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hors sujet - Bien qu'une de ses branches soit basée à Bruxelles, les activités de l'Alliance Juive Européenne ne concernent pas la rubique local. Merci de publier sur d'autres sites concernés.
Le principal groupe de pression israélien bénéficie d’une augmentation substantielle de son budget
posté le 26/02/19 Mots-clés  antifa 

Un important groupe de pression pro-israélien installé à Bruxelles a vu son budget multiplié par cinq ces toutes dernières années.

L’Association juive européenne est passée de plus en plus à l’avant-plan dans ses efforts en vue de contrer l’appel palestinien au boycott, au désinvestissement et aux sanctions (BDS). L’une de ses priorités de campagne consiste à tenter de convaincre les partis politiques de ce qu’ils devraient publier des déclarations politiques rejetant le mouvement BDS comme antisémite.

L’association dispose d’une caisse de guerre bien remplie.

Le dernier budget annuel qu’elle a déclaré s’élevait à 8,5 millions de USD. Soit cinq fois le chiffre de 1,7 million renseigné la fois précédente par l’association.

J’ai demandé à Menachem Margolin, responsable de l’Association juive européenne, de m’expliquer cette augmentation. Je lui ai également demandé combien son groupe recevait de la part du gouvernement israélien.

Margolin m’a répondu que « puisque nous ne pouvons réellement vous considérer comme un chaud partisan » de son organisation, « nous ne répondrons pas à vos questions et nous ne vous fournirons pas la moindre information » à son propos.

Le budget de 8,5 millions de USD est celui qui a été déclaré par l’organisation pour l’exercice comptable de 2016. Elle n’a toujours pas rentré de chiffres ultérieurs dans le registre des lobbys établi par les administrateurs de l’Union européenne.

La dernière entrée de ce genre effectuée par l’association cite des « dons » comme sources de la totalité de son financement, sans entrer plus loin dans les détails. Un coup d’œil dans le registre des lobbys de l’UE indique que l’Association juive européenne est aujourd’hui le groupe de pression de plus prospère à avoir son quartier général à Bruxelles.

L’augmentation de budget dont a bénéficié l’association reflète la façon dont Israël et ses partisans dépensent de plus en plus afin d’essayer de combattre les activistes BDS. Fin 2017, il a été rapporté que 72 millions de USD avaient été répertoriés à cet effet, et les fonds venaient à la fois de l’État israélien et de donateurs privés.

Deux poids et deux mesures

Les efforts en vue de combattre le mouvement BDS ont été supervisés par Gilad Erdan, le ministre israélien des Affaires stratégiques. Il a prévenu les activistes qui s’emploient en faveur du boycott d’Israël qu’ils auraient à en payer le « prix », lequel n’a pas été spécifié.

Un documentaire réalisé par Al Jazeera – et censuré sous les pressions du lobby israélien – montrait comment le ministère des Affaires stratégiques rassemblait des données sur les activistes de la solidarité avec la Palestine, et un passage de ce documentaire montrait même une action entreprise contre certains de ces activistes. Dans un rapport récent, le ministère a traité de « terroristes en costume » un certain nombre de Palestiniens qui se sont exprimés pour réclamer la justice et l’égalité pour leur peuple.

L’Association juive européenne a été en contact direct avec Erdan. Des photographies publiées sur le site de l’association montrent que cette dernière a accueilli Erdan lors d’une visite qu’il a effectuée à Bruxelles en 2017.

De plus, l’association a organisé des événements en collaboration avec le gouvernement israélien.

À l’instar de nombreux autres lobbyistes, Menachem Margolin s’est servi de deux poids et deux mesures. Dans le même temps qu’il accuse le mouvement BDS d’antisémitisme – même si celui-ci s’oppose avec véhémence au sectarisme racial et religieux – Margolin a prôné un engagement avec des antisémites confirmés.

L’an dernier, il a prétendu qu’Israël devrait collaborer avec des partis européens d’extrême droite si ces derniers participaient à un gouvernement. Il a déclaré officiellement qu’Israël devrait être prêt à envisager comment le Parti autrichien de la Liberté veut installer des camps de concentration pour réfugiés ou comment le parti polonais Droit et Justice a nié ce qui s’est réellement passé durant l’Holocauste une fois que ses dirigeants les plus en vue ont été trimballés un peu partout dans des véhicules ministériels.

