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politicien-ne-s racisé-e-s, décolonial-e-s et autres hypocrisies
posté le 15/06/17 par * Mots-clés  antifa 

Les positions hypocrites à l’occasion des dernières élections

Sans surprise, les groupes et personnes se réclamant d’un fantasmatique "décolonialisme-anti islamophobie autonome indépendant plus politique que politique" après avoir soutenus par exemple la candidature de Emmanuel Macron, se ridiculisent en soutenant des candidatures louches très politiciennes.

H*uria B**teldja soutient des candidats (électoralisme déjà choquant)

Mais en plus il y a des antisémites, des homophobes, des anti-avortement, ( par exemple : http://www.tous-montreuil.fr/2017/01/le-candidat-parat-phraseur.html http://www.bagnolet-initiatives-citoyennes.org/tag/parat/ )

Silence radio chez leurs allié-e-s ( ex : NPA) dont les féministes "radicales" genre Delphy, Tissot, DeCock ...

Des personnes organisatrices des marches de la dignité dites "Mafed", candidates centristes ou des partis islamiques aux élections ... ( http://www.france-politique.fr/wiki/%C3%89mergence )

    • Alors les gens (dont les modos de divers médias), êtes vous toujours convaincu-e-s de la bonne foi de "l’autonomie politique des personnes racisé-e-s" ?

posté le 15 juin 2017  par *  Alerter le collectif de modération à propos de la publication de cet article. Imprimer l'article
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Commentaires
  • Ce qui caractérise la nouvelle mode anti-racialiste, c’est les tentatives effrénées d’empêcher d’abord les antiracistes de s’exprimer et ensuite essayer de trouver une justification politique à ces agressions. Ces personnes qui s’autoproclament « révolutionnaires », voire même « antiracistes », n’en sont pas à leur coup d’essai un peu partout, mais depuis quelque temps elles ont trouvé sur Indymedia un terrain favorable pour exercer leurs talents.

    « Si pendant près de dix ans, l’extrême-gauche, les anarchistes et les autonomes ont évolué en parallèle du développement de l’antiracisme politique, nous observons que des cultures politiques différentes se sont rencontrées récemment dans le cadre de la dénonciation de l’état d’urgence et de l’islamophobie, et que les convergences sont maintenant fréquentes dans la lutte contre les crimes policiers.

    Le succès de la marche du 19 mars - qui, selon les organisateurs, a rassemblé plus de 20 000 manifestants contre le racisme et les violences policières malgré le silence des médias dominants - est l’un des signes du rapprochement entre différentes réalités militantes, et de la prise en compte croissante du racisme d’État par ceux qui ne le subissent pas directement. Le contenu de l’appel a participé à cette convergence. En effet, celui-ci mentionnait les crimes policiers, les rafles de migrants, la prise pour cible des musulmans dans le cadre de l’état d’urgence, la persécution par la police des noirs, des arabes et des rroms, mais aussi la répression du mouvement contre la loi travail et les attaques contre ceux qui soutiennent la ZAD, ce qui fut interprété par beaucoup d’entre nous comme une main tendue.

    C’est en parallèle de ces rapprochements, et probablement en réaction, qu’une poignée de militants a mis en place une campagne de dénigrement de l’antiracisme politique, sur fond de négation du racisme structurel. Ainsi, nous avons pu, ces derniers mois, voir circuler à Rennes un pamphlet intitulé La race comme si vous y étiez ! signé des « amis de Juliette et du Printemps ». La cible de cet ouvrage n’est autre que l’antiracisme politique, ici renommé « racialisme ». Aussi surprenant que cela puisse paraître, la thèse centrale de l’ouvrage consiste à affirmer que l’antiracisme serait « racialiste » quand il ne se limite pas à l’affirmation que « les races n’existent pas » mais qu’il prend en compte les effets du racisme, la racialisation des rapports sociaux et les différentes assignations qui en découlent.

    Si le Parti des Indigènes de la République (PIR) et sa porte-parole, sont les principales cibles du livre, ses rédacteurs ne cachent pas leur opposition à tous ceux qui « considèrent qu’ils n’ont rien à voir avec le PIR mais s’appliquent à en utiliser les catégories et la novlangue » (page 216). Comme le disent eux-mêmes les rédacteurs de La race comme si vous y étiez, « au delà des outrances de l’égérie du PIR, c’est bien aussi à l’ensemble de ces milieux qui lui servent de près ou de loin de caisse de résonance que ce livre entend s’opposer » (pages 218-219), le principal reproche fait à « ces milieux » étant la reprise du concept de « race » pour penser les rapports sociaux liés au racisme structurel et au continuum colonial en France.

