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Gilets Jaunes —ROUGES ET BRUNS,le fluo fascisme !
posté le 30/11/18 par LUTTE ANTIFASCISTE ET ANTIBOLCHEVIQUE WALLONIE Mots-clés  antifa 

Alerte rouge pour chemises noires en gilets jaunes !

la mode est au populisme , en Belgique...

Il n ‘aura pas fallu longtemps avant de voir émerger la plus improbable des collusions entre néo-nazis et néo staliniens, au lendemain des élections communales en Belgique !
C’ est , en effet , à l ‘occasion des rassemblements des “gilets jaunes”, au plat pays, que force est de constater que les deux extrêmes politiques de gauche et de droite, sont bien plus proches qu’il n ‘y parait.Aux barrages mis en place dans la région de Philippeville-Couvin, ce sont plusieurs figures de ces deux mouvements que sont Nation(extrême droite,proche du réseau néo nazi européen ) et le P.T.B(parti du travail de Belgique, à l ‘oeuvre pour effacer ses tendances staliniennes) , qui ,à la hauteur de leur penchant populiste pour la récupération ,n ‘hésitent pas à militer ensemble sous le couvert des gilets jaunes.Sans compter aussi, d ailleurs , à leurs cotés, des électrons libres du P.S...Un état de fait dénoncé d ailleurs par les J.A.C-(JEUNESSES ANTI CAPITALISTES)de manière radicale,extrait de leur parution ;

rebondir sur tout mouvement populaire, un choix des deux extrêmes !
- “ Sur le groupe facebook “Gilets Jaunes de Philippeville - Couvin”, il y a deux administrat.eurs/rices. Myriam Gravis et Alexy Buchet. La première est une militante du parti néo-nazi, Nation. Elle a notamment été tête de liste aux élections communales de Couvin (et recueillit 81 voix). Le deuxième est lui au PTB, troisième de liste aux provinciale de Namur (et recueillit 517 voix). On peut aussi voir une certaine Marie-Ange Dessaintes, vingtième de liste sur la liste #PEP’S (issue du Parti Socialiste) se féliciter d’une rencontre entre Buchet, Gravis et une certaine Sabine Merpoel, elle aussi sur les listes communales de Nation. “

ENTRE NATION ET PTB,le même rapprochement que l’église et les communistes au sein de la JOC,OU SIMPLE FOIRE AU VOIX ET SUBSIDES ?faites votre choix !
- Ainsi, ce sont bien des rapprochements auxquels nous assistons entre ces nervis de Hitler et de Staline,dés la première protestation populaire post électorale, comme le dénonce l’ Action Antifasciste et Antibolchévique de Belgique,loin des “consensus” de la prétendue mélasse de “LIEGE ANTIFA”, ou de la “veille antifa Liège”, ces deux instruments J.O.C-istes belges,au sein desquels, toutes les récupérations sont permises,et toutes les fins ,justifient les moyens...Extrait de leur parution, à ce sujet :” Gilets jaunes dans la rue, chemises brunes au gouvernement.(oui, on sait : l’extrême droite est une des composantes des gilets jaunes, mais elle n’est pas aux commandes, n’est pas majoritaire et ce n’est pas une raison pour ne pas continuer à y aller et les en éjecter comme ça a déjà lieu, tout en affirmant des positions antiracistes, antisexistes et antihomophobes)” .. Tout le monde sait que ces poltrons ont déjà eu le courage d’affronter l extrême droite, autrement que de manière virtuelle !Ben voyons.
Sans doute veulent ils parler de leur action lamentable du lancer de pot de Bolognaise à l essence sur le café “les caves de Saint Léonard”,et sa réunion “infiltrée “de Nation, de leurs lamentables “appels à délation” sur le net, au sein de leurs “torchons diffamatoires” envers les anti-totalitaires véritables, torchons sans signature, financés par la région Wallonie -Bruxelles, et l ‘église catholique, au travers du biais des JEUNESSES OUVRIERES CATHOLIQUES, devenues JEUNESSES ORGANISEES ET COMBATIVES, malgré la continuation de chapeautage du clergé, malgré les fonds, arrachés au financement des cultes...

en politique , comme en religion, tout est permis pour "fidéliser
Ces“atomes crochus”entre l ‘extrême droite et l ‘extrême gauche belges(ou internationales), ne sont hélas pas nouveautés, car l histoire l’a assez prouvé, le nationalisme “clamé” ou “ourdi”, est l une des composantes communes aux deux totalitarismes prônés par ces “révolutionnaires” en goguette.Le national socialisme et le socialisme soviétique prônent les mêmes vues pseudos anti-capitalistes, le même anti-sémitisme financier, et le même amour du drapeau et de la nation...Nation et le P.T.B ne partagent ils pas ce but unitaire de la Belgique à papa, en ignorant l’avenir clair et net que nos voisins flamands ont choisi,n’en déplaisent aux patriotes nazillons , ou autres, nostalgiques du Che et de Staline ?
Restent ceux qui profitent de ce mélange des genres, et rassemblent les miettes laissées par ces “dérapages idéologiques”,à l’instar de la J.O.C ,ou de l ‘Alternative Libertaire, sa petite soeur de l ‘ombre,car d’un coté, les communistes de souche, déçus par les trahisons électorales du P.T.B et de certains de ses membres, ou par les attentes inassouvies de certains antifascistes, mais aussi néo-fascistes, ces gens qui , selon la formule consacrée “se trompent de colère”,se retrouvent à militer au sein de la J.O.C ,ou du semblant de l’alternative libertaire, tout cela pour au final, grossir les caisses de l ‘église, grâce au financement proportionnel des cultes...Restez combatifs et libres d ‘esprit, sera notre conclusion car il y a toujours un crucifix, un faucille ou une croix gammée ,au tournant de vos militances !
La révolution, politiquement infiltrée, finit toujours par porter une couleur, qui finira par nuire aux autres couleurs, et les leaders politiques en mal d ‘inspiration, ont toujours tôt fait de reprendre à leur compte, les indignations du peuple.De là à se retrouver , en tant que communiste, voire de “nationaliste”,au côte à côte, au sein d’un camouflage catholique néo scout, ou d’une révolte “populaire” partie du prix du carburant(qui ne sert au final qu’à consommer plus ,pour moins cher, pour le profit des grands trusts pétroliers...),le pas est vite franchi, et il est souvent sans retour !
Restez combatifs et libres d ‘esprit, sera notre conclusion car il y a toujours un crucifix, une faucille ou une croix gammée ,au tournant de vos militances !
Jacques Martin pour la C.N.T-b,
confédération nationale des trouble fête(travailleurs et précaires)de Belgique

