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Burgers vangen meer migranten op na #opkuisen

Elke avond zet het Burgerplatform voor Steun aan de Vluchtelingen zich in om voldoende slaapplaatsen te vinden voor de migranten in het Maximilaanpark. Maandag waren dat ongeveer zestig plaatsen, dinsdag opnieuw vijftig. "Het aantal vrijwilligers is geëxplodeerd sinds Theo Francken zei dat hij het park wilde opkuisen."

De telefoon van de Adriana van het Burgerplatform rinkelt onophoudelijk. Sinds een paar weken regelt ze slaapplekken voor migranten bij de mensen thuis. Maandag regelde ze ongeveer zestig slaapplaatsen, dinsdag opnieuw 51. Een aantal van de migranten kunnen langer dan één nacht blijven.

Soms vraagt Adriana ook daarna of de migranten langer kunnen blijven. Is het antwoord ja, dan scheelt dat weer één zoektocht de volgende dag. Is het antwoord nee, dan begint de zoektocht van voor af aan. Van de telefoonlijst, naar nieuwe contacten via vrijwilligers, de Facebookpagina ’Hébergement Plateforme Citoyenne’, toevallige passanten en kennissen van opvangfamilies.

De opvang is volgens vrijwilliger Raf, die bijna dagelijks in het park en Noordstation te vinden is, geëxplodeerd sinds de uitspraak van Theo Francken die het park wilde ’opkuisen’. "Twee keer zoveel vrijwilligers hebben zich gemeld," zegt hij. De man die op de fiets aankomt met een paar broden van een conferentie, wordt onverrichte zaken naar huis gestuurd. "Eten is er net geweest, we zoeken mensen die opvang kunnen regelen," klinkt het.

Kantoor
"Kom bij me staan, in mijn kantoor," zegt Adriana. Ze doelt op een elektriciteitskastje aan de rand van het park, waar ze heen en weer manoeuvreert tussen een schriftje vol namen, een Excel-bestandje op haar telefoon, en een aantal openstaande Facebookpagina’s met nieuwe meldingen. Families beginnen haar overdag al te bellen.

De jonge Portugese heeft bijna een dagtaak aan haar vrijwilligerswerk in het park. Haar werk overdragen is lastig. De Brusselaars die iemand willen opvangen, kennen haar inmiddels. En dat vertrouwen is belangrijk. "Vaak hebben ze allerlei vragen. Dat is ook logisch, voordat ze hun huis openzetten voor wildvreemden."

Onzichtbare solidariteit
Een 32-jarige vrouw komt aanfietsen. Voor de vrouw, die liever anoniem blijft, is het de eerste keer dit jaar dat ze zich meldt om migranten op te vangen.

"In 2015 heb ik ook een week opvang geboden. Nu doe ik dat opnieuw, na alles wat ik heb gehoord en gezien," zegt ze. "Twee jaar geleden was het heel anders geregeld ; toen gaf je je telefoonnummer, en werd je daarna gebeld. In het begin kwam er ook een vertaler mee. Nu is dat er niet, maar het is ook veel urgenter." Ze kan twee mensen huisvesten. Adriana grijpt opnieuw haar telefoon, en even later is de deal rond. Twee mannen hoeven niet in het park te overnachten.

De situatie is nu heel anders dan in 2015, vindt ook vrijwilligster Valentine. "Toen werden er elke dag maaltijden aangeboden. ’s Avonds was er muziek, het was er niet slecht. Dit keer lijkt het net alsof de solidariteit niet zichtbaar mag zijn," betreurt ze.

Tegen middernacht wordt de slaapplek voor de tien laatste migranten steeds onzekerder. De telefoonlijst van Adriana is uitgeput. "Het station sluit straks," zegt ze. "De deuren worden geblokkeerd. En Samusocial is altijd al vol als je belt rond deze tijd." Het kwik zakt tot 12 graden, en zal in de loop van de nacht nog een paar graden zakken. Dj BlackWolf schalt uit de boxjes van één van de migranten. Een paar van hen dansen op de beat. Het is een manier om warm te blijven. Er stopt een auto. Toch nog twee extra bedden.


posté le 21 septembre 2017  par jp  Alerter le collectif de modération à propos de la publication de cet article. Imprimer l'article
Commentaires
  • 21 septembre 09:27, par pauline

