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Paraphysique du burnout post-démocratique

posté le 19/02/16 par Patrice Faubert Mots-clés  art 

1914/1918, guerre de production
1939/1945, guerre de détection
Et puis de l’expérimentation
De la pensée réactionnaire, comme seule imagination
Tout est du business
Partout une unique kermesse
Comme ( né en 1951 ) Greg Winter
Du génome, un chercheur, surtout un homme d’affaires
De la biologie du système
Du système de la biologie
Mais dans le même temps
Pour la simple prévision du temps
Cela n’est pas modélisable
Cela n’est pas mathématisable
Tout comme pour la Bourse
Au capital, cela fiche la frousse
Le fric, le profit, c’est la seule course
Le savant, c’est une précision toute théorique
L’ingénieur est dans l’application simplifiée, mais pratique
Mais au niveau du choc psychologique
Comme le stress post-traumatique
La nature offre des solutions féeriques
Comme les soins de delphinothérapie
Car les dauphins sont si gentils
Une opportunité pour une communication non verbale
C’est sans douleur, aucun mal
Comme à Dolphin Reef Eilat en Israël
Pour traiter le traumatisme d’agression, la vie pas belle
C’est là l’équivalent universel
De toute la gravitation universelle
Fg = G. m1 m2 sur d2
C’est ici le seul vrai feu
Jamais moins et jamais mieux
Cela se passe de tout dieu
Et au fond, tout fait sens
La signification du sens
Comme le moteur à essence
Ainsi
Dans le futur de l’archéologie
Du passé, comprendre quelques plis
Une simple liste pour les courses
Serait comme une jupe que l’on trousse
Avec son bonbon en bouche
Sans attendre pour cela, de prendre couche
D’une époque et de sa finalité sociétale
La vie courante sous le capital
" Beurre, bananes, pâtes, sopalin
Oeufs, 2 vaches, fromage de chèvre, pain "
Et des tas d’autres listes
Forcément conditionnées par le temps du capital
Et de la bouffe pour les pauvres
Et des magasins pour les pauvres
Et de la bouffe pour les riches
Et des magasins pour les riches
Cela est si évident
Que personne ne le dit vraiment !
Mais, de toutes façons
La bouffe est empoisonnée, à des degrés divers, c’est selon
Un peu comme tout métier
Qui finit par déteindre sur la personnalité
Parfois, c’est le burnout du travail
Chaque esclave salarié, y a sa faille
Tant pour les hommes que pour les femmes
Le conditionnement culturel, voilà le drame
Et à ce propos, nonobstant
Il faut le ressasser, c’est important
Hommes et femmes, les pulsions sont les mêmes
C’est l’éducation qui n’est pas la même
Mais avec l’unification socioculturelle
Pour moi, toi, eux, ils, elles
Cela pourrait commencer de s’inverser
Enfin, l’on pourrait rigoler
Des femmes qui dragueraient des mecs
En somme, comme au Québec
Mais dans ce monde du chiffre
Monde du rendement, le seul qui déchiffre
C’est là la seule politique
Et ainsi, tous les services publics
Sont ou deviennent sans aucune éthique
Les directions administratives et autres directions
Sont aux mains de crétines et de crétins, c’est la réaction !
Et à propos de burnout
Il faudrait l’avoir, mais pour le foot
C’est feu ( 1904 - 1991 ) Graham Greene, qui en est à l’origine
Dès 1960, cet épuisement psychique ou professionnel, mauvaise mine
Comme tous ces commentaires
Qui veulent nous éteindre ou nous taire
L’entreprise
Ne veut aucune coopération
Elle veut la compétition
Elle veut la soumission
La coopération interdite par les patrons
Il faut le chacun et chacune pour soi
Le moi contre le moi
Pathologie du surinvestissement
L’entreprise, tueuse en série, pour les gens
Le service public ou privé
Entre les mains de la technocratie, de la débilité
Contre la solidarité, la coopération
Pour organiser l’isolement, l’aliénation
Le capital dégueule partout son infecte propagande
C’est le profit, c’est le sadisme, tout cela le bande
Toujours radio Komintern, radio Moscou
Diverses institutions, déjà là, c’est fou