gilets jaunes, marches blanches, et autres "grêves nationales" des syndicats traditionnels seraient,interdits si ils pouvaient changer les choses


posté le 30 novembre 2018  par LUTTE ANTIFASCISTE ET ANTIBOLCHEVIQUE WALLONIE  Alerter le collectif de modération à propos de la publication de cet article. Imprimer l'article
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Commentaires
  • 30 novembre 2018 20:06, par solidaire mais pas dupe

    excellente analyse, bravo !

  • 30 novembre 2018 20:12

    que font les modos ?

  • 30 novembre 2018 20:14

    Depuis déjà quelques jours, les gilets jaunes font couler énormément d’encre sur eux/elles et cela pour de plus ou moins bonnes raisons. Ils/elles sont tantôt décrit·e·s comme des réacs racistes, sexistes et homophobes (et cela à cause de plusieurs évènements révoltants survenus surtout en France), tantôt comme des « casseur·euse·s » violent·e·s qui s’opposent aux forces de l’ordre ou tantôt encore comme des citoyennistes pacifistes à la ligne politique floue.

    Alors qui sont vraiment les gilets-jaunes ? Personnellement, plutôt que de me fier aux médias dominants, j’ai préféré me mêler au mouvement (auquel je prends déjà part depuis quelques jours).

    Cependant, il faut d’abord se poser la question des raisons qui ont poussé à cette mobilisation : c’est-à-dire une augmentation du prix du carburant. Pour beaucoup, cela peut paraître ridicule (surtout dans un contexte de casse continue de nos conquêtes sociales) mais à y regarder de plus près, les choses sont plus complexes. Tout d’abord, énormément de personnes sont dans l’obligation d’utiliser très fréquemment (et pour de longues distances) leur voiture. On peut penser en l’occurrence aux personnes qui vivent à la campagne ou à celles qui travaillent loin de leur domicile (et pour beaucoup, il est clair que les transports en commun offrent de moins en moins une alternative suffisante). En bref, pour énormément de personnes, il s’agit d’un énième coup dur au porte-feuille (et visiblement, il s’agit du coup de trop).

    Directement, sur les réseaux sociaux, des appels à se mobiliser ont été lancés (comme en France) et force est de constater qu’ils ont été suivis ! A Feluy, à Sclessin, à Wandre, à Erquellines, à Wierde ou encore à Tertre, des groupes s’organisent spontanément sur les réseaux sociaux et se relayent de jour comme de nuit pour bloquer l’accès aux dépôts (en prenant parfois part à d’autres actions comme des barrages filtrants sur les autoroutes).

    Très vite (presque directement en fait), la colère ne se cristallise plus uniquement sur la question du prix du carburant mais plutôt sur la baisse du pouvoir d’achat en général (d’ailleurs, c’est quelque chose qui revient souvent dans les discussions que j’ai pendant les blocages, cette fameuse « goutte d’eau qui a fait déborder le vase »).

    Au début, le mouvement est plutôt pacifiste et citoyenniste. On y retrouve des personnes de toutes les classes sociales : du/de la petit·e patron·ne à l’ouvrier·e en passant par le/la travailleur·euse sans emploi ou encore le/la cadre moyen·ne. Cependant, il est important de noter que la majeure partie des personnes présentes font quand même partie de la classe des travailleur·euse·s et des précaires (qui est évidemment la plus durement toucher par les mesures autoritaires ainsi que par ces nouvelles taxes). D’ailleurs, j’entends assez souvent une grande indignation à l’encontre du gouvernement et du fait que ce dernier est à la solde des plus nanti·e·s (au détriment des travailleur·euse·s). Alors, même si la colère est bien présente, il est encore difficile de savoir où va le mouvement (faute d’homogénéité, de politisation et d’organisation mais cela pourrait très vite changer).

    D’ailleurs, lors des blocages, on constate déjà des cassures et des évolutions dans le mouvement. Tout d’abord, il y a régulièrement des désaccords sur les méthodes à employer dans la lutte : certain·e·s veulent respecter les règles et d’autres préfèrent une rupture nette, quitte à employer des méthodes plus dures, voir illégales. Personnellement, j’ai la certitude que si le mouvement décide de rester dans les clous, il est condamné à sa perte (car les huissier·e·s et les flics viennent empêcher, de plus en plus souvent, les blocages dans la journée comme dans la nuit).

