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[Grenoble ] - Le réel est passé par là
posté le 12/06/18 Mots-clés  réflexion / analyse 

Le réel est passé par là

Qui s’est donné la peine de lire les milliers de messages, souvent sincères, parfois humoristiques, qui recouvraient les murs du CLV lors de notre départ ? Qui s’est demandé ce que nous avions à dire avant de partir ?

Ce texte, qui nous a été envoyé, a été rédigé après l’occupation du CLV à Grenoble.

Comme on pouvait s’y attendre [1], la fin de l’occupation du CLV a ouvert la porte au déchaînement de la presse nationale et du Daubé, qui répètent à tue-tête la dépêche AFP et les communiqués de la fac sans aucun travail d’enquête ou d’analyse.

Elle condamne unanimement les « dégradations » opérées par les étudiant·e·s-occupant·e·s en lutte, reproduisant presque mot pour mot le même article, de Libération à Valeurs Actuelles… Nous n’avons pas l’intention de nous attarder excessivement sur ces discours issus tout droit de la bouche de ceux que nous combattons, et dont la banalité n’a d’égal que leur incapacité à comprendre ou faire comprendre ce qui s’est réellement passé pendant ces semaines d’occupation. Des voix se sont déjà élevées au sujet de cette occupation et de cette lutte, et se sont chargées de répondre à l’instrumentalisation de ces « dégradations » par l’université et l’état [2], mais nous pensons qu’il faut pousser l’analyse un peu plus loin pour réellement comprendre ce qu’il s’est passé.

Dans tout ce que nous avons pu lire à ce sujet, de la presse nationale aux communiqués de militants, ces dégradations sont toujours traitées de la même façon. Qu’elles soient instrumentalisées pour « masquer les revendications » ou minimisées en comparaison des violences structurelles que génère la loi ORE et l’austérité plus généralement, elles sont toujours présentées comme un épiphénomène. Un « à coté » de la lutte, un « débordement ». Qu’il s’agisse de ceux qui cherchent à condamner ces débordements ou de ceux qui cherchent à les dédramatiser, personne ne semble capable de les appréhender autrement, d’en faire un sujet, de comprendre leur sens politique et revendicatif propre.

Une première chose qui a de quoi étonner mais qui ne surprend guère est qu’aucun journal – à l’exception de Place Gre’Net qui a fait un petit effort – n’ai pris la peine de se pencher sur la nature et le contenu de ces tags. Il serait pourtant bon de se rappeler qu’ils sont avant tout des messages, souvent textuels, parfois visuels. Une fresque ayant demandé 16h de travail [3] ainsi qu’une mosaïque ont été par exemple réalisées à l’intérieur du bâtiment, et sans surprise, aucune mention, aucune image dans la presse. Qui s’est donné la peine de lire les milliers de messages, souvent sincères, parfois humoristiques, qui recouvraient les murs du CLV lors de notre départ ? Qui s’est demandé ce que nous avions à dire avant de partir ?

L’université reconnaît pourtant l’écriture de messages politiques sur les murs comme étant une forme d’expression légitime. Elle le fait en ce moment même en organisant une exposition en lien avec le Grenoble Street Art Festival qui s’intitule « Political Messages » [4]. En exposant les créations de Shepard Fairey, le créateur de « OBEY » et du « Yes We Can » de la campagne d’Obama, elle reconnaît la valeur de cette pratique. Cela aurait pu être compris comme une invitation à se réapproprier nous aussi les tristes murs gris du CLV avec ce mode d’expression, à créer notre propre galerie d’art contemporain, en OFF du festival officiel, mais il n’en est évidemment rien.

