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Plus-value marchande ou ne travaillez jamais

gepost op 01/07/16 door Patrice Faubert Trefwoorden  art 

Le sperme du capital
Nous ensemence, c’est fatal
Les enfants et adolescents du capital
Les parents du capital
Les hommes du capital
Les femmes du capital
Les mariés du capital
Les divorcés du capital
Les célibataires du capital
C’est un élevage général
Même si le bien
Avec le mal, n’a aucun lien
Le bien est le bien
Le mal est le mal
Il n’y a là aucun manichéisme
Sauf pour le capitalisme
Qui oppose pour mieux séparer
Se nourrissant de toute dualité
La Colombie et la guerre civile
Pourtant, que toute guerre bourgeoise, pas plus vile
Et, depuis 52 ans, le temps file
260.000 morts et mortes
45000 disparus et disparues
6,9 millions de personnes déplacées
Cessez-le-feu, pour ouvrir une porte
De l’effet m’as-tu-vu
Une autre histoire pour l’appliquer !
C’est aussi la Turquie
Encore une autre tragédie
Qui copine avec la supercherie
Trafiquant avec l’Etat islamique
Qui infiltre 70 villes turques, il y a un hic
Et là, cela n’est pas un schmilblick
Du monde entier, c’est la politique
N’importe quoi, n’importe quand, n’importe où
C’esl là la seule pratique, c’est fou
Mais la Turquie recevant des réfugiés
Enfants, femmes, hommes, qui sont ballotés
Les yeux, sur l’infamie, il faut fermer
Et puis cela ne date pas d’hier
La société marchande ayant toujours été réactionnaire
Ainsi, en 1920, par exemple, en premier temps
1,5 million de russes blancs
Se sont réfugiés en Europe
La moitié en France et en Allemagne, faisant bloc
C’est là que va naître officiellement la notion d’apatride
Alors qu’on fond toute nationalité est putride
Il y aura le passeport Nansen, de l’explorateur norvégien
Qui pour beaucoup de gens représenta l’image du bien
Qui donc, avec le mal, n’a aucun lien
En 1919, il y eut aussi la SDN, la Société des Nations
Pour tirer du feu, tôt ou tard, les marrons
Mais l’anarchiste russe révolutionnaire
Et pour d’autres raisons pas vraiment similaires
Feu ( 1889 - 1934 ) Nestor Makhno, voulut changer d’air
En Russie, contre les rouges et contre les blancs
Réfugié en France, travailleur d’usine, il mourut dans l’isolement !
Réfugiés russes d’hier
Réfugiés espagnols d’hier
Réfugiés irakiens d’aujourd’hui
Réfugiés syriens d’aujourd’hui
La déchéance de nationalité collective date de 1920
Des russes, des arméniens, des juifs, d’abord
Mais déchéance collective interdite depuis 1945
Pour les Etats par rapport à un peuple
Mais hélas l’abîme se repeuple
Car toute idéologie est conformiste
Car toute religion est conformiste
Car toute idée est conformiste
Mon, ton, son, ma, ta, sa, plus, moins
Le langage du capital est malin
Rien n’est fraternel
Dans la compétition
Le moindre groupe, la moindre troupe, la moindre organisation
Et la recherche de dominance en scotomisation
Avec toutes les misères qui se cachent
Sinon, vite, elles se fâchent
Comme dans les manifestations
Pourtant de la grande fragmentation
La résultante des diverses corporations
Contre un seul aspect de l’aliénation
Pour justement empêcher une révolution
Car la révolution est un commencement
Pas une fin, le seul vrai référent
Les syndicats contre la classe ouvrière
Les syndicats pour une habile muselière
Demain, aujourd’hui, hier !
Et toujours des révoltes parcellaires
Ainsi, elle se revigore, la société réactionnaire
Elle devient même de plus en plus totalitaire
Par rapport, par exemple, à la prostitution
Où même le client est maintenant en infraction
D’ici peu, cela sera la prison
Alors que tout travail, manuel ou intellectuel, est de la prostitution
Dans une société vouée entièrement à la marchandisation
De l’écrire, rien de très original
Tout à été dit et écrit contre le capital
Donc, en 1975, des prostituées lyonnaises
Qui contre les contraventions se révoltèrent
Et c’est dans une église qu’elles protestèrent
Avec l’aide d’un curé, pour une fois, à l’aise
Sur toutes les questions de baise
Et puis, les flics du capital les en expulsèrent
Souvent mères, elles voulaient juste vivre tranquillement
Dans d’autres coins de France, aussi, évidemment
Alors que le proxénétisme policier était sous-jacent
En 2016, la police est trafiquante de drogue
Mais tout finalement est prostitution et drogue
Comme la prostitution de tout travail
Tout travail est de la prostitution
Dès qu’il y a salariat
Dès qu’il y a patronat
Le travail de la prostitution
La prostitution au travail
Du travail prostitué légal
Bras, cerveaux, travail manuel, travail intellectuel
Du travail prostitué illégal
Vagins, pénis, anus, eux ou elles
Dans un monde crétin
Riches ou pauvres sont des putains !
ET dans cette société
Tout mot peut-être un masque
Comme caché sous un casque
Nous nous gargarisons de tant de mots
Qu’ils deviennent aphones, qu’ils deviennent idiots
Et tout mot
N’est qu’un son
Quand son comportement le trahit
Quand tout son être en fait fi
Et chaque mot est interprété
Et chaque mot est ainsi falsifié
La prostitution du mot
Une belle putain est tout mot
Et dans une société de réification
Tout mot est de prostitution !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l’invité sur " hiway.fr "


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