    Toujours dans la même idée, il y a énormément de discussion autour du rôle de la police. Certain·e·s ont encore beaucoup de sympathie pour ces dernièr·e·s (j’entends assez souvent l’argument qui dit « oui, mais c’est des travailleur·euse·s comme nous et eux/elles aussi subissent l’austérité »). D’autres, par contre, s’ils/elles ne sont pas forcément en rupture totale avec les forces de l’ordre, sont choqué·e·s et en colère de voir la police matraquer (ou arrêter arbitrairement) d’autres gilets-jaunes et continuer à lever leur blocage. Manifestement, beaucoup ne comprennent pas encore exactement que la police rempli justement son rôle et que son rôle est antagoniste aux intérêts de notre classe et que par conséquent, ils/elles sont les ennemis naturel·e·s de tout mouvement social (mais les flics, à coup de matraque et d’auto-pompe, clarifient doucement la chose).

    En bref, si on devait définir les gilets-jaunes, on pourrait dire qu’il s’agit d’un mouvement social spontané extrêmement hétérogène dont la ligne politique (et idéologique) ainsi que les revendications sont assez floues. Cependant, j’aimerais bien ne pas arrêter mon compte-rendu à cela et justement plaider pour cette cause.

    Tout d’abord, même si pas mal d’éléments réactionnaires sont présents dans le mouvement, ce dernier est à l’image de notre société. C’est certain que dans le contexte présent, il y a du sexisme, du racisme et de l’homophobie dans la classe des travailleur·euse·s et des précaires mais c’est justement d’autant plus important de participer à ce mouvement afin d’y amener des éléments de féminismes, d’anti-racisme, d’anti-fascisme, d’anti-capitalisme, etc.

    Ensuite, même si j’ai vu, essentiellement sur les réseaux sociaux, des choses moches (comme ce groupe de gilets-jaune, qui en France, a arrêter un camion qui transportait des migrants pour les livrer à la police), on ne peut pas l’imputer au mouvement en tant que tel (car il n’est ni homogène, ni organisé, ni centralisé). Au-delà de ça, j’ai aussi assister à de très beaux actes de solidarité lors des blocages : des gens qui se relayent pour nous amener de la nourriture et des boissons chaudes ainsi que des palettes et des pneus pour tenir nos barricades, des habitant·e·s du quartier nous apporter du thé ou de la soupe et des mots de soutien, des jeunes du coin, parfois eux aussi racisé·e·s (et justement en colère contre une police qui les stigmatise) venir se mêler au mouvement.

    Bref, il s’agit d’un mouvement de colère légitime qu’on doit absolument, je pense, soutenir. Qu’il soit désorganisé, qu’il y ait des éléments réactionnaires ou autre devrait justement nous motiver d’autant plus à le rejoindre afin d’amener à certaines discussions importantes autour des valeurs et des pratiques du mouvement (et cela justement afin de parer certains éléments réactionnaires). Si on continue de le snober comme on le fait, on laisse un boulevard à la droite et à l’extrême droite pour le récupérer (pour l’exemple, Nation a dans un premier temps mépriser le mouvement pour finalement décider d’y apporter son soutien ainsi que ses idées puantes et réactionnaires). De plus, le danger de ce rapprochement des fascistes est d’autant plus important dans une situation de désorganisation et de flou idéologique (car actuellement, lors des blocages, il s’agit encore souvent du règne de la grande-gueule et des chef·fe·s autoproclamé·e·s).

    Par contre, il est sûr que si ce mouvement veut survivre, il devra s’organiser et se structurer démocratiquement (comme en France où dans plusieurs endroits des assemblées générales ont eu lieu et des groupes ont commencer à se structurer). Il est aussi certain que si on veut voir ce mouvement aller dans le bon sens, il devra éliminer ses éléments les plus réactionnaires en clarifiant sa ligne idéologique et politique (et ça, on peut y aider en entrant dans la lutte et en amenant une solidarité effective entre la gauche et le mouvement).

    En réalité, ce mouvement est extrêmement important et il s’agit de voir la force et l’intensité qu’il a pris en quelques jours pour s’en rendre compte. Il s’agit actuellement d’un débordement de colère à l’état brut (avec très peu de politisation derrière) mais il s’agit d’une colère motivée par des choses juste ! C’est pour ça qu’il est important que la gauche révolutionnaire (et syndicale) participe au mouvement afin de soutenir les efforts légitimes d’une classe en lutte qui en a marre de se faire fouler du pied par des dirigeants fantoches au service du grand patronat.

    De plus, énormément de personnes durant les blocages (surtout parmi les plus âgé·e·s qui ont connu·e·s énormément de défaites du mouvement syndical) ont manifesté de la déception et de la colère à l’encontre des syndicats par qui elles estiment avoir été trahies et abandonnées ces-derniers (je pense notamment à un ex-métallo avec qui j’ai discuté et qui garde une grande amertume quant à ce qu’il a vécu comme une défaite et une trahison à Arcelor Mittal).

    Bref, prouvons leur par l’exemple que les syndicalistes combatif·ve·s se soucient de leurs luttes et sont prêt·e·s à se battre au sein de ce mouvement ! Désormais, si on ne veut pas voir ce mouvement de grogne spontané mourir dans l’œuf et générer pour une énième fois de la rancœur et du pessimisme, nous, syndicalistes combatif·ve·s et militant·e·s de la gauche révolutionnaire, devons absolument bâtir une solidarité effective dans cette lutte sans plus attendre de mot d’ordre de nos directions.

    https://albruxelles.wordpress.com/2018/11/23/pour-des-gilets-rouges-et-noirs/

  • 30 novembre 2018 20:30, par tchantchès guevara

    A Liège, de droles de liens existent aussi entre gauche et droite, c ’est dingue !Les gilets sont des syndiqués et des fafs !

