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L’aristocratie du CAC 40

posté le 10/06/18 par https://www.alternatives-economiques.fr/enquete-laristocratie-cac-40/00084707 Mots-clés  économie 

Derrière les changements de façade, la réalité du pouvoir reste souvent concentrée entre les mêmes mains

Inaugurée par Airbus le 11 avril dernier, la saison des assemblées générales des entreprises du CAC 40 se clôturera à la mi-juin avec celles de Carrefour et de Renault. Moments rituels durant lesquels les petits et gros actionnaires des principaux grands groupes cotés de l’Hexagone se réunissent pour approuver les comptes de l’exercice passé, ces assemblées générales sont également l’occasion de valider la rémunération des dirigeants et de renouveler une partie des conseils d’administration (CA).

Moins de 1 000 personnes

Ils sont une petite quinzaine à siéger au conseil d’administration ou au conseil de surveillance de chaque entreprise (suivant sa forme juridique), et une douzaine au sein de chaque comité de direction. Le premier est chargé de contrôler le second, responsable quant à lui de la gestion opérationnelle. Cela représente moins de 1 000 personnes au total, à l’échelle des 40 plus grandes entreprises en matière de capitalisation boursière qui composent l’indice phare de la Bourse de Paris, le CAC 40. Sur cette population, 74 personnes siègent au conseil d’administration d’au moins une autre entreprise du CAC 40, tissant ainsi des liens entre les géants tricolores. LVMH, Carrefour, Orange, Saint-Gobain ou encore Veolia ont ainsi plus de cinq membres de leur conseil d’administration ou de leur comité directeur en commun avec d’autres sociétés du CAC 40. Mais l’intensité des liens est très variable d’une entreprise à l’autr


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