    Dans la même dynamique, dans le contexte de l’appel à la marche du 19 mars pour la justice et la dignité, une publication de 4 pages intitulée « Contre le racisme, contre l’État, sa police et sa justice » fut diffusée à Rennes dans un rassemblement de soutien à cette manifestation, et utilisée à l’université Rennes 2 pour recouvrir les affiches de la marche pour la justice et la dignité. Si le titre de ce texte proclame la nécessité de lutter « contre le racisme », nous observons que le seul propos de ses auteurs, qui signent « Communistes tant qu’il le faudra, pour la fédération des comités « la vérité ? ?! : la justice nique sa mère » » consiste en un dénigrement des collectifs « Vérité et Justice », et de l’antiracisme politique. Selon ces quelques militants, que l’on a connus mieux inspirés à une époque pas si lointaine, l’antiracisme politique serait à combattre, puisqu’il serait « racialiste » d’analyser les rapports sociaux liés au racisme. Par ailleurs, pour ces personnes que nous avions considérées comme des camarades de lutte, toute prise en compte de l’expérience du racisme dans la constitution des subjectivités devrait être dénoncée comme « ethno-différentialiste ».

    Si beaucoup de personnes investies dans les luttes à Rennes, dont nous, ont jusqu’alors opté pour un silence méprisant à propos de ces campagnes de dénigrement qui masquent mal une ignorance réelle de ce que sont les rapports sociaux liés au racisme, le caractère de plus en plus public de ces discours nous pousse à exposer le plus précisément possible les ressorts argumentatifs utilisés par ceux se définissant comme « antiracialistes » ou « antiracialisateurs », en espérant mettre un point final à leurs élucubrations. » […]

    https://expansive.info/Non-l-antiracisme-politique-n-est-pas-racialiste-395

    Voir aussi :

    Pourquoi les « anti-racialisateurs » (et aussi celleux qui les soutiennent) font partie du problème... et non de la solution
    https://nantes.indymedia.org/articles/36245

  • AH AH AH ! En 2017 le slogan du PIR sera "MUSULMANS FIERS D’ETRE FRANCAIS !"

  • Forte répression sur le Parti des Indigènes de la République et autres mouvements de l’antiracisme radical, comme sur BDS par le pouvoir et les gauchistes islamophobes.

    Attaques et censure contre le PIR : nous ne céderons pas !

    Après les organisations islamiques et le mouvement pro-palestinien, c’est au tour du Parti des Indigènes de la République d’être dans le viseur de la censure numérique. Nous faisons actuellement face à une campagne de signalements ciblés qui a mené à la suspension des comptes Facebook de nombreux militants, dont notre porte-parole, et à celui de notre page officielle. À cela s’ajoute, pour d’obscures raisons politiques à demi-avouées, la clôture du compte bancaire de notre organisation.

    Ces méthodes de censure sans visage s’inscrivent dans le cadre d’une propagande de dénigrement grandissante, fiévreusement entretenue par les plus hautes sphères du pouvoir politique et médiatique, qui touche toutes les expressions de la puissance indigène, qu’elle soit islamique, anticolonialiste ou antiraciste. Et c’est au nom de la prévention contre le « terrorisme » que cette lutte contre la puissance indigène cherche à se légitimer officiellement. Pour Valls, « l’islamo-gauchisme » est le « terreau » de la « radicalisation ». Pénétrés par ce même logiciel, Gilles Clavreul et ses associés de l’UEJF et de SOS Racisme se sont résolus à lutter contre « la haine » sur internet, ciblant par-là l’antisionisme et l’antiracisme politique. La probabilité est forte pour que la suspension de nos profils sur les réseaux sociaux soit liée à la campagne dans laquelle ils se sont engagés.

    Ce nouveau coup porté sur notre organisation est l’aboutissement d’un long processus de radicalisation de l’État qui a touché tous les indigènes, bien avant l’actuel gouvernement, et qui s’en prend désormais aussi à une partie du mouvement social blanc. En ce qui concerne le PIR, cette radicalisation apparaît comme relativement bénigne quand on la compare aux centaines et milliers de personnes perquisitionnées et assignées à résidence, aux Noirs et aux Arabes assassinés par la police dans les banlieues, aux associations dissoutes et aux musulmans emprisonnés au nom de la « lutte contre Daech ». L’état d’urgence fait peser depuis des mois une violence inouïe sur des milliers de musulmans, et s’orchestre comme une gigantesque répression institutionnelle : perquisitions dans les quartiers et dans des ONG islamiques dont le succès inquiète, fermetures de mosquées, exclusion de jeunes filles musulmanes des établissements scolaires pour des vêtements « trop longs »… La parole islamophobe, négrophobe et rromophobe en a profité pour se décomplexer et passer à l’offensive. Les actes islamophobes ont suivi. À un autre niveau, la propagande de dénigrement et de censure touche tous les espaces et toutes les personnalités considérées comme trop indépendantes du pouvoir français et de ses menées actuelles. La campagne de diabolisation contre les imams et les humanitaires réputés « salafistes » (tels que Idriss Sihamedi) et les intellectuels musulmans (comme Tariq Ramadan) s’est durcie, accompagnant les attaques à l’égard de nombreuses organisations et personnalités de l’antiracisme politique telles que la Brigade Anti Négrophobie, Urgence notre Police assassine, Sihame Assbague et le camp décolonial, et bien évidemment le PIR.

