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[Projection + débat] Qui est-tu Octobre ?

posté le 03/11/17
lieu : Le Botanique
adresse : 236 rue Royale, 1210 Bruxelles
Mots-clés  économie  histoire / archive  luttes sociales  projection / débat / concert 

18e Festival FESTIVAL de CINEMA d’ATTAC
(programme complet)

QUI ES-TU OCTOBRE ?
de Julie JAROSZEWSKY
DOCUMENTAIRE / Belgique 2017 / 56 minutes
VO sous-titrée en français

Thomas Sankara reste un héros des temps modernes. Une vie fulgurante, interrompue trop vite, puisqu’il meurt à 37 ans, le 15 octobre 1987 –trahi et assassiné par son plus proche compagnon, Blaise Compaoré. Mais les quatre années pendant lesquelles Sankara a dirigé l’ex-Haute-Volta, rebaptisée à sa demande « Burkina Faso » (« le pays des hommes intègres »), marqueront la postérité. Immortel, Sankara ? Dans sa patrie, c’est une évidence. Mais la légende a vite dépassé les frontières de son pays natal : ses prises de positions sur l’aliénation de l’Afrique, les relations aux institutions internationales, la défense de l’environnement ou encore les droits des femmes restent d’une actualité percutante.
Or Sankara n’a pas cessé de déranger, et pas seulement par son style. Notamment lorsque le militaire burkinabè « fait la leçon » à François Mitterrand. Face à la presse, il lui reproche d’avoir accueilli à bras ouverts Pieter W. Botha, le numéro deux du régime de l’apartheid en Afrique du Sud, et Jonas Savimbi –le rebelle angolais, soutien du régime ségrégationniste. « Des bandits et des tueurs ont taché la France, si belle et si propre, de leurs pieds et de leurs mains couverts de sang ». Autant dire que le jeune militaire agace prodigieusement ses pairs.
Dans le plus célèbre de ses discours, à la tribune de l’Organisation de l’unité africaine, en juillet 1987, il appelle les autres Etats du continent à ne pas payer la dette extérieure. « La dette ne peut pas être remboursée parce que, si nous ne payons pas, nos bailleurs de fonds ne mourront pas. Par contre, si nous payons, c’est nous qui allons mourir. Que celui qui veut payer prenne son avion et aille tout de suite à la Banque mondiale ! », lance-t-il devant les autres dirigeants du continent. Deux mois et demi après, Sankara est assassiné. Octobre 1987…, octobre 2014 : révolte populaire contre Blaise Compraoré –obligé de quitter précipitamment le pouvoir.
Trois années plus tard, une famille vivant dans un quartier de Ouagadougou sert de guide à la réalisatrice. A travers la transmission familiale, l’espoir en héritage, il y a l’image de Sankara partout présente –dans les têtes, dans les cœurs.

LA PROJECTION SERA SUIVIE DU DÉBAT
Le mystère « Sankara »
AVEC
- Julie JAROSZEWSKI Réalisatrice
- Kelvin SOIRESSE NOJAL Membre du Collectif « Mémoire coloniale »


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