Cette ironie a entraîné un déchaînement d’énergie et de passion à recouvrir les murs du CLV. Nous ne cherchons pas à prétexter, pour expliquer ce qu’il s’est passé, qu’il ne s’agit pas de dégradations [5] mais d’art, ni à appeler à la « liberté d’expression », ou n’importe quel autre discours déculpabilisant qui reléguerai à son tour cette pratique au rang d’épiphénomène de la lutte. Non, tout au contraire. Pour nous, ces « dégradations » (nous préférons le terme de sabotage) sont au cœur des derniers jours de l’occupation, et leur contenu n’est qu’un prétexte. Certain·e·s d’entre nous, en manque d’imagination, se contentaient même de recouvrir les murs de traits ou de logos. La peinture ne s’est d’ailleurs pas arrêtée aux portes du CLV, une bonne partie des murs du campus ont également eu droit à notre passage.

Mais alors, une question reste en suspens : que s’est-il passé au CLV ? Comment en est-on arrivé·e·s là ? Beaucoup ont essayé d’y répondre, mais s’il fallait ne retenir qu’une phrase pour illustrer l’incompréhension générale, ce serait celle qui nous vient des bureaux du conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes : « Sous couvert d’une vision romantique de l’opposition au projet de loi Vidal, c’est en réalité une intolérable politique du chaos qui s’est organisée à l’intérieur des locaux ». C’est cette même incompréhension qui guide les mots des Jeunes Insoumis·e·s quand iels nous décrivent comme « une poignée de libéraux-libertaires [non-]représentatifs du mouvement de milliers d’étudiant·e·s grenoblois·e·s exprimant une colère juste et saine de la réforme Vidal ». Cette vision démontre l’incapacité du système et de ses défenseurs – même les plus réformistes – à comprendre l’écœurement généralisé à son égard. Comme s’il était aujourd’hui possible d’« exprimer » une colère « juste et saine » contre la loi Vidal sans que cette colère « juste » ne vise en même temps le reste du monde qui l’a engendrée, et que l’expression « saine » de cette colère puisse prendre une autre forme que la violence.

Pour nous et pour une proportion grandissante, au fil du temps et des discussions, des occupant·e·s du CLV, cette lutte n’était pas simplement une lutte contre la loi Vidal, et aucun romantisme ne nous a détourné de la voie royale vers la « bonne façon de lutter ». Cette pause dans le temps universitaire, dans le quotidien aliéné, nous a permis de nous rendre compte ensemble, en se cultivant et en échangeant, qu’au delà de cette loi, c’est ce monde qui nous dégouttait [6]. Que nous ne voulions plus juste lutter contre la loi Vidal, mais pour notre courte vie mutilée par les bancs de l’école, contre la normalisation forcée, contre une société qui veut attribuer une place à chacun·e, contre « l’insertion dans le monde du travail », contre le métro-boulot-dodo, contre la bureaucratie, contre le capitalisme, contre l’armée et la police, contre les frontières, finalement contre tout cedont la fac dans laquelle nous luttions était le produit et l’accomplissement. Parcoursup est une manière de laisser un algorithme gérer nos vies, chiffrer nos avenirs, mais ce n’est pas qu’une loi, c’est la marche de la société toute entière.

On s’est rendu compte, au fil de la lutte, que cette fac n’avait à offrir à nos revendications que la désinformation et la violence. Alors nous avons lutté pour faire de cette fac la notre, pour l’arracher aux logiques du capital, y destituer progressivement les petits chefs et les organes bureaucratiques [7] au profit d’une réelle autogestion, pour y faire des cours alternatifs, des crêpes, des siestes, des révisions collectives, du ménage, des soirées, des journaux, de l’art, des réunions en non-mixité, des moments d’apprentissage collectif. Alors nous avons voulu dépasser ce mouvement, nous avons compris que la loi Vidal n’était qu’un leurre pour nous détourner d’un refus global, d’une lutte pour ce que nous voulions vraiment, un moyen de nous épuiser sur des batailles perdues d’avance. Ce qui nous animait, ces dernières semaines, ce n’était pas une revendication bien cadrée, c’était une rage sans cesse ravivée par les incessantes opérations de répression, par la violence de cette société et un dégoût de ce monde avec lequel nous ne voulions plus rien avoir à faire ; mais par dessus tout, c’était la volonté de créer, de défaire cette université mortifère en créant la notre en son propre sein, en créant au cœur même du monstre un espace-temps politique nouveau qui n’aspirait qu’à croître [8].