    Ces lâches entraves démasquent néanmoins une réalité : celle d’un aveu de faiblesse d’un pouvoir qui pratique la politique de la fuite en avant. Pointé du doigt internationalement à cause de sa politique islamophobe, désavoué par l’actuel mouvement d’ampleur contre la Loi travail, le gouvernement socialiste voit sa médiocrité mise à nu. Les images des violences policières s’abattant sur un public majoritairement blanc se multiplient et alertent l’opinion publique sur les méthodes d’un État qui n’a plus d’autre recours. Rappelé à l’ordre par Amnesty International pour ses politiques racistes, le gouvernement en vient à publier des démentis aux accents comiques sur les pages internet de la diplomatie française pour tenter de convaincre une opinion internationale qui sait déjà à quoi s’en tenir. Dans ce contexte et face aux récents événements, l’organisation politique de la puissance indigène sous toutes ses formes ne cesse de prendre de l’ampleur.

    « Nous nous sommes mis debout et nous avançons maintenant (…) nous ne pensons pas qu’il existe quelque part une force capable de nous en empêcher », écrivait Frantz Fanon. À l’heure où le pouvoir blanc multiplie les signes de peur et de faiblesse, aucune force ne nous empêchera d’exister politiquement.

    http://www.ujfp.org/spip.php?article4984

  • Depuis les attentats, on voit déferler un « retour » de la haine raciale la plus décomplexé caché sous les apparats de la beauferie et de la bonne morale : liberté d’expression, défense de la culture moderne, rejet de la barbarie. Depuis des années un virage intellectuel s’opérait. Riposte laïque incarne un paroxysme de cette nouvelle manière d’être un raciste respectable, un raciste qui rejette l’obscurantisme et le communautarisme des autres. PS, LR et FN défendent en effet la laïcité et les valeurs universelles contre les ténèbres. Mélenchon se déclare ouvertement « islamophobe ». Bref la mode est au racisme et on n’hésite plus à se mettre au goût du jour même dans des milieux ou jusque là c’était plutôt mal vu… Rien d’étonnant à ce que cette vague pénètre l’extrême-gauche et les milieux anarchistes et autonomes. Bien heureusement, cette vague reste presque anecdotique, même si le peu de surfers quel charrie restent tous assez affligeant

    Racisme anarcho gauchiste : panorama d’un micro-monde burlesque

    Au départ curiosité presque risible ce courant aussi étonnant que marginal tente aujourd’hui d’exister. Déjà des intellectuels de supermarché pseudo libertaires comme Onfray ou Michéa ont servi de caution nanar au racisme mainstream. Il y a bien sûr des franchouillards à la FA qui dès le « bal tragique cher Charlie » s’étaient mis du coté des tirailleurs xénophobes armés de crayon, au garde-à-vous, en vociférant à qui voulait l’entendre leur soutien sans faille. On voit aussi des groupes paillards de la CGA (le groupe Albert Camu, ca ne s’invente pas) qui prennent le même revers. Ils ont décidé de créer l’Organisation Anarchiste sans doute en référence à une organisation homonyme d’antan connu pour son antisémitisme et son rejet de la franc-maçonnerie. Autre époque, autre mœurs l’OA est désormais l’organisation officielle des nanarchistes islamophobes et qui s’assument comme tel. C’est donc dans cette atmosphère d’apéro saucisson pinard que nos explorateurs des théories farfelues entendent se lancer dans l’ultime croisade. Mais, bien que moins nombreux, les plus braillards et de loin les plus amusants, se sont les fantaisistes qui prétende émerger de « l’autonomie radicale » : non fides et discordia pour les anarcho identitaire et vostanite, garap et racialisateur go home (scission pro colonial du rca) pour les ultra rouge brun. Ravage édition, qui avait déjà affligé pour sa xénophobie, s’est fait virer d’infokiosque et leur sert de maison d’édition. Des ruines est leur journal. Même si ils multiplient les publications et les coquille vide pour se donner les apparats d’être autre chose qu’un microcosme groupusculaire, personne n’est dupe… ils sont 4 pelés à se ronger l’os nerveusement. Personne ne pourra nous accuser de jouer les « journaflic » pour avoir ouvertement dépeint ce micro monde tant leur inactivité (hors obsession raciste) désabuse jusque aux policiers les plus zélés.

