, c’est aussi son antiracisme. En fait le seul antiracisme qui semble l’intéresser est la lutte (légitime) contre l’antisémitisme. Dans ses écrits, on ne trouve quasiment rien sur le racisme anti-noirs, anti-musulmans, anti-arabes ou anti-roms.

    Isabelle Kersimon s’est par exemple offusquée des critiques de Wiam Berhouma envers Alain Finkielkraut dans l’émission Des Paroles et des actes. En revanche, je n’ai jamais lu ou entendu Kersimon dénoncer les innombrables propos racistes anti-noirs, anti-antillais, anti-musulmans et anti-arabes de Finkielkraut[3]. Non, Kersimon préfère qualifier d’« ennemie de la République »(sic) celle qui a dénoncé ces propos racistes, plutôt que celui qui les a proférés.

    « Contre-enquête » mais surtout contradictions

    En 2014, Kersimon a co-écrit un livre intitulé "Islamophobie : la contre-enquête", cherchant à minimiser voire à nier l’existence d’une islamophobie institutionnelle et médiatique (dont elle est pourtant l’une des parfaites incarnations). Depuis la sortie de ce livre, Isabelle Kersimon s’est encore radicalisée, et l’autre co-auteur du livre Jean-Christophe Moreau a dû publiquement la désavouer, les propos d’Isabelle Kersimon devenant trop contradictoires avec le livre qu’elle avait pourtant co-signé. [4]

    Par exemple, elle écrit une chose et son contraire sur les accompagnatrices scolaires voilées. Dans le livre "Islamophobie : la contre-enquête", elle co-écrit que le Conseil d’Etat a bien fait de désavouer la circulaire Chatel qui interdisait les accompagnatrices scolaires voilées, circulaire qualifiée de "laïcité mal comprise" :

    En juillet 2016, Isabelle Kersimon s’est à nouveau distinguée en confondant l’auteur de l’attentat terroriste de Nice Mohamed Bouhlel avec un homonyme, et le liant à tort avec le CCIF. Si elle a finalement dû reconnaître son erreur et supprimer son article diffamatoire, elle n’a toujours pas présenté d’excuses aux personnes qu’elle a injustement pointées du doigt. [5]

    Et le 1er août 2016, Isabelle Kersimon a publié sur son site un article qui nie la réalité des meurtres islamophobes :

    Ces meurtres sont pourtant une réalité, comme par exemple le cas de Marwa, tuée à Dresde car musulmane et voilée[6], ou de Mohamed El Makouli, victime d’un meurtre islamophobe au Beaucet dans le Vaucluse en 2015. [7]

    Nier cette réalité montre le mépris d’Isabelle Kersimon pour les musulmans qui sont victimes de crimes racistes.

    Isabelle Kersimon publiquement désavouée par son propre éditeur

    En septembre 2016, suite à une nouvelle pseudo-enquête d’Isabelle Kersimon sur Mohamed Bajrafil, l’éditeur de Kersimon Plein Jour l’a publiquement critiquée et désavouée, de manière on ne peut plus claire :

    C’est rarissime de voir un éditeur désavouer aussi vigoureusement l’un(e) de ses auteur(e)s.

    [1] http://www.causeur.fr/lila-le-ramadan-et-les-keffieh-6971.html

    [2] http://www.lesinrocks.com/2013/10/30/actualite/manifeste-343-salauds-11440961/

    [3] https://www.bakchich.info/blogs/2014/05/17/comment-ose-t-on-63344

    [4] http://jc-moreau.com/?p=438

    [5] http://cinquiemecolonne.canalblog.com/archives/2016/07/16/34087988.html

    [6] http://www.lefigaro.fr/international/2009/07/13/01003-20090713ARTFIG00181-hommage-tardif-des-allemands-a-marwa-.php

    [7] http://www.laprovence.com/article/edition-vaucluse/3988643/meurtre-de-m-el-makouli-lirresponsabilite-penale-requise.html

    http://cinquiemecolonne.canalblog.com/archives/2016/02/02/33308455.html

  • Des portes paroles du collectif : Kerima Mendes, Nasser Ramdane Ferradj, Ergün Toparslan et Abdelhak Kachouri

  • Le délit d’islamophobie n’existe pas.

    Le 11 décembre prochain, la Ville de Décines s’apprête à accueillir dans son centre culturel Marwan Muhammad, directeur exécutif du CCIF et islamiste notoire.
    Il y donnera un cours « d’autodéfense intellectuelle » censé former ses auditeurs à la rhétorique selon laquelle « l’islamophobie est un délit ».