  • 30 novembre 2018 20:32, par solidaire mais pas dupe

    ALTERNATIVE LIBERTAIRE ET CSC PAR EXEMPLE,ou véga et le M.o.c,les modos ,ils attendent les ordres du Vatican,ou de la JOC

  • 30 novembre 2018 22:50, par sauf ceux qui le sont pas

    vive la pensée binaire

  • Sur la page Maintenant ou jamais relayée par Ducran c’est gratiné :

    Vincent Lapierre, Dieudonné, RT France, soutiens de policiers et de militaires...

    https://donotlink.it/Wykn

  • 1er décembre 2018 00:34

    Jacques guy Martin = jack tatoo = identitaire nationaliste proche des néo-nazi-e-s = troll liègois récent d’ indymedia bxl

  • "Bannis sans sommation". A la France insoumise, les procédures d’exclusion sont aussi brutales que nébuleuses. C’est ce qu’ont pu constater les militants du groupe d’appui "JR Hébert", basé dans le 18e arrondissement de Paris. Comme le révolutionnaire "enragé" Jacques-René Hébert, auquel leur nom fait référence et qui fut guillotiné sur ordre de Robespierre en 1794, ces Insoumis déterminés ont vu le couperet leur tomber sur la tête : à la suite de l’organisation d’un débat sur le communautarisme, leur groupe a disparu de la plateforme numérique de la France insoumise. En d’autres termes, ils ne sont plus reconnus comme des militants par le mouvement dont ils continuent à se réclamer. Une exclusion qui pose question, alors que LFI paraît divisée en interne sur le sujet de la laïcité.

    Intimidations externes… et internes à LFI

    Tout part d’une affiche tonitruante, placardée dans le 18e par les militants du groupe "JR Hébert" début novembre. Celle-ci annonce l’organisation d’une "soirée-débat en musique sur le thème : entrisme islamiste dans le mouvement syndical", le 9 novembre dans un café de la rue de l’Olive. Gérald Briant, adjoint communiste à la mairie d’arrondissement, tombe sur la pancarte et la publie sur Twitter, assortie du commentaire : "Vu dans le 18e. Hallucinant."

    Le ménage a été fait. Bien. pic.twitter.com/7J9Vk0llVX
    — Gérald Briant (@gerald_briant) October 30, 2018

    La réunion fait beaucoup parler à gauche. Et le groupe "JR Hébert" indique à Marianne avoir reçu de nombreuses pressions en amont : "Notre première affiche a été arrachée et couverte par des pancartes de la Confédération nationale du travail (un syndicat anarchiste révolutionnaire, ndlr)", témoigne Youcef Hadbi, une des figures du groupe. Les militants décident alors de faire la publicité de l’événement sur le site de la France insoumise. Mais à la suite du tweet de Gérald Briant, les interpellations se multiplient. Elles viennent d’abord de l’extérieur : la Coordination contre le racisme et l’islamophobie (CRI), une association concurrente du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) et jugée plus radicale, passe des coups de fil décrits par Youcef Hadbi comme relevant "de l’intimidation". Fabien Marcot, militant de la gauche radicale actif dans le 18e, voit dans l’organisation de la soirée une "nouvelle preuve de la dangereuse dérive" de la France insoumise, et interpelle directement sur Twitter les Insoumis Eric Coquerel, Alexis Corbière, Manuel Bompard et Danièle Obono.

    À Paris, un "groupe d’action" de la @FranceInsoumise organise une soirée sur "l’entrisme islamique dans le mouvement syndical". Nouvelle preuve de la dangereuse dérive de ce mouvement. Une réaction @ericcoquerel @alexiscorbiere @mbompard @Deputee_Obono ? pic.twitter.com/YV5rodKx90
    — Fabien Marcot (@fabienmarcot) October 30, 2018

    Décidé à calmer le jeu mais déterminé à ne pas céder, le groupe se réunit et décide de "changer le nom de la réunion pour le rendre moins polémique" : "l’entrisme islamiste dans le milieu syndical" cède alors la place au "communautarisme en milieu syndical". Rien n’y fait : la remise en cause atteint désormais les cercles de la France insoumise. Sans explication, l’événement disparaît de la plateforme numérique. Les militants de "JR Hébert" reçoivent alors, par le biais d’intermédiaires, des "conseils" émanant du directeur des campagnes de LFI, Manuel Bompard, décrit comme le "patron" du mouvement : "Abandonnez la réunion et rentrez dans le rang". Une mise en garde vaine : les militants maintiennent la tenue de leur débat. La sanction est immédiate : le groupe "JR Hébert" est effacé des radars de LFI, sans explication. "Le ménage a été fait", se félicite Gérald Briant.

    Le ménage a été fait. Bien. pic.twitter.com/7J9Vk0llVX
    — Gérald Briant (@gerald_briant) October 30, 2018

    Le 18e gangrené par le communautarisme islamiste ?

    L’évolution du groupe, depuis sa fondation en même temps que la France insoumise en 2016 jusqu’à son exclusion de novembre, est emblématique des tiraillements que connaît le mouvement de Jean-Luc Mélenchon sur le sujet de la laïcité… dont pâtissent les défenseurs les plus acharnés. Les militants de "JR Hébert" sont de ceux-là : atypique, le groupe est "multiculturel, multinational, multiconfessionnel", se félicite l’un de ses tauliers, Dejan Kuzmanovic (le père de l’orateur national de LFI Djordje Kuzmanovic), immigré de Yougoslavie.