    On pourrait évoquer les cautions intellectuel de la démarche tel que les dépouilles du situationnisme tendance réactionnaire chiant, le florilège de blog culturalo-libertaire ou autres « écrivains libertaire » à la réputation sulfureuse (pro pédophile et négationniste repentit), tous aime à se rouler dans la haine ethnocentriste dés qu’ils peuvent en avoir l’occasion.

    Il existe bien sur certaines divergences entre les micros sectes, et les gourous ne sont pas unanimes. Certains condamnent l’islam au nom de la défense du féminisme (comme il est convenu de le faire a la télé) certains, plus populistes encore, condamnent le féminisme. Il en est de même avec l’antisémitisme : les plus avisés feront ce qu’il est d’usage cher les colons bien pensant : utiliser la lutte contre l’antisémitisme pour développer l’islamophobie, les plus archaïques (mais plus conséquent dans leur logique) considéreront la notion d’antisémitisme comme « racialiste » (ils sont heureusement peu nombreux). Ces deux factions ont d’ailleurs déjà commencé à se taper entre eux (tant mieux !).

    Mais qu’est ce qu’il leur a pris ? Comment ces micro-sectes qui jusque la n’avait que la réputation d’apathiques asociaux ont pu dériver vers le populisme ? C est que l’anti anti-islamophobie, l’anti anti-fachisme, l’anti anti-impérialisme voir pour les plus illuminés l’anti-féminisme est devenu pour eux les ultimes apparats d’une posture propre aux errements d’une radicalité imaginaire et sans cause. La posture et la radicalité verbale leur servent de démarcation presque aristocratique. La misanthropie constituait le minimum de la panoplie des anarcho-tristes et autres gaucho-chiants (bien au delà de ce petit groupe malheureusement). Ce nouveau style verse maintenant dans le populisme crasse. On espère que la mode va tourner et qu’on verra les singes savants et leurs perroquets adopter de nouveau déguisements moins nauséabonds.

    Des arguments Massu : les arguments d Aussares ?

    Comment peuvent t’ils distorsionner une pensée anarchiste ou communiste plutôt connu pour son ouverture aux autres en une arme de xénophobie ? Il fallait en effets des argumentaire solide à leur saillis littéraire abondante.

    - Être contre l’islamophobie c’est soutenir l’Islam des ayatollahs des frères musulmans et du CCIF, la culturalisassions du débat politique, c’est faire le jeu du « retour du religieux » et de son obscurantisme, c’est encourager Daesh. C’est se faire l’ennemi des communistes et anarchistes ou autres critiques vis-à-vis de l’islam dans des pays de culture musulmane. C’est une hérésie a l’orthodoxie athéiste a la quelle il faut croire…
    - Entre contre le racisme c’est reconnaitre l’existence des races, c’est être « racialiste » c est soutenir le PIR, c’est abandonner la lutte de classe au profit d’une posture victimaire et acritique qui n’existe pas en vrai car les races n’existe pas… C’est être l’idiot utile de SOS racisme. C’est abandonner la critique de l’exploitation au profit de la critique intégrationniste de la discrimination, c’est sombrer dans l’essentialisme des heures les plus sombres.
    - Être contre l’impérialisme c’est soutenir les Khmer Rouge, Poutine et Bokassa c’est abandonner la lutte de classe au profit d’une posture victimaire et a critique du « colonisé » qui n’existe pas en vrai car l’impérialisme n’existe pas… la division internationale du travail non plus… C’est soutenir les états, les partis et les chefs de guerre du tiers monde.

    C’est donc fort de ces trois argument que nos identitaires se lance à l’assaut de leur ennemi imaginaire les « racialistes » et autres « religieux ».

    Que dire ? Il est évidant que ce qui est profondément nié, ce qui leur est impossible à accepter c’est de se voir comme des bouches nourries de l’impérialisme (comme nous tous ici, les migrants ne viennent ils pas ici pour prendre leur part du gâteaux que « nous » consommateurs moyens, nos états et son RSA, son SMIC, ses lois sociales et son armée, pillons chez eux ?), des privilégiés, des xénophobes ras du front (ca c’est pas tout le monde ici , c’est un choix qu’ ils ont fait), des évangélisateurs laiquards, des modernistes conquérants. Ce qui est étonnant c’est que la nature des fantasmes qu’ils projettent sur le milieu est similaire à celle que les pires théoriciens du grand remplacement ou de la menace djihadiste projettent sur les classes populaires. Leur source d’inspiration est somme toute assez vulgaire.