Victimes de calomnies

Je fais partie des activistes que Margolin a noircis.

En janvier, l’Association juive européenne a sorti une déclaration prétendant que mon blog sur The Electronic Intifada « glorifiait » les actions du Hamas. Quand j’ai mis Margolin au défi de fournir des preuves d’une telle glorification, il a déclaré : « Tout le monde peut commettre des erreurs et obtenir des informations erronées. »

Bien qu’il ait reconnu – du moins implicitement – avoir fait de fausses déclarations à mon sujet, Margolin n’a toujours pas rétracté ses propos.

Il a fait savoir qu’il ne serait disposé à le faire que si je condamnais le Hamas. C’est une condition déraisonnable.

Prétendre que les Palestiniens ont le droit de résister au système d’apartheid mis en place par Israël – comme je l’ai fait maintes et maintes fois – n’est pas du tout la même chose que de glorifier les actions d’une organisation en particulier.

Margolin a constitué un certain nombre d’organisations pro-israéliennes à Bruxelles. Certaines – dont le Projet Joseph et le Centre culturel européen – sont particulièrement discrètes et il s’avère qu’elles n’ont publié pratiquement aucune information sur leurs activités. Margolin opère à partir d’un immeuble situé à un jet de pierre des principales institutions de l’UE.

L’Association juive européenne n’est pas le seul groupe pro-israélien à avoir vu son budget s’accroître substantiellement.

L’AJC Transatlantic Institute – la branche bruxelloise du Comité juif américain – a à sa disposition environ 1 million de USD par an. C’est plus que trois fois le budget déclaré par l’institut en 2010.

David Harris, un personnage en vue du Comité juif américain, avait expliqué en 2004 comment le lobby pro-israélien accordait plus d’attention à l’Union européenne du fait que le bloc prenait de plus en plus d’expansion. « Nous devons être là, de la même façon que nous devons être aux Nations unies », avait déclaré Harris.

Israël et ses partisans investissent manifestement de fortes sommes pour essayer d’influencer l’UE et de contrecarrer le mouvement BDS. Alors qu’ils peuvent connaître des succès à court terme, ils pourraient se rendre compte en dernier recours que tout cet argent n’aura été que de l’argent gaspillé.

Les tactiques de BDS s’appuient sur le pouvoir des gens s’il s’avère qu’elles mènent au succès. Du fait que la conscientisation publique autour de la Palestine ne cesse de croître, il semble qu’il y ait vraiment peu de danger que les gens ordinaires aillent brusquement s’amouracher d’Israël, qu’importe ce que ce dernier dépense à Bruxelles, Genève, New York ou Washington.


posté le 26 février 2019 Alerter le collectif de modération à propos de la publication de cet article. Imprimer l'article
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Commentaires
  • Vos combats nationalistes et religieux : on s’en tape

  • ils faut tenir !
    les faits supplanterons toujours la calomnie , la novlangue , et les récupérations du pouvoir !

  • Antisionisme, antisémitisme et idéologie coloniale

    Dans le débat qui agite la France autour de l’antisémitisme, deux dimensions sont souvent absentes : le fait que, durant la première moitié du XXe siècle, la grande majorité des juifs était hostile au sionisme (étaient-ils aussi antisémites ?) ; que la caractéristique principale de ce mouvement était de s’inscrire dans une logique coloniale de conquête et de peuplement. Extraits du livre d’Alain Gresh, Israël-Palestine, vérités sur un conflit (Fayard, 2017).

    http://www.pourlapalestine.be/antisionisme-antisemitisme-et-ideologie-coloniale/

  • Les faits :

      • les peuples, les religions et les frontières sont des créations humaines qui s’éteindront !
  • Le sionisme n’a été que l’une des réponses possibles, longtemps très minoritaire, à la « question juive ». Durant la fin du XIXe siècle et avant la première guerre mondiale, la grande majorité des juifs d’Europe centrale et de Russie « vote avec ses pieds », en émigrant massivement à l’ouest, et notamment aux États-Unis, la Terre promise de tant de laissés-pour-compte…