    Outre que ce délit n’existe pas dans notre Code pénal, son objectif est en réalité d’imposer la vision intégriste de la pudeur supposée des femmes en accusant les citoyen-nes qui contestent l’uniforme islamiste d’être racistes.

    Islamophobes, les lois contre les signes religieux à l’école et contre la possibilité de circuler dans l’espace public le visage caché.

    Islamophobe, l’Etat d’urgence décrété après les attentats qui ont fauché les vies d’hommes, de femmes et d’enfants en 2015 et 2016 en France.

    Encore islamophobes, les enquêtes de police et les décisions de justice visant à démanteler les réseaux de l’islamisme radical sans pour autant anéantir l’Etat de droit.
    Adoubé par Tariq Ramadan

    Les offensives du porte-voix du CCIF, présenté par les médias comme le porte-parole des musulmans de France, ne sont pas seulement indécentes : elles sont dangereuses et doivent être combattues. Son discours est limpide et digne des fascistes des années trente quand il déclare que les musulmans ont « pour mission divine de régenter l’ordre public sur terre » et qu’il décide en conséquence de tenir en permanence des discours appelant à la sédition.

    Marwan Muhammad n’est pas n’importe qui dans l’islamisme français : il est adoubé par Tariq Ramadan, qui le qualifie de « jeune frère plus fort et mieux armé » au point de prédire que nous allons « le regretter », lui, le plus connu des propagandistes fréristes.
    La propagande islamiste, ça suffit !

    Qu’à cela ne tienne, l’islamisme a encore une fois à sa disposition un équipement public et haut lieu culturel de la banlieue lyonnaise pour que Marwan Muhammad continue de radicaliser son public, comme il le fait à chaque fois.

    Non content de disposer d’équipements publics pour y produire ses discours politiques et religieux, l’ancien trader distillera son verbiage pour la modique somme de 35 euros. Le nerf de la guerre, contre les valeurs de la République !

    Cette capacité financière, ces connivences institutionnelles avec le CCIF qui prétend être antiraciste et mais fréquente bon nombre de prédicateurs antirépublicains doit immédiatement cesser.

    Rappelons que la région Rhône est le berceau de Jean Moulin, de la Résistance ! Nous devons résister face aux islamistes qui utilisent notre démocratie contre elle-même.

    Le trouble à l’ordre public est avéré tous les jours chez ses sympathisants antisémites et extrémistes. Aussi, nous exigeons de la mairie de Décines, du ministre de l’Intérieur et du Préfet qu’ils interdisent cette conférence dans un lieu financé par les deniers publics, dont même l’affiche publicitaire est une incitation à la violence.

    Un centre culturel ne doit pas servir de tribune aux islamistes. La région lyonnaise a connu ses années noires avec l’islamisme notamment de Khaled Kelkal. Ça suffit !
    Assez de complaisances publiques !

    Nous devons être vigilants et ne pas louer nos bâtiments où se mélangent la culture et le vivre-ensemble à ces intégristes pour endoctriner les masses.

    Nous venons d’ailleurs de les saisir officiellement au nom de notre collectif, et nous avons aussi informé les bailleurs publics de ce centre culturel afin que l’excuse de l’ignorance ne cache plus certaines complaisances.

  • L’islamisme n’est pas une Religion

    Nous sommes ces Arabes et ces Berbères progressistes du monde musulman. Ces hommes et ces femmes, assassiné-es et menacé-es pour avoir défié les islamistes dans leurs pays.

    Mais notre chance, notre force à nous c’est de vivre dans des pays laïcs où la loi religieuse ne s’impose pas comme une évidence. Pourtant, pas à pas, les islamistes se servent des libertés pour tou-te-s nous en priver comme ils le font toujours lorsqu’ils règnent sur un mètre carré de la surface de la terre.

    Burkini, burka, nikab, voile, avec constance et patience ces stratèges politico-religieux ont avant tout imposé leur vision de la pudeur supposée des femmes en dictant leur norme et leurs nouveaux uniformes.

    "Juifs, sionisme, impérialismes", les islamistes refaçonnent aussi l’antisémitisme. Nous ne faisons aucun tri dans les victimes de l’islamisme radical. Nous sommes toutes et tous frères et sœurs dans la douleur.