    Pour ce qui est de leur littérature abondante, souvent caustique, il faut le reconnaître. Ce qui est peut-être le plus tumultueux c est l’esthétique populo clouscardienne face à la « post modernité universitaire ». L’anti intellectualisme est toujours salutaire, nous savons pourtant qu’il faut le manier avec précaution. Enfin alors que le milieu radical a su éviter les illusions d une « post » modernité culturaliste et libéral à la sauce « cultural studdy » ou « Foucault markéting », leur velléité à toute attaque de la modernité ne reflète en réalité que leur propre « ethnocentrisme qui s’ignore » sous les apparats de « l’universalisme abstrait ». Ils défendent, en somme, l’identité européenne et universelle du progrès conquérant. Rien de bien nouveau sous le soleil de fRance, il suffit d allumer la télé pour regarder Luc Férry , Soral ou Zémour porté ce genre de sous analyse. Leur seule « critique », leur unique différence d’avec la pensée dominante ce serait que les frontières et catégories des états, cultures ou religions divisent la sacro-sainte humanité universelle. Des modernistes de gauche en somme. Ce qui est surprenant c’est que leur peur de « l’identité comme essentialisation » les rattache a cette post modernité qu’ils détestent tant… le paradoxe n’effraie pas les con.

    Nous autres, somme du coté du négatif, pas besoin d’idéologie du progrès pour attaquer l’ennemi. La haine qu’expriment les opprimé-e-s à l’encontre des profiteurs, des complices et des tièdes ne nous fait pas peur, elle nous stimule. Voila ce qui nous différencie à coup sûr de ces citoyennetés qui s’ignorent, comme qui dirait « Les bourgeois sont troublés de voir passer les gueux. »

    Les hauts faits d’arme des « chasseurs de racisé·e·s »

    Il faut rendre justice au courage de nos explorateurs de la radicalité fictive, ils pratiquent l’action directe.

    Ils ont osé se dissocier de la marche de la dignité. Ils ont eu le courage de dire « tout haut ce que tout le mode pence toux bas ». Ceux qui marchaient contre le racisme et les violences d’Etat serait du coté de la « lutte des races contre la lutte des classes ». Les chiens de garde insultent à grand renfort d’affiche a la con en papier glacé, heureusement arraché ou recouverte par des hommages à Zied et Bouna. Ils auraient pu aller au fond de leur propos et affirmer que la marche de la dignité était une marche de « raciste anti blanc » comme il est de bon ton de la définir un peu partout …

    Ils ont osé en plein mouvement (chacun ses priorités) s’attaquer (tags, intimidation, « blague » raciste) au groupe non-mixte de l’université P8 Saint Denis déjà décrié par la Licra, l’assemblée nationale et l’extrême-droite.

    WOUAW !!!

    Que peut-on dire de leur acte dans le concret ? On ne peut que constater leur rejet de l’auto organisation / autonomie des prolétaires immigrés qui devraient être, selon eux, encadré par des civilisateurs anarcho-gauchiste sans origine ni identité car universels.

    Pour beaucoup, il est très difficile de ne pas voir leur fait de guerre comme de simples « agressions » soft, d’analyser leur geste comme l’appendice libertaire d’un racisme larvé et somme toute banal.

    Paranoïa, calomnie et victimisation

    Le milieu « autonome » serait selon ses détracteurs identitaires, remplis de religieux, de post modernes et de racialistes. Il est évident que la nature obsessionnelle de l’accusation les pousse à combattre des fantômes qui n’existe que dans leur tète. Ils sont inquiets, font des scandales dans des squats, des réunions ou des fêtes, obséder par le moyen de provoquer un conflit, de dépister et de condamner… Ils font des procès en sorcellerie a toutes et tous. C est une inquisition sans les moyens de l’être…

    Pourtant, personne dans nos milieux ne prétend abandonner la lutte de classe au profil de la race, personne ne défend l’obscurantisme religieux… Ils se marginalisent donc tout seul en calomniant à tour de texte long ou se ridiculisent à coup de tractation malhabile.

    En s’attaquant à tout le milieu autonome, ils ne s’y sont pas fait des amis. Le fait est que tout le monde déteste ces anarcho-identitaires. Tout le milieu a mis, spontanément, un peu partout, comme un cordon sanitaire autour d’eux, ils sont ostracisé, ou essuient les railleries, les moqueries. On les voit se séparer peu à peu d’amis de longue date. Leurs coups d’éclats et leur comportement ne les ont pas aidés. Bien sur il y a eu quelque soutien en province, mais ceux qui ont fait allégeance, peut être par chantage affectif, souvent ne connaissent pas l’embrouille et beaucoup se repentent déjà de s’être mis à défendre des racistes.