    Une bonne part de ses membres sont d’origine algérienne, à l’instar de Youcef Hadbi, et ont vécu la montée de l’islamisme lors des années de plomb en Algérie dans les années 1990. D’autres sont des vétérans de la gauche radicale. Tous, marqués par leurs diverses expériences, en ont tiré un farouche attachement à la "République laïque et sociale". Dejan Kuzmanovic résume : "Ce qui nous a réunis, c’est l’engagement pour lutter contre toute forme de communautarisme, et l’utilisation politique de la religion." Les militants de "JR Hébert" ne cessent de se réclamer du programme des Insoumis, l’Avenir en commun, et en particulier de son passage sur la laïcité, où figure la phrase "Combattre tous les communautarismes et l’usage politique des religions". Eux s’y emploient à leur manière, pour le moins énergique.

    "Le laxisme et l’abandon ont profité à la mouvance islamiste qui a pu travailler le quartier"

    Rencontrés par Marianne, les activistes s’alarment de l’implantation du "communautarisme islamiste" dans le 18e arrondissement de Paris. Ils nous décrivent un changement très rapide, apparu au grand jour après le printemps arabe, et engendré par l’installation dans le quartier de "drôles d’oiseaux prêcheurs" adeptes d’un islam radical, séparé du reste de la société. Les militants multiplient les anecdotes. Dejan Kuzmanovic évoque sa voisine de palier, qui "depuis son mariage avec un défenseur résolu de la cause salafiste n’a plus quitté son niqab noir" ; Youcef Hadbi raconte avoir vu des "barbus" s’arrêter en pleine rue pour sermonner deux jeunes Maghrébins qui prenaient une bière à la terrasse d’un café ; il témoigne également de l’infiltration d’un foyer malien "par des prêcheurs qui ont installé à l’intérieur une salle de prière, très vite devenue le rendez-vous de toute la proche banlieue venue écouter la bonne parole salafiste" ; on cite également le cas de Khamzat Azimov, jeune Français d’origine tchétchène ayant commis un attentat au couteau rue de l’Opéra en mai, et qui a effectué ses préparatifs dans un hôtel rue de Pajol, au cœur du 18e.

    Tous s’accordent sur les méthodes de cet "islam politique : encerclement et visibilité". Mouh Dehmous, originaire d’Algérie, témoigne : "Je vis ici depuis 1957. Quand l’islamisme s’est installé en Algérie, je l’ai également vu se déployer dans le 18e arrondissement, qui a servi de base de repli au mouvement. Les conditions d’accueil n’étant pas nécessairement celles qui permettent d’élever des enfants dans des bonnes conditions, le laxisme et l’abandon ont profité à la mouvance islamiste qui a pu travailler le quartier". Contacté, l’adjoint au maire PCF, Gérald Briant, défend lui une autre vision de son arrondissement : "Il faut être très vigilant sur le phénomène salafiste mais ne pas tomber dans le fantasme, juge l’élu. Moi j’ai besoin qu’on me présente des cas avérés ; or aucune information ne me remonte en ce sens, il n’y a pas eu à ma connaissance de gardes à vue, d’opérations de police ou de justice liées à l’islamisme dans le 18e. C’est un arrondissement à la fois très populaire et très riche, où énormément de nationalités ont l’habitude de vivre ensemble. Il ne faut pas avoir de naïveté mais ne pas non plus entretenir des choses qui n’existent pas".

    Bataille contre Danièle Obono

    Réel ou fantasmé, ce phénomène d’islamisation a profondément heurté les membres du groupe "JR Hébert", habitués à un arrondissement où "les populations vivaient ensemble de façon laïque, en ayant une religion mais en la pratiquant dans le cadre privé sans imposer leurs croyances aux autres". Il s’est greffé à un autre événement, beaucoup plus politique celui-là : le choix de la candidate aux législatives de la France insoumise dans le 18e arrondissement. En février 2017, alors que le mouvement de Jean-Luc Mélenchon distribue ses investitures, la 17e circonscription de Paris (qui inclut le 18e arrondissement) est attribuée lors d’une assemblée générale à Danièle Obono… pourtant inconnue de deux des principaux groupes d’appui du coin, le groupe "Hébert" et "CAR 18".

    "Plein de gens qu’on n’avait jamais vus sont venus à l’AG et nous ont imposé Obono comme titulaire aux législatives. On savait qu’elle était imposée par les caciques d’Ensemble et du Parti de gauche, donc on avait dit OK pour sa candidature", relate, un peu dépité, Dejan Kuzmanovic. "Il fallait vite désigner la candidate pour passer aux présidentielles, on l’a donc choisie", abonde Youcef Hadbi. Dans une AG commune, les groupes "JR Hébert" et "CAR 18" dénoncent alors les "méthodes anti-démocratiques" du processus de désignation, mais indiquent qu’ils continueront à soutenir LFI. Danièle Obono remporte la circonscription le 18 juin avec près de 300 voix d’avance sur son adversaire macroniste. Le plus gros des membres du groupe Hébert fait défection pour en créer un nouveau, "JR Hébert", accusant certains militants issus du Parti de gauche d’avoir "phagocyté le groupe Hébert" dans l’intérêt de Danièle Obono.