Comme l’explique bien un autre article sur l’université paru il y a quelques semaines maintenant, « Les syndicats avançaient tête baissée vers leurs manèges épuisant du blocage des partiels alors que l’énergie de zbeulisation déployée par les grévistes ne cherchaient qu’à brûler la fac, détruire ce pourquoi elle a été créée. En se mettant des bornes à la contestation, c’est partiellement qu’ils se bloquaient eux et
elles-mêmes. » [9].

Cette rupture avec les pratiques militantes traditionnelles n’est donc en rien un aveuglement romantique, un élan d’euphorie dans lequel des militant·e·s trop zélé·e·s se seraient emporté·e·s, ni un noyautage orchestré par des « professionnels du désordre » venus « répandre la politique du chaos », mais bel et bien l’expression collective d’un refus de ces modalités de lutte et d’organisation, qui sont simplement en inadéquation avec nos objectifs politiques [10]. Ce refus s’est construit sur la durée, sur le terrain, au fil de discussions, de réflexions, de conseils, d’expériences, d’engueulades aussi. Malgré nos différents politiques, malgré nos différences d’objectifs, nous avons tou·te·s fini par comprendre qui nous avions en face de nous, et décider de ne plus retenir nos coups. Même si les Jeunes Insoumis.es affirment le contraire, on ne couvre pas un bâtiment d’autant de peinture en moins de deux jours sans que ces actions soient un minimum consensuelles. Nous n’allons pas affirmer que l’entièreté des occupant·e·s étaient favorables à ces actions, c’est bien entendu faux, mais il est encore plus éloigné de la vérité de penser qu’elles seraient l’œuvre d’une minorité isolée et divisionnaire. Nous étions des autonomes, des syndicalistes, des anarchistes, des communistes, de simples étudiant·e·s excédé·e·s, et malgré nos divisions, nos différences, personne n’a cherché à nous en empêcher.

La question reste en suspens : pourquoi « saccager » ce bâtiment ? Parmi les réactions – notamment de « camarades » de lutte, principalement syndicalistes – nous avons pu entendre cette fable très symptomatique selon laquelle on n’aurait jamais vu une usine saccagée par ses propres ouvrier·ère·s, que celleux-ci, plus matures que nous, préféraient se réapproprier les machines et les défendre quand leur usine menaçait de fermeture, plutôt que de détruire « leurs » machines et d’« aller contre leur propres intérêts ». (« On ne voit jamais d’usine occupée transformée en déchetterie par leurs propres ouvriers en lutte, peut-être parce que ceux-ci ont terminé leur crise d’adolescence. [...] Ça parle charge mentale et déconstruction des genres et c’est pas foutu de passer la serpillière ? » – un membre des Jeunesses Communistes).