    Nous ne lançons pas un énième Appel de principe, nous nous engageons à ne jamais nous taire sur le corpus idéologique qui nourrit les terroristes, dont nombreux d’entre eux font partie de notre communauté.

    Nous nous élevons pour les combattre idéologiquement, au cœur même des organisations politiques, associatives et syndicales qui relativisent la responsabilité de l’islamisme dans les crimes commis dans notre pays et à travers le monde.

    Les islamistes s’y infiltrent pour y infuser le doute et les divisions.

    Plus les réponses aux relégations sociales des formations politiques sont faibles et plus les tentations de connivences communautaristes et racialistes sont puissantes.

    Plus la violence est barbare aussi, et plus ils trouvent audience dans les grands médias pour distiller leurs justifications, ces nouveaux inquisiteurs et leurs complices.

    Les terroristes de Toulouse, de l’hyper cacher, de Charlie Hebdo, du Bataclan, de Saint-Denis, de Magnanville, de Nice, de Saint-Etienne du Rouvray n’ont pas attendu les arrêtés anti-burkini pour commettre leurs crimes, et quand ils se rendent en Syrie c’est pour opprimer le peuple et non pour le défendre contre une dictature sanguinaire.

    Les islamistes s’amusent avec la France. Ce pays qu’ils convoquent même aux Nations Unies pour avoir voté démocratiquement des lois contre les signes religieux ostentatoires à l’école, et contre la possibilité de circuler le visage caché.

    Ces visages de femmes qu’ils considèrent par essence comme impudiques. Quiconque est en désaccord avec eux est aussitôt accusé d’être « islamophobe ». Cette accusation est érigée tel un « procès de Moscou » contre laquelle ni un Etat, ni un simple citoyen ne peut se défendre.

    Mais les surenchères musulmanophobes commises pour flatter les peurs et conforter les ignorances ne renforcent que les intégrismes et le lepénisme. Nous ne nous laisserons pas broyer ni par le racisme, ni par l’islamisme. En tout état de cause vous n’aurez pas nos silences complices.

    Ne rien faire serait vous laisser dire, à vous militant-e-s, journalistes et responsables politiques, que nous n’avons ni présent, ni avenir.

    *****
    Que tou-te-s nos semblables qui au quotidien œuvrent pour les libertés et tou-te-s nos concitoyen-ne-s se lèvent et se rejoignent, afin que nulle part dorénavant, ne s’exprime ce fascisme sans notre riposte démocratique et fraternelle

  • Dans son dernier article pour le Huffington Post, Isabelle Kersimon accuse le CCIF d’avoir promu et publié des dessins d’un caricaturiste "antisémite" selon elle. Il s’agit de Carlos Latuff, le célèbre dessinateur brésilien.

    Ce que ne dit pas Isabelle Kersimon, c’est que Caroline Fourest a également publié un dessin de ce même Latuff sur son compte twitter, il y a moins d’un an :

    Etrangement, Isabelle Kersimon ne reproche pas à son amie Caroline Fourest ce qu’elle reproche au CCIF.

    En tous cas, si -comme le dit Isabelle Kersimon- Carlos Latuff est antisémite, on peut maintenant dire que Caroline Fourest a publié et promu un dessinateur antisémite.

    http://cinquiemecolonne.canalblog.com/archives/2017/01/21/34832446.html

  • cinquième colonne = un blog conspi pro islam politique (pour ne pas dire islamiste) !

    de mieux en mieux !

  • Le CCIF et l’antisémite Latuff

    J’ai ainsi révélé dans un séminaire donné à l’École normale supérieure de la rue d’Ulm le 10 octobre 2016 [3] que les caricatures antisémites contemporaines – qu’elles proviennent de l’extrême droite ou de la militance contre "l’islamophobie" – reprennent les thèmes de l’antisémitisme historique, thèmes appliqués aux Juifs ou à Israël et informé que le CCIF a publié, en 2012, des caricatures de Latuff.

    Latuff est un dessinateur brésilien qui dénonce un hypothétique "deux poids, deux mesures" en matière de liberté d’expression et développe, à ce titre, des caricatures antisémites.

    Il a reçu le deuxième prix du Ier concours de caricatures de la Shoah organisé en Iran en 2006 suite à la publication des caricatures du Jylland Posten. Il a représenté un vieil homme arabe, Palestinien, vêtu d’un pyjama de déporté arborant un croissant rouge, qui pleure devant un mur de béton avec un mirador. Sur son site, une rubrique est intitulée "Juifs/Jews".