    Après le scrutin législatif, la bataille s’ouvre franchement entre la députée Insoumise et les militants laïques de "JR Hébert". "On a compris après son élection qu’Obono avait publié des écrits avec le Parti des indigènes de la République (PIR), affirme Youcef Hadbi. L’amitié qu’elle a manifestée à Houria Bouteldja était un autre indice. Et quand on essayait d’organiser des choses sur la laïcité, elle nous mettait des entraves." Entre la militante politique issue du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) et de l’extrême gauche décoloniale et les activistes attachés à une République laïque, un peu "bouffeurs de curés" (et d’imams !) sur les bords, le fossé politique est béant. Et l’hostilité ne tarde pas à s’installer. "Obono a fait de l’ostracisme avec nous, se plaint Hadbi. Elle sait qu’on n’est pas sur le même créneau politique du tout, qu’on la combat." Les communications sont coupées ; en mai dernier, "JR Hébert" écrit à la députée Obono pour lui proposer une rencontre avec l’association Brigade des mères, qui lutte contre la radicalisation religieuse dans les quartiers populaires. L’élue ne donne pas suite.

    Contactée, Danièle Obono nous répond qu’elle n’avait "pas de relation particulière" avec le groupe "JR Hébert", indiquant que ces militants n’avaient "plus rien fait" jusqu’à l’organisation de la réunion du 9 novembre. Il s’agissait pourtant du quatrième débat organisé par le groupe d’appui. Concernant la rencontre avec la Brigade des mères, la députée LFI indique n’y avoir "pas donné suite car après nous être renseignés sur l’association, nous avons eu des échos contradictoires" à son sujet. Concernant l’islamisation du 18e arrondissement, elle ne partage pas l’inquiétude de "JR Hébert" : "Je ne sais pas sur quoi se basent ces affirmations, répond-elle à Marianne. Ça ne correspond pas à ce que j’entends des très nombreux et nombreuses habitantes, des collectifs et associations que je rencontre depuis plus d’un an et qui sont avant tout préoccupés par des problèmes de cherté des logements, de fermetures de classes dans les écoles, de chômage, de lutte contre les trafics, de recul des services publics, etc". Enfin, concernant l’exclusion du groupe, tout en affirmant ne pas en avoir été informée, elle confie "respecter la décision prise" par la direction de la France insoumise. Sur la laïcité, la députée de Paris euphémise : "La lecture du groupe ’JR Hébert’ n’est ni la mienne ni celle du mouvement".

    Ce conflit politique interne à la France insoumise, couplé à la progression de l’islamisme dans les quartiers populaires, a poussé les militants du groupe laïque à agir… d’autant qu’en parallèle, plusieurs membres affirment avoir reçu plusieurs témoignages relatant l’entrisme d’islamistes dans divers syndicats. "Quand on a vu ça, on a décidé d’appuyer, et de dire les choses comme elles le sont sur la laïcité, livre Youcef Hadbi. C’est fini, débattre entre gens convaincus. Nous on veut avoir le courage de discuter en public de ces questions". D’où l’idée de cette soirée-débat polémique le 9 novembre, maintenue malgré le bannissement de "JR Hébert" de la France insoumise.

    Les accusations de racisme sont absurdes et sans fondement. Les groupuscules et personnes qui les ont formulées ignoraient manifestement tout du contenu de l’événement.

    élu municipal LFI présent au débat organisé par le groupe "JR Hébert".

    Le jour J, la trentaine de personnes venue au débat rue de l’Olive a eu droit à un comité spécial à l’entrée du café. Une dizaine de militants de gauche radicale, pour partie issus du collectif "Rosa Parks" (un groupe de la mouvance décoloniale se réclamant de l’antiracisme politique), a accueilli le groupe "JR Hébert" à coups de slogans hostiles : "A bas les fachos !", "A bas les racistes !", distribuant des tracts appelant à une manifestation initiée par le collectif Rosa Parks. Ce groupe, décrit par Youcef Hadbi comme une bande de "perturbateurs endoctrinés", était mené par le militant Fabien Marcot. Interrogé par Marianne, il livre sa version : considérant que le groupe "JR Hébert" se "focalise sur les questions de laïcité avec vraisemblablement une obsession pour l’islam", et que "l’entrisme islamiste dans les syndicats est réellement un non-sujet et une provocation de plus de la part de militants qui trouveraient sur ce thème plus de soutiens à droite ou à l’extrême qu’à gauche", l’activiste affirme avoir protesté contre la réunion afin de montrer aux "habitants qu’il y a plus de militants anti-racistes que de militants islamophobes dans ce quartier".

    Fabien Nony, un élu insoumis du 20e arrondissement, estime quant à lui qu’il s’agissait d’une "tentative d’intimidation" et que "les accusations de racisme ne manquent pas de sel quand on pense que beaucoup de membres du groupe ’JR Hébert’ sont originaires d’Afrique du Nord…". Il ajoute que les militants venus protester, constatant l’inefficacité de leur action, "ont rapidement plié bagage en ignorant les appels des organisateurs à venir dialoguer à l’intérieur". Fabien Marcot nie de son côté avoir été invité à participer à la réunion, mais précise : "Nous aurions évidemment refusé de donner du crédit, par notre participation, à ce débat nauséabond".

    La réunion n’avait pourtant rien d’un rassemblement cryptofasciste. Après une brève introduction du militant Claude Sauton fustigeant la tentation d’une partie de la gauche "de s’allier avec des officines de l’islam politique, du moins de les caresser dans le sens du poil pour renforcer leurs effectifs et leur poids politique", plusieurs interventions se sont succédé : un syndicaliste de la RATP, un ancien de Sud-Education 93, un ancien de la CGT et un professeur de lycée (passé par plusieurs syndicats) ont tous décrit la manière dont la mouvance communautariste cherchait à faire avancer ses revendications en utilisant les codes du syndicalisme traditionnel. Une offensive d’entrisme illustrée par l’organisation d’un stage en non-mixité raciale par Sud-Education 93. Les accusations de racisme ? L’élu Fabien Nony les juge "absurdes et sans fondement. Les groupuscules et personnes qui les ont formulées ignoraient manifestement tout du contenu de l’évènement".