    Les citoyens accueillent plus de migrant après le #nettoyage

    Tous les soirs la Plateforme Citoyenne de soutien aux réfugiés se décarcasse pour trouver suffisamment d’endroits pour dormir pour les migrants du Parc Maximilien. Lundi c’était environ 60 places, mardi à nouveau 50. « Le nombre de volontaires à explosé depuis que Theo Francken a dit qu’il voulait « nettoyer » le parc.
    Le téléphone d’Adriana de la Plateforme Citoyenne ne cesse de sonner. Depuis quelques semaines, elle s’occupe d’organiser les places pour dormir pour les migrants au domicile des volontaires. Lundi, elle a organisé près de 60 places, mardi à nouveau 51. Certains migrants peuvent rester plus d’une nuit.
    Parfois Adriana demande si les migrants peuvent rester plus longtemps. Si la réponse est oui, ça fait une place de moins à chercher pour le lendemain. Si la réponse est non, on commence déjà à chercher pour le lendemain. Via la liste de numéros de téléphone, des nouveaux contacts via les volontaires, la page Facebook « Hébergement Plateforme Citoyenne », des passants qui passaient par hasard ou des connaissances des familles d’accueil.
    Selon Raf, volontaire qui est presque tous les jours présent au Parc et à la Garde du Nord, les propositions d’accueil ont explosé depuis la déclaration de Theo Francken qui souhaitait « nettoyer » le parc. « Deux fois plus de volontaires se sont manifestés », dit-il. Un homme qui arrive à vélo avec quelques sandwiches d’une conférence est renvoyé chez lui. « Ils ont déjà mangé, nous cherchons des gens pour les accueillir à présent. »
    Bureau
    “Venez près de moi, dans mon bureau,” dit Adriana. Elle parle d’une boite électrique aux abords du parc, ou elle manœuvre entre un cahier plein de noms, un fichier Excel sur son téléphone, et plusieurs pages Facebook ouvertes avec de nouvelles propositions. Les familles commencent déjà à l’appeler en journée.
    La jeune portugaise a presque un job à plein temps avec ce travail de volontariat dans le parc. Il serait difficile de transférer son travail à quelqu’un d’autre. Les bruxellois qui souhaitent accueillir quelqu’un la connaissent entretemps. Et cette confiance est importante. « Ils ont souvent toutes sortes de questions. Ce qui est logique, avant d’ouvrir leur maison à des gens qu’ils ne connaissent pas. »
    Solidarité invisible
    Une femme de 32 ans arrive en vélo. Pour cette femme, qui préfère rester anonyme, c’est la première fois qu’elle propose d’accueillir des migrants.
    “En 2015, j’avais proposé un accueil durant une semaine. Je le fais à nouveau, après tout ce que j’ai vu et entendu », dit-elle. « Il y a deux ans, les choses étaient réglées tout à fait différemment ; vous donniez votre numéro de téléphone, et on vous contactait. Au début, il y avait même un traducteur qui accompagnait. Ce n’est plus le cas, mais c’est aussi plus dans l’urgence. » Elle peut loger deux personnes. Adriana prend à nouveau son téléphone, et un peu plus tard la chose est réglée. Deux hommes ne devront pas dormir dans le parc.
    Valentine, volontaire, trouve aussi que la situation est tout à fait différente de 2015. « On distribuait des repas tous les jours. Les soirs, il y avait de la musique, ce n’était pas si mal. Cette fois ci, c’est comme si la solidarité ne pouvait pas être visible », regrette-t-elle.
    Vers minuit, il devient de moins en moins sur de trouver un endroit ou dormir pour les 10 derniers migrants. La liste de numéros de téléphone d’Adriana est épuisée. « La gare va fermer bientôt », dit-elle. “Les portes vont être bloquées. Le Samusocial est déjà complet quand on les appelle à cette heure-ci. » La température a déjà baissé à 12 degrés et on va encore perdre quelques degrés durant la nuit. On entend DJ Blackwolf jaillir des écouteurs d’un des migrants. Quelques-uns dansent. C’est une manière de se tenir chaud. Une voiture s’arrête. Encore deux lits de plus pour cette nuit.

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