    Un dessin de Latuff réalisé pour le CCIF

    En 2012, donc, le CCIF s’est flatté que Latuff lui ait "fait le plaisir de réaliser quelques dessins sur Charlie Hebdo et sa liberté d’expression islamophobe" dont un a été expressément réalisé pour le collectif...

    Il représente un navire aux couleurs de l’Europe qui se dirige vers la pointe d’un iceberg. Une bulle indique : "Aucune raison de s’inquiéter, c’est juste les caricatures de Mahomet !" La partie immergée de l’iceberg est une énorme svatiska sur laquelle est inscrit le mot "islamophobie".

    Un autre dessin représente Charb avec une ceinture d’explosifs constituée d’exemplaires de Charlie Hebdo, prêt à appuyer sur le détonateur qu’il tient en main...

  • La victime de la tuerie de l’attentat contre Charlie ? L’islam

    Après les tueries du 7 janvier 2015, Latuff a théorisé à sa manière l’idée que les victimes n’étaient tant pas les journalistes, les policiers, le gardien de l’immeuble, leurs proches et avec eux tous les Français, mais l’islam, représenté métaphoriquement par une mosquée criblée des balles qu’un jihadiste vient de tirer sur le journal.

    La lutte contre les préjugés et l’embrigadement ne saurait s’accommoder de telles manipulations idéologiques.

  • Négation de l’antisémitisme islamiste

    L’autre effet de ce jeu de comparaison inique est de cacher l’antisémitisme islamiste, au motif que le révéler pour le combattre constituerait un risque pour l’ensemble des musulman-e-s français.

    C’est ainsi qu’aujourd’hui, le Collectif contre l’islamophobie en France se prévaut de combattre non seulement l’islamophobie, ce terme dont j’ai démontré qu’il est à proscrire (voir mes écrits dans les trois essais suivants : Islamophobie, la contre-enquête ; L’Islamophobie ; La France soumise – les voix du refus [1], mes articles parus dans Le Point, FigaroVox et ici même, et, par exemple, cette intervention sur France Culture [2]), mais aussi l’antisémitisme – sans, toutefois, attribuer celui-ci à d’autres courants que l’extrême droite historique.

    Or, ce que cache le CCIF lorsqu’il se plaint que certains discours publics sur les musulmans sont caricaturaux (et il le sont parfois, lorsque ceux-ci sont systématiquement présentés comme des djihadistes potentiels ou des nazis) et lorsqu’il tente de rallier des Juifs à sa cause – notamment via l’association "inter-convictionnelle" CoExister –, c’est non seulement l’histoire des caricatures antijuives, mais l’existence de celles qu’il a publiées sur son site.

  • On reconnait bien la les spams du copié collé humain 2.0 le troll antisémite toulousain en voie de décomposition Soralienne avancée, l’ex anar Elisée Georgev qui adore aller puiser ses sources sur des sites staliniens et complotiste tels que le grand soir ou encore investig’action de Michel Collon.

    Elysée Georgev alias Hyma Gribouilledingue qui de part sa politique de campagne d’insultes et de spams à largement contribué à la fermeture d’Indymedia Toulouse. Dont il a littéralement épuisé l’équipe de modération, dommage d’ailleurs que les listes indymedia n’existent plus il y avait des interventions de ce taré pas piquée des hannetons.

    Grosse risée du monde militant Toulousain depuis des années, ce gros bolosse correcteur de presse de son état. (Pour la presse bien bourgoise il va sans dire) sévit aussi dans un groupuscule de cinq clampins nommé Collectif Palestine Volvreste basé dans le village de Montbrun Bocage un patelin bien gentrifié de la Haute-Garonne 31.

    On peut le voir a l’œuvre ici dans cette vidéo a partir de la minute 5,40 c’est le gros bollose binoclard avec le bonnet noir surnommé le Cra Cra de Montbrun Bocage.

    https://lejournaldemontbrun.wordpress.com/2011/02/18/soiree-de-solidarite-palestine-volvestre/

    https://www.youtube.com/watch?v=lhQgYa8aGXE

    Pas étonnant donc que ce bollosse viennent spammer des articles pro et anti racialistes ici, puisqu’il faisait déjà ça à l’époque de feu indymedia Toulouse ou il s’envoyait ses propres commentaires sionistes pour se faire passer pour une victime de sa propre connerie.