    Fracture laïque chez les Insoumis

    Aussi injustifiées soient-elles, ces critiques ont en tout cas justifié l’excommunication de "JR Hébert" de la France insoumise. Aux yeux des militants pro-laïcité du groupe, elles illustrent une querelle politique fondamentale qui traverse le mouvement : la fracture entre des partisans d’une ligne républicaine, universaliste et intransigeante envers les revendications religieuses, et une autre gauche qui cèderait elle aux sirènes du communautarisme, allant même jusqu’à être influencée par les thèses du Parti des indigènes de la République (PIR). Alarmés par les signaux contradictoires envoyés par les cadres de LFI à ce sujet, les membres de "JR Hébert" dénoncent une faute morale doublée d’une erreur stratégique : "Mélenchon considère qu’il y a plus à gagner en fermant les yeux sur l’avènement de l’islamisme dans la phase de conquête du pouvoir, regrette Mouh Dehmous. Cela n’a pas de sens : tous les musulmans à qui je parle ne voteront pas Mélenchon s’il fait de l’indigénisme". Pour Dejan Kuzmanovic, "les musulmans normaux sont bien plus nombreux que les islamistes", et se détourneront de LFI si le mouvement se laisse aller à des ambiguïtés avec l’islam radical. Ces considérations, le groupe les développe dans un courrier de protestation contre l’exclusion du groupe envoyé à Manuel Bompard et Jean-Luc Mélenchon. Dans cette lettre, que nous avons pu consulter, il est notamment écrit : "(...) Nous ne comprenons pas la complaisance de la direction de la FI avec [des] groupes islamistes qui ne représentent pas la volonté et l’expression majoritaire des populations issues de l’immigration de ce pays".

    Les militants de "JR Hébert" n’ont reçu aucune réponse de la part de la direction de LFI à ce stade. Sollicité par Marianne, Manuel Bompard n’a pas donné suite. La disparition subite de ce groupe d’appui confirme en tout cas que la laïcité est source de fortes tensions en interne chez les insoumis. Djordje Kuzmanovic, orateur national de LFI et représentant convaincu de la ligne "républicaine", a été le seul cadre à s’exprimer publiquement sur le sujet. Dans un post Facebook, il a clamé son "appui total au groupe d’appui Hébert du 18e arrondissement de Paris", décrivant une "radiation injuste (...) sans aucune discussion. C’est en soi gravement problématique et révélateur des dérives autoritaires de certains". Kuzmanovic développe, décrivant une profonde cassure interne dans le mouvement de Jean-Luc Mélenchon : "Cela illustre la dérive idéologique de certains à la FI, incapables, de peur de froisser Mediapart et quelques gauchistes, de combattre cette forme spécifique de fascisme. Quel dommage !" Ce mardi 27 novembre, Djordje Kuzmanovic, déjà fragilisé, a justement été éjecté de la liste des européennes par le comité électoral de la France insoumise, avant d’annoncer dans une tribune à Marianne qu’il quittait LFI. Pas de quoi rassurer les laïques du groupe "JR Hébert".

  • 1er décembre 2018 01:20

    Frédéric Taddeï reçoit Jann Marc Rouillan

    https://francais.rt.com/magazines/interdit-d-interdire/55951-interdit-d-interdire-culture-numero-17

    https://fr.wikipedia.org/wiki/RT_(cha%C3%AEne_de_t%C3%A9l%C3%A9vision)#Liens_avec_l’extr%C3%AAme_droite_fran%C3%A7aise_et_la_complosph%C3%A8re

  • 1er décembre 2018 18:46, par jack the lad

    une question demeure, quand les hiérarchies de ces foireux, tant gauche que droite, vont elles reprendre les choses en main, comme leurs paroisses respectives l’exigent ?Tout deux carcans sont en extrême perte de vitesse et de popularité, et ces "dérapages" auquels nous assistons, ne feront qu’empirer leurs chutes.Ce dont les anarchistes ne se plaindront pas !

  • un mouvement lancé par un FRONTISTE

    Gilets jaunes : à Paris, groupuscules nationalistes et d’extrême droite s’affichent

    https://www.liberation.fr/france/2018/12/01/gilets-jaunes-a-paris-groupuscules-nationalistes-et-d-extreme-droite-s-affichent_1695418

  • CCI, CNT-AIT, PCI, Cohn-BENDIT, Romain Goupil, BHL, Macron........

    mêmes réacs, mêmes fachos

  • 2 décembre 2018 00:37, par jules-de-chez-smith-en-face

    mais c’est ce gros connard de Jacques Martin (jack tatoo), il me semblait bien que cette prose puante me rappelait qqc. Hé gros, t’as appris à écrire depuis la dernière fois ? ha non, c’est surement un copié/collé...

    Par contre t’as toujours pas changé de dealer apparemment, je t’avais bien dis qu’elle était mauvaise ta beu, elle te bouffe tes 4 neurones de con.

    Hé quoi les modos, il était pas persona non grata ici dans le passé, ce plouc qui aime vomir sur tous ceux qui lui lèche pas sa bite puante de conspi compulsif ?