Avant 1945, la Russie pionnière
Mais aussi radio Paris, si réactionnaire
Puis en 1953, radio Liberté, l’Amérique aussi, sait y faire !
Et après, radio Tirana, radio Pékin
Radio ceci ou cela, radio Machin
De la guerre des ondes
De la guerre des mondes
Hier comme aujourd’hui, et bien
De la production du mensonge
Que tout cerveau, le façonne et le ronge
Au mensonge, il est comme une éponge
Aussi
Il faut écrire d’une façon spéciale
Pour dérouter la domesticité du capital !
Et pas besoin de l’imagerie fonctionnelle
Pour comprendre que la vie n’est pas belle
De la frustration, de la domination, de la compétition
Et le faux remède de la soumission
Ceux qui croient
Celles qui croient
Y trouver leur compte
Quand dans une hiérarchie, l’on monte
En vérité, tout se paye, aucune solution
Sauf l’anarchie, sauf une vraie révolution
Donc, quand il faut payer l’addition
Cela aussi se pèse
C’est du malheur, c’est le chiffre treize
Comme le poids d’une galaxie
Sa lumière étant de la matière
La matière de sa lumière
Et de fait, notre propre galaxie
C’est, 200 milliards de masse solaire
De la matière, de la lumière !
La lumière de toutes les pauvretés
La pauvreté aidée ou non aidée
Même la pauvreté est diversifiée
Parfois
La famille est derrière
Une amitié est derrière
Cela aide à la surmonter
Parfois
Il n’y a personne derrière
Impossible d’y échapper
Et c’est la rue, la grande misère
L’envie de se fiche en l’air
Tous les cas de figure
Au capital, il faut casser la figure !
Mais aussi, une banale constatation
Avec ou sans les diverses allocations
La pauvreté a aussi sa hiérarchisation !
C’est bien cela la désinformation
Il s’agit de fabriquer l’opinion
Il s’agit de nourrir la réaction
Ainsi, l’affaire des manchots
La surenchère spectaculaire, c’est idiot
150.000 décès, mais pas d’un seul coup
Mais entre 1913, 200.000
Et 2013, plus que 50.000, donc moins 150.000
C’est sur une durée de cent ans, c’est tout
Cela reste encore approximatif
Voilà un vrai rectificatif !
Certes, depuis décembre 2010
Un iceberg de 100 km2, assez fixe
Pose des problèmes de nourriture
Aux manchots, cela est sûr
Mais le manchot doit marcher
160 km, pour de la nourriture, la trouver
Peu d’eau libre, partout de la glace
Qui prend toute la place
Abandon des oeufs et des poussins
Et coût énergétique sans fin
Mais pour nourrir ses petits
Le couple manchot sait changer de colonie !
Donc, la plupart du temps
Le journaliste larbin déforme inconsciemment
Tout ce qu’il voit, tout ce qu’il entend
Même ceux et celles, rares, qui font le job plus honnêtement
Et aussi des séries télévisées d’anticipation
Qui annoncent la grande désolation
Le capital y prépare ses gens
Pout l’inhumanité totale, le tout dément
Déjà, tous les acquis sociaux sont gommés
Petit à petit, par des gouvernements nazifiés !
Avec l’automatisation sans autogestion
L’automatisation dans l’exploitation
La machine remplace la femme et l’homme
Autre livre, mais même tome
Il y aura un revenu minimum d’existence
Ou une élimination habile, fausse décence
Pour le fonctionnement robotique, encore une présence
Et progressivement, en toute absence
Plus de travail, plus de chômage
Pour le capital, un autre âge !
Mais toute définition pose des limites
Les limites de toutes les définitions
Et voici CRISPR-Cas9, les ciseaux moléculaires
Aux mains de la science réactionnaire
Modifier les cellules, modifier l’ADN
Et ce monde puant la haine
C’est donc faussement une aubaine
Un jour, des individus sur mesure
Car tout gouvernement est ordure, est pourriture
La génétique pour le physique
La politique pour le psychologique
Car avant tout, TOUT sert
Au monde des affaires
Au monde militaire
Au monde réactionnaire
Le capital de la sélection
La sélection du capital !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l’invité sur " hiway.fr "


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