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Acrimed : le grand confusionnisme

posté le 28/01/19 Mots-clés  antifa  médias 

Acrimed

Si Acrimed et consorts tirent depuis leurs débuts sur les mêmes ambulances (qu’à part eux et quelques journalistes personne ne prend plus au sérieux) tels que BHL, partageant en cela une thématique commune avec Alain Soral sans que cela lui pose plus de questions (pas l’impression de servir la soupe à l’extrême droite, Acrimed ?)

En revanche, ils n’émettent jamais la moindre critique quand se sont leurs ami-e-s qui dérapent. Rien sur les publications extrême droitières de Reporterre (il faut dire qu’Acrimed partage le plateau de Mermet avec Hervé Kempf), pas grand chose sur Michel Collon (dont il est même fait une promotion discrète), rien sur la sympathie de Bernard Langlois (ex-Politis) pour l’idéologue d’extrême droite Alain de Benoist.


soutien aux islamistes

Par contre, on juge urgent de défendre face aux "médias dominants" les islamistes : Tariq Ramadan, le CCIF, le Hamas ou le régime iranien avec des arguments souvent fallacieux, en reprochant par exemple aux médias de donner une mauvaise image du Hamas quand ils reprennnent… les propres images de propagande du Hamas (Julien salingue, 18 décembre 2014) ou en affirmant qu’il est faux de dire que les concerts sont interdits en Iran, ils sont juste très difficiles à organiser (Julien Salingue, 1er février 2016). Les musicien-ne-s exilé-e-s ou emprisonné-e-s apprécieront…

Secte

Notons qu’en 2012, Acrimed avait pris la défense du « petit candidat » Jacques Cheminade contre Jean-Michel Apathie, sans rien dire du caractère sectaire et fascisant de son organisation, Solidarité et Progrès (Julien Salingue, 3 février 2012).

Obsession passée ?

Noël 2015 : Acrimed propose une production graphique richement dotée semblant posséder une forme de fascination pour les ambulances politiques. BHL indiffère désormais à peu près tout le monde mais passionne Acrimed. BHL est partout. Il se cache derrière chaque « éditocrate » (Lordon n’est pas un « éditocrate » ?) BHL est partout. Acrimed voit partout des BHL. « Iels » sont partout.


des gens de droite

L’association de critique des médias accueille toujours en son sein Laurent Dauré, cadre de l’UPR, qui animait encore son stand sur la manifestation du 9 mars. Acrimed est cet ovni politique dans lequel des figures de l’aile droitière du NPA (Julien Salingue, Ugo Palheta...) peuvent tranquillement deviser avec un militant ultradroitier ou des rpyalistes, pas gênés par le fait que celui-ci ait livré à son parti l’identité de l’une de leurs anciennes camarades au sein d’Acrimed et militante antifasciste, pas gênés non plus par le fait que ce soit elle qui se soit fait virer de l’association pour avoir mis en cause "Le Grand soir" et l’UPR, et non Laurent Dauré, dont on se demande pourtant en quoi les valeurs du parti qu’il défend sont compatibles avec la ligne « gauche de gauche » prônée par Acrimed.


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