    Personne ne sait qui a attaquer leur librairie a la con où personne ne va jamais, a part visiblement pour casser soit des vitrines, soit du sucre sur le dos des musulmans. Ce non lieu est une sorte de nouvelle Vielle Taupe (on retrouve dans ce micro monde pas mal d’ancien plus ou moins repentit) qui a troqué l’antisémitisme pour l’islamophobie. ils sont cramé et le resteront pour longtemps

    On comprendra toutefois que les réactions officielles doivent laisser place à une certaine solidarité de façade (sans mauvais jeux de mots) « on ne peut pas casser comme ca des vitrines d’une libraire anarcho-identitaire ». On remerciera toutefois les « mutus » de nous avoir épargné le flot de bassesses qui accompagne chacune de leur déclaration pour ne publier, discrètement, que ce que « la neutralité » impose : le strict minimum. Toutefois, s’il y a une critique à faire de ce cocasse bris de vitrine c’est qu’il a servis à faire un coup de pub. L’audience des ces zigotos a été démultiplié depuis qu’ils ont su s’adonner au racisme le plus immonde… il suffit de versé dans le populisme pour faire du buzz mais la posture de victime en plus … ca c’est tip top… Bien sur personne ne participe a leurs débats « ouvert », a leur tentative de « médiation » par peur d être assimilé a eux voir même d’apparaitre comme trop complaisant. En somme ils se brouillent tout les jours un peu plus avec le peu de gens qui les considèrent autrement que comme de simple raciste a éviter.

    Le plus amusant est aujourd’hui de les voir se diviser : même un des fondateur de la Discordia a quitter le groupe de quatre personne qui l’animaient, tant l’obsession de ses camarades lui semblait insupportable.

    Mais qu’est ce que on va faire avec ces vieux coqs et jeunes oies édifiantes ?

    L’heure n’est pas à une escalade de violence, ni à essayer de tuer les cadavres. A quoi servirais de renforcer un ostracisme déjà presque unanime ? On ne pourrait que les renvoyer à leurs propres obsessions. Non, il faut les aider !

    Oui, on a tous dans notre famille ou au travail des personnes qui dérivent, qui croient au illuminatis ou aux reptiliens. Et bien non, on ne pourra pas abandonner ces personnes à la merci de la haine raciste et du confusionnisme abscons. Comme qui dirait : « On vous aidera avec bienveillance, on ne vous laissera pas tout seul face à votre bêtise ». Avec le temps de l’eau passera sous les ponts peut être nous oublierons, peu être même nous pardonnerons…

    Des personnes sans couleurs car universelles, universitaires bourgeoises, hooliganisés, qui fantasment sur les banlieues et veulent se convertir a l’islam, car victimes de « la haine de soi » propre au post moderne illusionnés par une fausse critique compatible avec les idéologies de l’état du capital.

    PS : Nous somme des lâches anonymes, des loups solitaires en plein processus de radicalisation (appeler tout de suite Stop Djihadisme au 0 800 00 56 96 )

    https://grenoble.indymedia.org/2016-09-19-Surfer-sur-les-vaguelettes-de-la

  • 15 juin 18:31

    pour le refus

    Comment Publié : le jeudi 15 juin 2017 à 17:29 par modo

    au vu de notre dernière prise de position collective après des mois de discussion, pour moi c’est refus direct : l’article est fait uniquement pour démonter Houria Boutejla... et amalgamer une fois de plus en faisant croire que la luttes des racisé-e-s ne passe que par elle.

    https://nantes.indymedia.org/articles/37999

    https://img15.hostingpics.net/pics/257793Unknown1.jpg

    https://img15.hostingpics.net/pics/181058Unknown4.jpg

    Pas de chance pour la trolle !

  • sur le fond :

      • indymedia, dans sa charte, permet de dénoncer et de lutter contre les groupes et personnes homophobes, électoralistes et fascistes (dont des fascistes religieux comme Mr Debah )
  • qui sont les fascistes que tu protèges connard de troll ?

    (dont des fascistes religieux comme Mr Debah )

  • qui sont les fascistes que tu protèges connard de troll ?

    (dont des fascistes religieux comme Mr Debah )

  • On ne protège aucun-e-s fascistes ! des sites de fachos reprennent du contenu et des liens, écrivent des louanges envers les racialistes du pir ou le bouquin de soeur H**ria (et tu le sais), ça ne prouve rien, ça ne dit rien hormis que les fachos reprennent de tout ce qu’iels trouvent ...

    par contre ça se voit qui sont les fascistes que tu protèges, con de troll ?