  • La journaliste Isabelle Kersimon vient d’être interviewée par le journal Times Of Israël pour présenter le nouveau livre dirigé par Georges Bensoussan "Une France Soumise, les Voix du Refus", auquel elle a participé.

    Au cours de l’interview, elle répète ses arguments habituels contre le mot islamophobie, et n’est visiblement pas guérie de sa paranoïa complotiste consistant à voir partout des "Frères Musulmans" ou des "Frèristes"(sic).

    Interrogée sur les propos racistes de Georges Bensoussan tenus dans l’émission d’Alain Finkielkraut Répliques, Isabelle Kersimon refuse de les condamner, disant simplement "je n’aurais pas dit les choses comme lui" (autrement dit "j’aurais dit les mêmes choses, mais juste différemment") :

    Donc quand Bensoussan essentialise les "familles arabes" comme antisémites, Isabelle Kersimon le défend, et trouve "dégueulasse" que l’on "salisse un homme et son intégrité".. en revanche le fait que Bensoussan salisse la totalité des familles arabes ne dérange pas du tout Isabelle Kersimon.

    http://cinquiemecolonne.canalblog.com/archives/2017/01/18/34821453.html

  • Isabelle Kersimon est maintenant publiée sur le site Ikhwan Info, site dirigé par Fiammetta Venner, la compagne de Caroline Fourest. Des écrits de Kersimon sont également publiés sur le site de la revue Prochoix, cofondée par Caroline Fourest. Et Kersimon promeut régulièrement les écrits de Caroline Fourest sur les réseaux sociaux.

    Pourtant, je suis tombé par hasard sur cet article de 2013 signé Isabelle Kersimon, dans lequel elle est au contraire très critique envers Caroline Fourest, son documentaire sur les FEMEN, qualifié de "clairement orienté et partial", et surtout sa conception du journalisme.

    ...un ènième retournement de veste d’Isabelle Kersimon... Changement radical d’opinion ? Opportunisme ? Double discours ?... à chacun de juger.

    http://cinquiemecolonne.canalblog.com/archives/2016/09/26/34369970.html

  • Une conversation entre Carlos Latuff et Eddy Portnoy, écrivain et professeur de culture populaire yiddish et juive à l’Université Rutgers, pour le quotidien juif Forward.

    « Les apologistes d’Israël ont fréquemment comparé mes caricatures à celles qui ont été publiées dans le journal nazi Der Stürmer. Regardez de près le rôle du caricaturiste du Der Stürmer et le mien. Philipp Rupprech, nom de plume Fips, a consacré presque 20 ans de sa vie à dessiner seulement des caricatures de haine des Juifs pour un journal dont la devise était "Les Juifs sont notre honte". Mes caricatures ne visent pas les Juifs ni le Judaïsme. Ma cible, c’est Israël en tant qu’entité politique, en tant que gouvernement, leurs forces armées étant un satellite des intérêts US au Moyen Orient, et en particulier les politiques israéliennes envers les Palestiniens. Il se trouve que les oppresseurs des Palestiniens sont des Juifs israéliens. S’ils étaient chrétiens, musulmans ou bouddhistes, je les critiquerais de la même manière. J’ai fait des caricatures sur George Bush, Condoleezza Rice, Ernesto Zedillo (ancien président du Mexique), Pinochet, et aucun d’entre eux n’est juif…

    « J’ai produit des caricatures politiques sur différents sujets, à la fois locaux (brésiliens et internationaux), pour des revues syndicales au Brésil et beaucoup de publications alternatives, progressistes et de gauche du monde entier. Mes détracteurs disent que l’utilisation de l’Etoile de David dans mes caricatures sur Israël est une preuve irréfutable d’antisémitisme ; cependant, ce n’est pas ma faute si Israël a choisi des motifs religieux sacrés comme symboles nationaux, comme la ménorah (chandelier à sept branches, ndt.) de la Knesset ou l’Etoile de David sur les machines de guerre comme les avions à réaction F-16. On ne peut pas me reprocher de dessiner un oiseau de guerre israélien lâchant une bombe et orné d’un symbole religieux, parce que c’est comme ça que sont les avions israéliens. Dire que mes caricatures sont une redite de l’imagerie antisémite passée n’est qu’une autre stratégie bien connue visant à discréditer les critiques sur Israël… »

    http://www.ism-france.org/analyses/Caricatures-et-antisemitisme-article-10683

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