    C’est marrant jacquo, tu es la seule personne qui est capable de me faire sortir des grossièretés et des insultes en public, ce doit-être une allergie.

    retourne dans ta fange, et fais un procès à ta mère, elle aurait du avaler ce soir-là !
    Et surtout cesse de te prétendre anarchiste, tu nous fais honte. Bisous

  • Cher Jules, faut passer plus souvent dans le coin : Jacques y a fait son grand retour y’a un ptit temps déjà. Depuis la parution de cet article qui lui a redonné sa verve d’antan, il tire à tord et à travers.
    https://veilleantifaliege.noblogs.org/post/2018/09/10/du-beau-monde-derriere-liege-calling/

    Maintenant il se prétend national anarchiste, c’est une évolution, espérons que bientôt il y verra encore plus clair.

    Les modos le virent à chaque fois mais moins rapidement qu’avant...

  • La Colère brune de BHL

    Les Gilets jaunes passent, le Faussaire aboie

    Du haut de la tribune que lui tend le Crif[1], Bernard-Henri Lévy prétend donner une analyse du mouvement des Gilets jaunes, et le ton se veut docte et grave.

    Citant les philosophes grecs, le Talmud, les philosophes classiques puis les modernes, en passant par Sartre et Descartes, il explique, avec des arguments qui se veulent subtils, la différence entre : « des colères magnifiques, généreuses, qui grandissent les hommes et les peuples » et : « des colères noires, nocives, qui tendent à les abaisser et sont de nature à nourrir ce qu’il y a de pire dans leur mémoire ».

    Il prétend donc déceler, chez les Gilets jaunes, la deuxième catégorie de colères, celles, pour ne pas les nommer, qui mènent à la terreur et au fascisme.

    À travers un discours académique, qui frise l’ennui par le degré de ses approximations, il n’hésite pas à faire les amalgames les plus grossiers entre les massacres de septembre [de 1732] et Robespierre. Il ne se gêne pas pour enjamber les siècles et trouver des similitudes entre les mussoliniens et les communistes ; entre les Croix de Feu d’hier et les insoumis d’aujourd’hui.

    Sauf qu’il le dit lui-même : « Comparaison n’est pas raison ».

    Et justement, ses comparaisons sont très sélectives.

    Il faut être animé d’un cynisme et d’une bonne dose d’hypocrisie – je n’ose pas dire de mauvaise foi, pris au premier degré, on pourrait m’accuser d’antisémitisme – pour aller chercher, à la marge, les quelques micro-dérapages de violence, physique ou verbale, auxquels ont donné lieu les manifestations des Gilets jaunes.

    Par définition, un mouvement apolitique est forcément influencé par les préjugés dominants, entretenus par les médias « mainstream », ceux qui véhiculent l’amalgame entre terrorisme et islam, délinquance et migration ; sans compter les tentatives de récupération de l’extrême droite et, derrière elle, de tous les racistes : islamophobes, négrophobes, homophobes, etc.

    Vu l’ampleur des manifestations, la réalité est qu’elles ont été globalement pacifiques, même s’il y a une possibilité que le mouvement ne vire au brun, mais ça, c’est l’avenir qui le dira.

    Le souci est que Bernard-Henri Lévy, à l’instar du chameau, croit voir une bosse sur l’échine du lama, mais ne voit pas les siennes qui, au fil de ses compromissions, ont poussé sur son dos.

    Il serait intéressant qu’il nous explique de quelles colères sont animés le sénat et la diète polonaise après qu’ils aient adopté une loi criminalisant la critique de la collaboration avec le IIIe Reich ?

    De quelles colères est animé son ami Netanyahou qui approuve et soutient cette loi scélérate ?

    Un soutien qualifié par Yehuda Bauer, un des principaux historiens israéliens de la Shoah, de « trahison stupide, ignorante et amorale de la vérité historique sur l’implication polonaise dans l’Holocauste[2] ».

    Aurait-il oublié les 2 700 000 Juifs exterminés rien que sur le sol polonais, dont les émules de leurs assassins sont actuellement au pouvoir ?

    Voilà un drôle de philosophe qui s’abstient de dénoncer des fascistes européens qui font l’apologie d’un génocide, avec la caution morale d’un gouvernement israélien prétendant parler au nom des Juifs de la Terre.

    BHL est un mercenaire de la plume qui préfère le sang des victimes, lorsque ça l’arrange, à l’encre du savant.

    Un condottiere qui, contre toutes vérités historiques, préfère tailler la chair à l’aide d’une lame de la longueur de ses... Crif.

    [1]. https://www.lepoint.fr/editos-du-point/bernard-henri-levy/bhl-qui-sont-vraiment-les-gilets-jaunes-20-11-2018-2272880_69.php

    [2]. Dominique Vidal, Les yeux doux de Benyamin Nétanyahou à l’extrême droite européenne

    https://orientxxi.info/magazine/les-yeux-doux-de-benyamin-netanyahou-a-l-extreme-droite-europeenne,2651

  • 2 décembre 2018 23:19

    Faut passer plus souvent dans le coin : le facho Jacques tattoo y a fait son grand retour

    Depuis la parution de cet article qui lui a redonné sa verve d’antan, il tire à tord et à travers.

    https://veilleantifaliege.noblogs.org/post/2018/09/10/du-beau-monde-derriere-liege-calling/

    Maintenant il se prétend national anarchiste (ou libertaire identitaire ou libertaire patriote etc ... )

    Les modos le virent à chaque fois mais beaucoup beaucoup moins rapidement qu’avant...

  • Xavier Gorce, dans Le Monde, affirme que les gilets jaunes sont « des beaufs, des troupeaux d’abrutis »

    Jean Quatremer, de Libération, trouve que gilets jaunes sont des « beaufs, poujadiste, largement d’extrême droite »

    Bienvenue sur Indymedia Bruxelles !

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