    (dont des fascistes religieux islamistes comme Mr Debah, CCIF, PIR etc ... )

  • 17 juin 10:59

    on dirait pas

    les sites fachos qui dénoncent le PIR sont ci-dessus, mais évidemment, sans savoir lire, c’est difficile d’être au courant…

  • Boris Lelay = néonazi qui soutient le PIR et B*uteldja

    Radio courtoisie = radio facho catho qui parle en bien du PIR et du livre de b*uteldja

    Les fachos musulman-e-s racisé-e-s sont ici homophobes, le niez vous ?

  • 2 superbes erreurs :

    les ennemis de mes ennemis sont amis !

    et l’inverse

    les amis de nos ennemis sont ennemis ?

  • « Dans les conflits qui viennent, les défenseurs de l’Islam évoqueront sans doute un racisme anti-islamique. A ce glissement sémantique, il n’y a qu’une réponse : l’Islam est une idéologie, au même titre que le capitalisme, le nazisme, l’hindouisme, ou le catholicisme. Or, il n’y a pas de racisme antinazi.

    En s’attaquant au fondamentalisme religieux, les luttes de l’antimondialisation doivent être dominées par un antiracisme radical. Le combat implacable contre le fanatisme religieux doit être mené en solidarité avec ceux qui en subissent les ravages. La condamnation d’une idéologie religieuse redonne aux femmes et aux hommes qu’elle aliène leur statut, non plus de croyants, mais d’êtres humains. La violence faite aux immigrés et aux réfugiés est une violence faite à tous les hommes : elle ne supporte aucune excuse. Le ventre de la bête est toujours fécond. »

    Jordi Vidal -Résistance au chaos - 2002

  • 12 août 01:11
  • Nedjib Sidi Moussa, docteur en science politique, revient à travers son ouvrage « La fabrique du musulman, essai sur la confessionnalisation et la racialisation de la question sociale » (paru en janvier aux Éditions Libertalia) sur les processus, qui, depuis une quinzaine d’années, ont conduit à la formation de groupes, toutes tendances idéologiques confondues, obsédés par le fait religieux ou racial. Une monomanie qui, selon l’auteur, tend à occulter la réalité sociale fragile de la France de 2017.

    Ce texte ne constitue ni une réplique à un essai controversé auquel des réponses ont déjà été apportées ni une réaction aux effroyables attentats de 2015. Il s’inscrit dans la continuité des interrogations de l’auteur – alors jeune marxiste – ainsi formulées en janvier 2005 :

    • « N’est-on pas en train de tout mettre en œuvre pour séparer le prolétariat français d’origine algérienne – à commencer par sa jeunesse – du reste du prolétariat de France ? Et, donc, se servir de ce groupe pour faire exploser la classe ouvrière, ses organisations et ses conquêtes ? »

    - Si l’inquiétude initiale demeure, les termes du débat ont pour partie changé durant la dernière décennie, essentiellement en raison de l’activité propagandiste des diverses chapelles de l’extrême droite combinée à la reconquête de l’espace public par les religieux de toutes obédiences. Face à cette offensive nationaliste et cléricale, certains segments de la « gauche de la gauche » ont contribué, à leur échelle, par leurs prises de position ou leurs alliances, à mettre l’accent sur les préoccupations identitaires au détriment de la question sociale.

    - Au raidissement qui, sous couvert de « laïcité », propage dans toute la société un discours xénophobe via les médias de masse, a répondu une attitude défensive chez une certaine gauche incapable d’articuler anticapitalisme, antiracisme et anticléricalisme. Comme s’il fallait éviter de froisser la « susceptibilité culturelle » d’une population exposée à un racisme débridé – qu’on ne saurait nier surtout quand on le vit au quotidien – mais qui est aussi travaillée depuis plusieurs années par des forces obscurantistes et réactionnaires.

    Dans la France de 2017, et sans doute pour les années à venir, chaque individu épris de liberté est ou sera sommé de choisir son camp :

    celui des « intégristes républicains »
    contre celui des « islamo-gauchistes ».

    Car la nuance n’apparaît plus de mise dans ces affrontements faussés, où les enjeux se trouvent souvent réduits à des joutes numériques en 140 caractères ou à un éventail d’émotions limité à six images. Le rapport de force, notamment virtuel, apparaît favorable au premier bloc.

    Cela ne doit toutefois pas conduire à sous-estimer, dans cette conjoncture, le rôle crucial du mouvement ouvrier, de ses institutions, maisons d’édition ou médias. En dépit de sa faiblesse et de son éclatement, cette famille politique demeure un pôle d’attraction pour des milliers de personnes. Elle peut en influencer des millions d’autres qui veulent lutter contre l’exploitation et la domination d’un ordre injuste car il s’agit d’une nécessité pour des pans entiers de la population laborieuse. Mais elle peut aussi les conduire à une impasse tragique.