    D’autres, nombreux, font le pari de l’intégration. À partir de 1880, et malgré l’antisémitisme, le nombre de mariages mixtes chez les juifs allemands ne cesse d’augmenter : entre 1901 et 1929, la proportion passe de 16,9 à 59 %. En France aussi, cette « assimilation » s’accélère. La participation active des juifs aux mouvements révolutionnaires transna­tionaux, notamment socialistes et communistes, qui prônent la fraternité universelle, peut être considérée comme une autre de leurs répliques aux discriminations dont ils sont l’objet. Quant aux religieux, ils rejettent pour la plupart le sionisme : l’État juif ne peut renaître et le Temple ne peut être relevé qu’avec la venue du Messie.

    Les réticences d’Albert Einstein

    Le sionisme n’est pas le seul mouvement organisé spécifique des juifs de l’Est. En 1897 est créé le Bund, l’Union générale des ouvriers juifs de Lituanie, Pologne et Russie. Il concurrencera le sionisme jusque dans les années 1930. Il se veut nationaliste et socialiste, se fonde sur des principes de classe, prône le yiddish comme langue nationale et une autonomie politico-culturelle conforme aux thèses de ceux que l’on appelle les « austro-marxistes ».

    Les bundistes appellent à l’émancipation « sur place » des masses juives, répétant : « Les palmiers et les vignobles de Palestine me sont étrangers ». Ils prêchent la solidarité des ouvriers juifs avec la classe ouvrière internationale et opposent le patriotisme de la galout (l’« exil ») au patriotisme sioniste. Tombé dans l’oubli, ce mouvement signera des pages glorieuses de l’histoire de l’Europe centrale, notamment par son rôle dans l’insurrection du ghetto de Varsovie en 1943.

    Il sera finalement écrasé en Pologne par les nazis et en Union soviétique par les communistes, dont les positions sur la « question juive » fluctueront au gré des événements et des retournements de doctrine. Pour concurrencer le sionisme, l’URSS va jusqu’à concevoir une république autonome juive, le Birobidjan, à l’extrémité orientale de la Sibérie.

    La création de l’État d’Israël consacre la victoire du mouvement sioniste, victoire qu’ont rendue possible l’antisémitisme hitlérien et le génocide. Cet État regroupe une proportion croissante des juifs du monde – quelle que soit la définition que l’on donne à ce terme –, mais inférieure à 40 %. Des centaines de milliers d’entre eux ont préféré l’intégration, aux États-Unis ou en Europe, même si Israël réussit désormais à en mobiliser une fraction importante en faveur de ses options. Ils se sentent, à juste titre, davantage en sécurité à New York ou à Paris qu’à Tel-Aviv ou à Jérusalem.

    Faut-il se réjouir du triomphe de ce nationalisme étroit, autour d’un État ? Bien que sioniste, Albert Einstein exprimait ses inquiétudes : « La manière dont je conçois la nature essentielle du judaïsme résiste à l’idée d’un État juif, avec des frontières, une armée et une certaine mesure de pouvoir temporel, quelque modeste qu’il soit. J’ai peur des dégâts internes que cela entraînera sur le judaïsme — et surtout du développement d’un nationalisme étroit dans nos propres rangs […]. Un retour à une nation, au sens politique du terme, équivaudrait à se détourner de la spiritualité de notre communauté, spiritualité à laquelle nous devons le génie de nos prophètes. »

    « Le sionisme n’est pas le corollaire obligatoire, fatal, de la persistance d’une identité juive, remarque Maxime Rodinson ; ce n’est qu’une option. » Et cette option est critiquable, non seulement comme toute idéologie nationaliste, mais aussi parce que son aboutissement — la création d’un État juif — n’était possible que par la dépossession des Palestiniens. Le sionisme s’est pleinement inscrit — et ce fut l’une des conditions majeures de sa victoire — dans l’aventure coloniale. Ce fut et cela reste sa principale faute.

    Alain Gresh

  • 1er mars 14:10

    Le colonialisme de l’islam ... on en parle ? Est il une saloperie ?

