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(Affiche) Deux discussions sur la lutte contre les frontières

gepost op 24/02/16 Trefwoorden  luttes environnementales 

mercredi 2 mars 19h

Occupation Ebola
Place Quetelet
Saint-Josse

Quelques souvenirs de l’année mouvementée de 1998

1992 : Un bloc de containers vides de l’aéroport est encerclé par des barrières Nadar et des fils de barbelés. Le premier centre fermé pour des personnes sans permis de séjour est né. Avant, les personnes sans papiers étaient enfermées dans des prisons ordinaires. Il faut pas mal de temps avant qu’on se rende compte qu’une prison spéciale pour des personnes sans papiers est également une prison. La contestation commence timidement.
1996 : Le projet de loi Vande Lanotte, qui représente un durcissement considérable de la loi sur les réfugiés, ne suscite pas plus qu’une contestation tiède.
1997 : Le gouvernement décide de construire un nouveau centre fermé, le cinquième jusque là, à Vottem près de Liège. Une partie de la population locale résiste contre ce plan.
Printemps 1998 : Des personnes du « collectif sans nom » organisent des interventions directes à l’aéroport pour compliquer les expulsions des sans-papiers. La contestation attire beaucoup de personnes partout dans le pays. Ils se rencontrent dans l’occupation du « collectif sans nom » à la Porte de Hal : c’est la naissance du « collectif contre les expulsions ». Une collaboration spontanée s’installe avec le mouvement de contestation à Liège, ainsi qu’avec d’autres comités d’action contre les expulsions. Jusqu’à l’assassinat de Semira Adamu le 22 septembre 1998 lors d’une des tentatives violentes de l’expulser, pendant une bonne demi-année, le pays se retrouve en ébullition autour de la thématique de l’enfermement et de l’expulsion des sans-papiers.
Pendant cette discussion, un compagnon qui à l’époque participait au collectif reviendra sur les diverses expériences de lutte contre les centres fermés.

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jeudi 3 mars 19h

Le Passage
rue Rossini 11
Anderlecht

La lutte des personnes sans papiers à Bruxelles

Partout les états divisent les gens en catégories pour pouvoir mieux les gérer et les exploiter. Ils militarisent leurs frontières, enferment et expulsent celles et ceux qui ne sont pas les bienvenues. Depuis pas mal de temps, les manifs des sans-papiers n’ont pas manqué à Bruxelles. Des actions, des occupations et des débats multiples frayent le chemin d’une lutte dans un monde qui tend à écraser tout ceux qui ne sont pas en règle. On se souvient entre autres des blocages à Arts-Loi, des manifs des femmes, de l’occupation du parc Maximilien pour accueillir les réfugiés et faire le lien avec le combat des sans-papiers, des occupations de grues, des manifs hebdomadaires et des manifs sauvages, etc.
Une soirée de discussion avec quelques personnes actives dans cette lutte, pour aborder les perspectives et les différentes initiatives en cours. Une soirée pour se rencontrer, et réfléchir sur la question des papiers, des frontières et des centres fermés.


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