    Des secteurs de la gauche radicale ont encore la capacité d’orienter des débats, d’impulser des dynamiques, de favoriser des regroupements afin d’éviter la lutte de tous contre tous sur des bases ethnoculturelles. Cette famille politique doit comprendre la situation intenable faite aux progressistes ou révolutionnaires originaires de pays dits arabo-musulmans qui, d’un côté, subissent le racisme de plein fouet et qui, de l’autre, font les frais d’un certain « orientalisme à rebours » qui sévit des colloques universitaires aux organisations politiques.

    Bravant l’autocensure en raison des pressions de leur entourage ou la censure de certains de leurs compagnons de lutte, ces individus, que l’on appelle aujourd’hui « musulmans », réclament l’égalité. Ils revendiquent aussi le droit de s’exprimer en toute liberté, sans craindre le chantage à l’instrumentalisation, sans nier les divergences qui doivent être débattues en toute sérénité mais avec clarté. Ils rejettent encore les prisons idéologiques dans lesquelles on veut les enfermer.

    L’Institut Montaigne a publié une étude sur l’islam français dont les résultats ont été abondamment commentés, sans un mot sur sa méthodologie. Les « musulmans » interrogés étaient des « personnes se déclarant de confession musulmane ou ayant au moins un parent musulman ». L’enquête reposait sur « un échantillon spécifique de personnes musulmanes ou de culture musulmane ; elles représentent 1 029 individus, parmi lesquels 874 se définissent comme musulmans ». Tout devient possible en matière de musulmanologie…

    L’auteur de cet essai n’a pas choisi son nom qui lui a été donné à sa naissance survenue en 1982 à Valenciennes. C’est dans cette région industrielle qu’avait trouvé refuge, vingt ans plus tôt, une famille algérienne composée d’indépendantistes privés d’indépendance, de révolutionnaires frustrés de leur révolution, de patriotes éloignés de force de leur patrie, et cela en raison de leur fidélité à Messali Hadj. Ceci permettra peut-être de questionner le flou de l’expression « issu de la colonisation », en vogue dans certains milieux.

    Si l’auteur savait, dès son enfance, qu’il ne serait guère plus qu’un « Français de papier », il comprenait aussi qu’il y avait une grande différence entre les « bourges » et ses camarades de tous horizons qui partageaient la même condition d’enfants de prolétaires. Certains de ses amis, rencontrés sur les terrains de football, lui renvoyaient l’image d’un « intello ». C’était bien la moindre des choses quand on répétait à la maison qu’un Arabe ne pouvait pas se payer le luxe d’être deuxième de la classe. Surtout quand on a la révolte pour seul héritage.

    En rédigeant cet avant-propos, l’auteur appartient toujours à la masse des travailleurs précaires de l’Enseignement supérieur et de la recherche. En trente-quatre ans d’existence, il a davantage vécu sous le seuil de pauvreté qu’au-dessus. Désormais, il a la sensation d’être pris entre le marteau de la confessionnalisation et l’enclume de la racialisation. Par ailleurs, il sait que son statut de « binational » n’a pas bonne presse de l’autre côté de la Méditerranée, même si cela ne l’empêche pas de s’y exprimer quand l’occasion lui est offerte.

      • Cet essai vise à appuyer l’émancipation de tous les exploités. Il fait écho aux discussions en cours dans le milieu libertaire, notamment au sujet de l’intersectionnalité, tout en demeurant réservé quant aux déclinaisons féministes des projets islamique ou « décolonial ». Et il refuse les alternatives fallacieuses telles qu’exprimées par un « islamo-gauchiste » et ancien permanent communiste : « Je préfère un prêtre qui combat le colonialisme à un athée favorable à l’Algérie française. »

    Il n’y a pas lieu de hiérarchiser la lutte contre les rapports de domination – à condition de ne pas trouver là un prétexte pour évacuer la question de l’exploitation économique. Nous ne pouvons choisir entre différentes oppressions qui apparaîtraient plus ou moins acceptables selon qu’elles sont véhiculées par l’État ou la société, le centre ou la périphérie, les dominants ou les dominés, les Occidentaux ou les Orientaux, les « Blanc-he-s » ou les « racisé-e-s ». On ne doit pas accepter sans critique des notions porteuses d’ambiguïté.

    Faisons plutôt en sorte qu’il nous soit permis de préférer, aux obscurantismes anciens ou nouveaux, les quatrains d’un épicurien sceptique :

    « Au printemps, sur la berge d’un fleuve ou sur le bord d’un champ,
    Avec quelques compagnons et une compagne belle comme une houri,
    Apportez la coupe… ceux qui boivent la boisson du matin
    Sont indépendants de la mosquée et libres de la synagogue. »

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