Pour commencer : c’est faux. Nous citerons l’exemple local de la lutte pour le maintien de l’usine automobile GM&S : « Des salariés de GM&S Industry, menacé de liquidation judiciaire, ont commencé jeudi à détruire du matériel et disent avoir "piégé" leur usine, pour dénoncer l’attitude des constructeurs français qu’ils accusent de bloquer les négociations de reprise du site. Les salariés ont détruit jeudi matin une presse, qu’ils ont découpée en deux au chalumeau, et vont écraser une autre machine-outil dans l’après-midi, a déclaré le délégué CGT de GM&S. Selon le représentant syndical, l’usine de La Souterraine a aussi été "piégée" à l’aide de bonbonnes de gaz et de bidons d’essence. "Nous refusons d’être baladés une minute de plus (...) Cela fait six mois que l’on se bat, et nous sommes désolés d’en arriver là, mais aujourd’hui la menace, c’est celle d’une liquidation pure et simple. Si tel devait être le cas, l’usine ne sera pas rendue intacte !", a-t-il dit. ». Ensuite, il nous paraît bien paternaliste de se permettre d’affirmer connaître mieux que nous-même – ou que les ouvrier·ère·s de GM&S – nos propres intérêts. De plus, cette rhétorique selon laquelle nous détruirions du matériel qui « nous » appartient, à nous, les étudiant·e·s, nous insupporte. Si ces infrastructures étaient les nôtres, si elles existaient effectivement dans notre intérêt, si nous en étions réellement les bénéficiaires, nous ne serions pas là à les occuper, à lutter contre ce qui en est fait. Si nous avons dû occuper de force le CLV pour pouvoir y organiser la lutte et y tenir des cours, c’est bien la preuve que ce bâtiment est tout sauf le notre : comme le reste de la fac, il appartient à ceux contre qui nous luttons, et il n’est rien d’autre qu’un outil – une arme – servant à assouvir leurs fins. Si certain·e·s étudiant·e·s y voient leurs intérêts, peut-être ne sont-iels tout simplement pas dans notre camp.

La situation est pour nous d’une lisibilité sans égal, c’est à se demander d’où provient la confusion : nous occupions la fac, et l’objectif politique de cette occupation est de détruire l’université telle qu’elle est pour enfin proposer autre chose [11]. Après des mois de mobilisation, rien n’a changé, l’université n’a pas sourcillé face aux blocages, n’a daigné répondre aux revendications syndicales, et a tout fait pour entraver la construction d’une alternative, quel choix nous reste-il ? Devions-nous lui remettre en main propre et en bon état les armes qu’elle utilise contre nous le reste du temps, pour nous aliéner, nous normaliser, nous « préparer au marché du travail » ? N’était-ce pas plutôt l’occasion rêvée de s’en prendre à elle frontalement, publiquement, et violemment ? [12]

[1] https://urbex-rupestre.tumblr.com/post/174625142302/plus-que-20m%C2%B2-de-degr%C3%A9dations-et-bfmtv-fait-le

[2] https://www.placegrenet.fr/2018/05/24/non-nos-etudiants-ne-nimporte-quoi-lettre-deux-conceptions-de-luniversite/192678

[3] https://urbex-rupestre.tumblr.com/post/174377831877/mother-earth-m%C3%A8re-nature-nous-sommes-tomb%C3%A9s

[4] https://www.univ-grenoble-alpes.fr/exposition-political-messages-shepard-fairey-339366.kjsp

[5] https://urbex-rupestre.tumblr.com/post/174432827467/ce-nest-pas-une-d%C3%A9gradation-cest-une-gradation

[6] https://urbex-rupestre.tumblr.com/post/174481698052/que-cr%C3%A8ve-le-vieux-monde-par-la-critique-du

[7] https://urbex-rupestre.tumblr.com/post/174372002452/on-avait-vot%C3%A9-contre-les-d%C3%A9gradations-vous

[8] https://urbex-rupestre.tumblr.com/post/174627003087/mestesnos-r%C3%AAves-sont-trop-grands-pour-%C3%AAtre

[9] https://grenoble.indymedia.org/2018-05-24-L-Universite-des-Integree

[10] https://urbex-rupestre.tumblr.com/post/174627003087/mestesnos-r%C3%AAves-sont-trop-grands-pour-%C3%AAtre

[11] https://urbex-rupestre.tumblr.com/post/174667792542/squatte-ta-fac-ou-br%C3%BBle-l%C3%A0-la-fac-est-%C3%A0-nous

[12] https://urbex-rupestre.tumblr.com/post/174493984867/on-dirait-tolbiac-1-coup-de-matraque-1000 et https://urbex-rupestre.tumblr.com/post/174536435882/vous-nous-avez-tap%C3%A9-on-riposte-avec-des-tags


posté le 12 juin 2018 Alerter le collectif de modération à propos de la publication de cet article. Imprimer l'article
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