  • 1er mars 14:10

    Le colonialisme de « l’islam »

  • Les Palestiniens comme animaux sauvages

    À la suite d’émeutes à Jaffa en 1921, une commission d’enquête britannique note que le mouvement ne constituait nullement un pogrom antisémite, mais que les insurgés haïssaient les sionistes, non les juifs. Le Jewish Chronicle, organe des juifs britanniques, s’insurge : « Essayez d’imaginer que les animaux sauvages du parc zoologique sortent de leur cage et tuent quelques-uns des visiteurs, et que la commission chargée d’enquêter sur les circonstances établisse que la raison du drame est que les animaux n’aimaient pas leurs victimes. Comme s’il ne relevait pas du devoir de la direction du zoo de garder les animaux dans leurs cages et de s’assurer qu’elles soient bien fermées ». Quelle franchise !

    Frantz Fanon, psychiatre antillais rallié à la révolution algérienne, auteur d’un pamphlet célèbre, Les Damnés de la terre (1961), constate : « Le langage du colon, quand il parle du colonisé, est un langage zoologique. On fait allusion aux mouvements de reptation du Jaune, aux émanations de la ville indigène, aux hordes, à la puanteur, au pullulement, au grouillement, aux gesticulations. Le colon, quand il veut bien décrire et trouver le mot juste, se réfère constamment au bestiaire ».

    La conquête de la terre comme le « refoulement » des autochtones confirment la dimension coloniale du mouvement sioniste. L’un de ses cadres reconnaît dès les années 1910 : « La question arabe s’est révélée dans toute son acuité dès le premier achat de terres, lorsque je dus expulser pour la première fois des habitants arabes pour y installer à la place nos frères. Longtemps après continua de résonner à mes oreilles la triste complainte des bédouins rassemblés cette nuit-là autour de la tente des pourparlers, avant qu’ils ne quittent le village de Shamsin […]. J’avais le cœur serré et je compris alors à quel point le Bédouin était attaché à sa terre ». Mètre carré après mètre carré, les colons juifs s’emparent des terres, repoussant les Arabes.

    Aucun compromis n’est possible, Ben Gourion en a bien conscience : « Tout le monde considère les relations entre juifs et Arabes comme problématiques. Mais ils ne voient pas tous que cette question est insoluble. Il n’y a pas de solution ! Un gouffre sépare les deux communautés. […] Nous voulons que la Palestine soit notre nation. Les Arabes veulent exactement la même chose ».

    Israël Zangwill, un proche de Theodor Herzl, explique dans la presse britannique durant la Première Guerre mondiale : « Si l’on pouvait exproprier, avec compensation, les 600.000 Arabes de Palestine, ou si l’on pouvait les amener à émigrer en Arabie, car ils se déplacent facilement [sic !],ce serait la solution de la plus grande difficulté du sionisme ». Herzl avoue dans son journal en 1895 : « Nous devons les exproprier gentiment. Le processus d’expropriation et de déplacement des pauvres doit être accompli à la fois secrètement et avec prudence ». Il sera achevé, sur une grande échelle, en 1948-1949. […]

    http://www.pourlapalestine.be/antisionisme-antisemitisme-et-ideologie-coloniale/

  • C’est quand même marrant qu’aucun européen, de "gauche" et de "droite" extrémiste ou pas, laïc ou pas, ne soit capable d’intégrer que l’expansionnisme,l’esclavagisme, le colonialisme, le ségrégationnisme, le racisme, le racialisme et le nationalisme (+le capitalisme, le libéralisme, le progressisme, l’eugénisme, le transhumaisme) sont exclusivement des idéologies européennes servant exclusivement les intérêts européens. De même que le sionisme, la quasi totalité de la population israélienne EST historiquement européenne.

    Si Israël et les juifs sont particulièrement mis en lumière depuis 2001, c’est uniquement parce qu’il est le seul terminal méditerranéen de le Route de la Soie initié et contrôlé par l’Europe, la seule charnière continentale hautement stratégique de la région , et accessoirement, donc le seul pays européen de la région, la seule puissance nucléaire "made in france" de la région , le seul pays juif du monde et le seul lieu saint des 3 grands monothéismes contrôlé par l’Europe depuis 3000ans (Destruction du Temple, Royaume Franc de Jérusalem, Sykes-Picot, Armée Bleue, Dymona, Al-Nosra etc.. faut CROISER les données les gars ! ;).

    Bref, il joue son rôle, comme son alliée la Russie, comme la Chine qui a intégré la World Trade Organisation (Genève) le 11/12/2001, comme les USA qui se cherchent des alliés en Mer de Chine.

    "L’Union Européenne reste également le premier client d’Israël (32%) devant les Etats-Unis (22%) Alors que les exportations vers les Etats-Unis ont diminué de 6% en 2013 et celles vers les pays asiatiques de 0,8%, les exportations vers l’UE ont progressé de 0,6%au cours de l’année."

    juin2014 ©DG TrésorAMBASSADE DE FRANCE EN ISRAEL SERVICE ECONOMIQUE

    OK, "Ils sont partout", on a bien compris depuis 4000ans, mais J’ai un scoop pour vous, le conseil de sécurité de l’ONU est représentativement chrétien à 80%, les marchands d’armes de la planète sont chrétiens à 90% et ceux, précisément U-E/USA/Russie, qui font la guerre pour créer un Nouvel Ordre Oriental sont chrétiens à 100% >wto>Chine/Europe>route de la soie>islam

  • 11 mars 19:26

    80 % des sionistes sont des chrétiens

    "Il est logique que, depuis ses débuts, des antisémites aient vu le mouvement sioniste d’un bon œil puisque qu’il prônait le « chacun chez soi », qui impliquait le départ des Juifs des pays où ils vivaient vers un territoire qui leur serait propre et où ils pourraient édifier leur État.

    Il n’est pas étonnant que les dirigeants de l’État d’Israël, constitué sur une base ethnique, s’entendent avec les dirigeants d’autres États qui partagent le même type d’idéologie ethno-nationaliste, bien que leur bienveillance à l’égard des Juifs soit sujet à caution.

    D’autres alliés douteux sont ces millions de chrétiens évangélistes, soutiens inconditionnels de l’État d’Israël, mais dont l’existence annonce, pour eux, le retour du Christ sur terre et le jugement dernier, lors duquel ne seront « sauvées » que les âmes de ceux qui auront adhéré à la foi chrétienne.

    Les antisionistes partisans de la transformation d’Israël d’un État juif en un ou deux États binationaux où tous les habitants seraient des citoyens dotés des mêmes droits et pouvant donc vivre en paix les uns avec les autres ne seraient-ils pas, au contraire, les meilleurs alliés des Juifs ?

    Michel Staszewski

    http://ujfp.org/spip.php?article7023

  • Panie Staszewski,

    Si on considère que "sioniste" est synonyme de "raciste", beaucoup plus de 80% (2.4 milliards de chrétiens pour 15 millions de juifs), .
    Vous oubliez que l’état israélien a été créé par ET pour l’Europe, pour protéger ses intérêts (pas que marchands, surtout civilisationnels) en Orient post-colonial, que les USA et leur évangélisme chrétien sont strictement européens, que comme précisé dans mon commentaire, "la quasi totalité de la population israélienne EST historiquement européenne", et j’ajouterais encore que la majorité de la population juive mondiale a été convertie en Europe, et ce, précisément par l’élite chrétienne largement supranationale et auto-hérétique... et pas par charité, cela va de soi !

    Paix et Harmonie

    Ed

  • 14 mars 10:03

    Il y a de tout dans les gauches (goooches ) mondiales :

    — - antisémitisme

    — - accusation d’antisémitisme

    — - des antisémites derrière l’antisionisme

    etc

    Lequel voulez vous nier, faites (fête ?!) vos choix ?

  • .... et les fascistes islamistes qui soutiennent le « nationalisme palestinien » donnent plus d’argent à cette cause ...

      • "Cause" ou idéologie dont profite des personnes qui ne sont pas tou-te-s des antisémites.

    et alors ?

    Quel constat tirez vous ?

    Pour nous tous les nationalismes et toutes les religions sont dangereuses, toutes nos ennemies !

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